F5C 2018 : Les invités

  • Mis à jour : 16 mai

LES INVITES

Pour cette 13 ème Edition, 24 invités seront présents sur le Festival

REALISATEURS - SCENARISTES - PRODUCTEURS

- STEPHAN HAWES

Présent sur le F5C pour le film « Problemski Hotel » au Cinéma Voltaire le Dimanche 20 mai à 14h00

- FLORENT VASSAULT


Réalisateur, Scénariste, Monteur. Filmographie de Florent Vassault - 2017 : Lindy Lou, Jurée numéro 2 - 2011 : Honk - 2008 : Bernard Thomas, les secrets de la gloire
Présent sur le F5C pour le film « Lindy Lou, jurée n°2 » au Cinéma Voltaire le Dimanche 20 mai 2018 à 18h00

- STEPHANIE GILLARD

Après trois documentaires pour la télévision, la Française Stéphanie Gillard a suivi, pour son premier long métrage, « The Ride », des dizaines de cavaliers Sioux Lakotas lors d’une chevauchée annuelle. Chaque hiver depuis 1986, quinze jours durant, ils parcourent 450 kilomètres à travers le Dakota du Sud, pour commémorer le massacre de leurs ancêtres à Wounded Knee par le 7e régiment de cavalerie – plus de trois cents morts, en décembre 1890. Ses modèles en matière de documentaire sont deux documentaristes qui ne sont pas à la mode : Laurent Chevallier, dont elle beaucoup le travail et dont elle se sens proche, et Thierry Michel. Elle aime aussi Raymond Depardon.
Présent sur le F5C pour le film « The ride » au Cinéma Voltaire le Mardi 22 mai 2018 à 18:00 et le Mercredi 23 mai 2018 à 14h00

- THIERRY MICHEL

Thierry Michel, né le 13 octobre 1952 à Charleroi, est un réalisateur belge de cinéma. Il est essentiellement un cinéaste de documentaires politiques et sociaux. À 16 ans, il engage des études de cinéma à l’Institut des arts de diffusion, à Bruxelles. Il y vit les derniers bruissements de mai 68 prélude à un engagement politique.
Au bassin minier et sidérurgique de son enfance, il réalise ses premiers films documentaires « Pays Noir », « Pays Rouge » et « Chronique des saisons d’acier ». Il y réalise également son premier long métrage de fiction « Hiver 60 » qui raconte la grande grève insurrectionnelle belge de 1960. Peu après, alternant documentaires et fictions, il entre une caméra dans les murs d’une prison pour son film « Hôtel Particulier. »
Ensuite, après ces années d’une quête d’identité et d’enracinement régional et politique, Thierry Michel part vers d’autres continents. Au Maroc il réalise son deuxième long métrage de fiction « Issue de Secours », une œuvre située au cœur du désert.
À la fin des années 1980, au Brésil, « Gosses de Rio » et « À Fleur de Terre » révèlent le quotidien des gosses de rue et des favelas (bidonvilles). Il y découvre la culture noire, qu’il va approfondir au Zaïre avec « Zaïre, le cycle du serpent », un portrait de la nomenclature et des laissés pour compte de la société zaïroise1..
Bref retour au pays, il filme un ministre déchu au cœur d’un scandale politico-policier qui ébranle la Belgique (« La Grâce perdue d’Alain Van der Biest ») puis retourne en Afrique avec le film Somalie, « l’Humanitaire s’en va-t-en guerre ». Quelques mois plus tard, il repart au Zaïre pour y réaliser le film « Les Derniers Colons » traitant de l’héritage colonial et la présence blanche dans ce pays après 35 ans d’indépendance.
Il tourne « Nostalgie post-coloniale », un documentaire sur le rapport historique entre Zaïrois et colons blancs durant les 35 années d’indépendance du Congo/Zaïre suivi de « Donka, radioscopie d’un hôpital africain », portrait de l’hôpital de Conakry en Guinée distingué en Europe et aux États-Unis1. Après la chute du dictateur zaïrois, Thierry Michel réalise un documentaire historique « Mobutu roi du Zaïre ». Après 10 années et sept films réalisés en Afrique, Thierry Michel part en République Islamique d’Iran réalisant « Iran, sous le voile des apparences » portrait d’une société fracturée. Thierry Michel remonte ensuite le fleuve Congo puis continue avec « Congo River » peignant les profondeurs de la forêt équatoriale et du fleuve. En 2016 il est venu au F5C présenté son film « L’Homme qui répare les femmes »
Présent sur le F5C pour le film « Enfants du hasard » au Cinéma Voltaire le Vendredi 25 mai 2018 à 21h00.

- MERZA ALLOUACH

Merzak Allouache commence ses études de cinéma dès 1964 à l’INC d’Alger après l’indépendance. Il y réalise son « film diplôme » Croisement, puis un court métrage, « Le Voleur ». L’Institut du cinéma ferme. Les élèves sont redirigés à Lodz ou à Paris. Il complète ses études à l’IDHEC (appelée aujourd’hui La Fémis) de Paris. De retour en Algérie, il est intégré quelques mois à l’Office des actualités algériennes puis est licencié, ainsi que ses collègues issus de la promotion de l’Institut du cinéma, (unique promotion) après une pétition exigeant une véritable intégration et la possibilité de réaliser des reportages pour l’Office. Pour calmer la protestation, le groupe d’anciens de l’Institut du cinéma est envoyé en France pour un stage de trois mois à l’ORTF.
Il y reste plusieurs années et s’inscrit à l’École pratique des hautes études avec Marc Ferro. Il suit le cursus « Analyse de documents cinématographiques du 20e siècle ». Il retourne en Algérie en 1973 et travaille à l’organisation des campagnes de CinéBus pour le soutien à la révolution agraire. Il réalise un documentaire « Nous et la révolution agraire ». En 1974, il co-réalise pour l’ONCIC « Tipasa l’ancienne », un documentaire sur le site de Tipasa, en coproduction avec FR3 Marseille. Avant de rejoindre l’ONCIC en qualité de réalisateur en 1975, il est assistant réalisateur sur « Le Vent du Sud » réalisé par Mohamed Slim Riad.
Il acquiert une renommée internationale en réalisant son premier long métrage « Omar Gatlato » en 1976. Puis il tourne « Les Aventures d’un héros » en 1978 et « L’Homme qui regardait les fenêtres » en 1982.
Il part en France. Il écrit un scénario pour TF1 Parlez après le signal sonore puis, en 1987, réalise un long métrage « Un amour à Paris. »
Il revient en Algérie en 1988 au lendemain des émeutes d’octobre. Il filme en vidéo des documents sur la situation politique. Avec de nombreux interviews qui seront regroupés en trois documentaires « L’Après-Octobre »,« Femmes en mouvements », « Vie et mort des journalistes algériens ». Il réalise en 1989 une émission satirique pour la télévision algérienne « La Boîte à chique », puis intègre le Conseil national de l’audiovisuel, une structure chargée de la réforme de la cinématographie alors que le ministère de la Culture est dissout. En 1992, il réalise un documentaire pour la BBC, « Our War, Voice of Ramadan ». En 1993, alors que l’Algérie sombre dans la violence, il réalise in extremis un long métrage, « Bab El-Oued City ». Il est contraint de partir en France une nouvelle fois. Il réalise alors des films et des téléfilms avant de revenir en Algérie en 1999. À partir de 2000, il alterne ses productions ou coproductions entre l’Algérie et la France où il réside.
Présent sur le F5C pour le film « Enquête au paradis » au Cinéma Voltaire le Samedi 19 mai 2018 à 21h00

- LIDIA TERKI

Lidia Leber Terki est une scénariste et réalisatrice française, née en Algérie. Elle a occupé successivement plusieurs rôles au sein de l’industrie cinématographique, tour à tour assistante de la mise en scène, décoratrice ou membre d’une équipe de production. En 1998, elle dirige son premier court métrage « Mal de ville » et obtient la même année le Prix spécial du jury et une mention du Prix de la presse au Festival Côté court de Pantin. La réalisatrice poursuit sa filmographie avec la création de trois nouveaux courts de fiction, « Notre Père »,« Mains courantes » et « La Mirador », une production co-produite et présentée au London Film Festival et aux Rencontres internationales de Digne-les-Bains en 2004. En 2010, elle réalise le clip musical du titre Distant, extrait de l’album One in Other par la Dj et productrice Chloé chez le label Kill the DJ5
En 2014, Lidia Terki participe au Projet Sextoy en tant que co-réalisatrice et productrice aux côtés d’Anastasia Mordin. Les deux documentaires « Sextoy Stories » et « Le Projet Sextoy » s’intéressent à la scène électronique parisienne de la fin des années 1990 en dressant le portrait d’une des pionnières du Pulp et de la culture techno Delphine Palatsi dite DJ Sextoy, décédée en 2002. Les deux films reposent sur une sélection d’images d’archives et d’interviews réalisées pendant le tournage. En 2014, le projet est lauréat du Prix du jury aux Chéries-Chéris, festival LGBT de Paris et du Prix du public au festival FAME (Film And Music Experience) à la Gaîté-Lyrique.
Le 29 mars 2017 sort en salles « Paris la blanche » premier long métrage de Lidia Terki, co-écrit avec Colo Tavernier. La réalisatrice filme le voyage de Rekia quittant la Kabylie pour retrouver Nour, son mari parti chercher du travail en France dans les années 1970.
Présente sur le F5C pour le film « Paris la Blanche » au Cinéma Voltaire le Mercredi 23 mai 2018 à 10h30 et en tant que Présidente du Jury Jeunes

- MAJA ZIMMERMANN


Née en 1965. Photographe de mode. Elle a étudié le cinéma à l’Art Center College of Design de Pasadena (California) - Productrice
Présente sur le F5C pour le film « Matar a Jesus » au Cinéma Versoix à 20h30

- DAVY CHOU

Davy Chou est le petit-fils de Van Chann, un des principaux producteurs du Cambodge dans les années 1960 et 19701. En 2009, Davy Chou crée à Phnom Penh un atelier de cinéma avec 6 universités et 60 étudiants, Kon Khmer Koun Khmer , producteur d’un film de suspense de 45 minutes tourné au Cambodge et dirigé par les étudiants, « Twin Diamonds ». En 2010-2011, il part au Cambodge à la recherche des témoins survivants (professionnels, spectateurs, bâtiments) de l’âge d’or du cinéma cambodgien, entre 1960 et 1975 (près de 400 films, dont beaucoup ont été détruits ou perdus sous les Khmers rouges). Le documentaire de 100 minutes qui résulte de ce travail de mémoire, « Le Sommeil d’or » , a été sélectionné dans de nombreux festivals de cinéma.
Davy Chou a créé en 2009 avec Jacky Goldberg et Sylvain Decouvelaere la société de production Vycky Films, ainsi que Anti-Archive en 2014 avec Steve Chen et Kavich Neang.
Présent sur le F5C pour le film « Diamond Island » au Cinéma Voltaire à 18h00.

- ALEXANDRE MOUROT

Quand il est devenu père, Alexandre Mourot s’est intéressé de très près à différentes méthodes d’éducation proposées pour l’enfant : travaux d’Emmi Pikker, de Rudolph Steiner, des époux Freinet et Maria Montessori . Ce qui l’a particulièrement intéressé dans les écrits de cette dernière, médecin-psychiatre, anthropologue et pédagogue est que son projet concerne non seulement toute la période de développement de l’enfant, de l’enfance à l’âge adulte (jusqu’à 24 ans), mais qu’elle place son travail dans une perspective humaniste, et croit au rôle central de l’éducation dans la construction d’un monde nouveau. Il est donc question dans ses travaux autant d’éducation, que de citoyenneté, de paix, du respect des hommes et de la planète. Autant de valeurs qu’Alexandre Mourot a voulu faire apparaître dans son film. Il s’est lui-même formé à la méthode Montessori en Espagne.
Présent sur le F5C pour le film « L’enfant est le maître » au Cinéma les Variétés le Dimanche 27 mai 2018 à 17h30

- MAXIME MOTTE

Né en 1973, à Neuilly-sur-Seine, il fait des études de cinéma à l’ESRA et de théâtre à l’Atelier Blanche Salant et au Cours Périmony. En 1997, Vincent Cassel lui offre son premier rôle dans « Échantillon », un court-métrage produit par l’ADAMI dans le cadre d’Opération Talents au Festival de Cannes. Il découvre ensuite l’opéra et enrichie sa formation avec des cours de chant lyrique. Il donne plusieurs récitals et chante au Festival des Nuits Lyriques du Pays Basque, quand il rencontre le réalisateur italien Beppe Cino qui lui propose de jouer dans son film « Quell’estate felice », en Italie.
De retour en France, il incarne sur les planches le Dorante de « La Femme fidèle », de Marivaux, et monte sa troupe de théâtre de rue. Au cinéma, il joue des petits rôles, dans « L’Exercice de l’État » de Pierre Schöller et dans « Au bonheur des ogres » de Nicolas Bary . Éric Lavaine lui confie un rôle de guide savoyard dans son adaptation télévisée du « Voyage de monsieur Perrichon » d’Eugène Labiche. Il tourne dans les deux premiers films de David Charhon  : « Cyprien » avec Élie Semoun dans le rôle-titre, et « De l’autre côté du périph » aux côtés d’Omar Sy et Laurent Lafitte.
Pour lier chant et comédie, il écrit, joue et met en scène à Paris un spectacle musical , « Récital pour trio désaccordé » avec la cantatrice Marjorie Muray et le pianiste José-Abel Gonzales.
Passionné autant par le jeu que l’écriture et la mise en scène, derrière la caméra il écrit et réalise deux courts-métrages « Sans et Comment j’ai rencontré mon père ». Ce deuxième court-métrage lui inspire l’écriture et la réalisation de son premier long métrage éponyme, « Comment j’ai rencontré mon père », produit par Laetitia Galitzine et Philippe Rousselet.
Présent sur le F5C en tant que Président du Jury

- ELSA DIRINGER

Elsa Diringer, née en 1982 à Strasbourg, est une réalisatrice et scénariste française spécialisée dans les courts métrages : 2007 : Les féminines (court métrage documentaire) _ 2007 : Passagère (court métrage) _ 2009 : Ada (court métrage) _ 2010 : La meilleure amie (court métrage) _ 2011 : C’est à Dieu qu’il faut le dire (court métrage) _ 2013 : L’instant présent (court métrage) _ 2014 : Réussir (court métrage). En 2017, Elsa Diringer réalise son premier long métrage,« Luna », avec Laëtitia Clément dans le rôle principal.
Présente sur le F5C pour le film « Luna » au Cinéma Voltaire à 18h00

- ISABELLE VOSSART


- Script et réalisatrice -
Présente sur le F5C pour

- TONIE MARSHALL

Elle est la fille de l’actrice française Micheline Presle et de l’acteur, réalisateur et producteur américain William Marshall. Elle est la demi-sœur de l’acteur Mike Marshall, fils unique de l’actrice Michèle Morgan, qui a été la première épouse de son père. Enfant, Tonie Marshall grandit à côté du cinéma d’art et d’essai le studio des Ursulines à Paris, sa chambre donnant sur la cabine du projectionniste.
Pendant son adolescence, elle suit des cours de danse avant de s’inscrire à des leçons d’art dramatique auprès de Jean-Laurent Cochet. Elle débute au cinéma en tant que comédienne sous la direction de Jacques Demy en 1972, dans
« L’Événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la Lune »
En 1974, elle rejoint la troupe du Théâtre Populaire de Reims de Robert Hossein. Puis elle joue de nombreux seconds rôles dans des séries télévisées et quelques comédies dont « Les Sous-doués » de Claude Zidi en 1980, où elle campe une prof d’histoire-géographie malmenée par la bande de cancres dirigée par Daniel Auteuil. À la télévision, on la voit dans les séries humoristiques de Jean-Michel Ribes « Merci Bernard » et « Palace. ».
Elle passe à la réalisation en 1990 avec « Pentimento », offrant à Antoine de Caunes l’un de ses tout premiers rôles au cinéma. Elle écrit elle-même ses films, pour la plupart des comédies de mœurs ou des chroniques douces-amères de personnages paumés, déprimés ou écorchés vifs comme « Pas très catholique » et « Enfants de salaud », tous deux interprétés par Anémone.
En 2000, elle devient la première femme à recevoir le César du meilleur réalisateur pour la comédie dramatique à succès « Vénus beauté » (institut). Le film remporte également le César du meilleur scénario et vaut à la débutante Audrey Tautou le César du meilleur espoir féminin.
En 2002, elle réunit Catherine Deneuve et William Hurt dans « Au plus près du paradis ». L’année suivante, elle met en scène une parodie de téléachat sur fond de crise conjugale avec « France Boutique, » interprétée par Karin Viard, François Cluzet et Judith Godrèche. En 2008, elle retrouve l’une de ses actrices fétiches : Nathalie Baye, dans « Passe-passe ». Tonie Marshall dirige maintenant la société de production qu’elle a créée en 1993 : TaboTabo Films.
En 2018, Tonie Marshall rejoint le mouvement de lutte contre les violences faites aux femmes, la Fondation des Femmes. Elle propose de porter symboliquement, un ruban blanc lors de la prochaine cérémonie des César. Le 2 mars 2018, nombre des participantes et des participants suivent cette invitation.
Présente sur le F5C pour le film « Numéro Une » au Cinéma Voltaire le Mercredi 23 mai 2018 à 21h00.

-  STANISLAS ZAMBEAUX

Directeur de la photographie, Réalisateur, Scénariste - Formé par le cinéma belge, les Dardenne etc. et donc dans le documentaire depuis le début. Juste avant « Des clés »,il a réalisé un film qui s’appelle « Des hommes », autour de la résilience et qui a été produit par la boîte des Dardenne ( Dérives ). Ensuite, il est revenu à Paris et on a enchaîné avec son frangin pour réaliser « Des clés dans la poche »
Présent sur le F5C pour le film « Un jour ça ira » au Cinéma Voltaire , le Vendredi 18 mai à 21h00.

- GAEL MOREL

Gaël Morel, né le 25 septembre 1972 à Lacenas (Rhône), est un réalisateur, scénariste et acteur français. Gaël Morel grandit dans un petit village du Beaujolais dans une famille ouvrière dont le père travaille dans le textile. Membre d’un jury « Jeunes » au Festival de Cannes alors qu’il a 18 ans, il se destine à la mise en scène. Mais André Téchiné lui propose de jouer l’un des rôles principaux des « Roseaux sauvages », celui de François, adolescent introverti et tourmenté, entre les fracas de la guerre d’Algérie et la découverte de l’homosexualité, un personnage dans lequel le réalisateur a mis beaucoup de lui-même. On le verra ensuite en étudiant dans « Le Plus Bel Âge » et « Zonzon » (1998), mais Gaël Morel décide de se consacrer essentiellement à la réalisation ; il retrouvera d’ailleurs le personnage de François, devenu cinéaste, dans « Loin d’André Téchiné ».
Très lié aux acteurs qui furent ses partenaires dans Les Roseaux sauvages, Gaël Morel fait de Stéphane Rideau le héros de son premier court métrage, « La Vie à rebours » (1994) mais aussi de son premier long, « À toute vitesse » (1996), dans lequel on retrouve aussi Élodie Bouchez. Portrait d’une jeunesse tourmentée, ce film est présenté à Cannes dans la section Cinémas en France. Après un téléfilm réalisé pour Arte, « Premières Neiges », il part en Algérie tourner son deuxième opus, « Les Chemins de l’oued », réflexion sur le trouble identitaire et les troubles politiques. Il dresse avec « Le Clan » (2004) un état de la condition masculine moderne. Pour son quatrième long métrage, « Après lui », un film sur le deuil présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2007, Morel dirige Catherine Deneuve. En 2008, Arte diffuse son second téléfilm, réalisé en 2007, « New Wave, » avec Béatrice Dalle et Stéphane Rideau dans un second rôle marquant de professeur de sport. Le 7 avril 2009, il cosigne une lettre ouverte contre la loi Hadopi. En 2011, il fait de nouveau jouer Stéphane Rideau dans « Notre paradis », film noir dans lequel apparaît Béatrice Dalle qu’il avait fait déjà jouer dans New Wave. En 2017, il dirige Sandrine Bonnaire dans« Prendre le large », drame social sur la condition ouvrière lui rappelant le milieu de son père et traitant de la délocalisation.
Présent sur le F5C pour le film « Prendre le large » au Cinéma Variétés le Samedi 26 mai 2018 à 18h00 et au Cinéma Voltaire le Samedi 26 mai 2018 à 21h00

- SEVERINE REKOWIEZ


Réalisatrice à Ferney Voltaire
Présente sur le F5C pour le film « Sans retour » au Cinéma Voltaire le Mercredi 23 mai 2018 à 9h30

-  CRISTINA PINEIRHO


Réalisatrice
Présente sur le F5C pour le film « Menina » au Ciném Voltaire le Mardi 22 mai 2018 à 21h00 et au Cinéma Les Variétés le Mercredi 23 mai 2018 à 20h30

ACTEURS et ACTRICES

- DJIBI DIAKHATE


Djibi Diakhate a quinze ans, et crève l’écran dans le documentaire « Un jour ça ira », qui raconte la vie d’un centre d’hébergement d’urgence parisien.
Présent sur le F5C pour le film « Un jour ça ira » au Cinéma Voltaire , le Vendredi 18 mai à 21h00.

- MARIA ZREIK

Née à Haïfa, Maria commença à tourner à l’âge de 11 ans. Elle obtint son premier rôle majeur avec la jeune Jawda, dans une série de la BBC, "The Promise" à l’âge de 17 ans. Elle obtint alors le rôle principale dans« La belle promise » (2014), rôle pour lequel elle obtint une reconnaissance internationale avec le meilleur rôle féminin au MedFilmFestival (MFF) en Italie. En 2015,elle tient le rôle principal de Soeur Marie dans le film nommé aux Oscars, « Ave Maria ». Elle poursuit sa brillante carrière avec « Between Worlds » (2016)
Présente sur le F5C pour le film « Wajib, l’invitation au mariage » au Cinéma Voltaire Mercredi 23 mai 2018 à 16h15

- REDOUANNE HARJANNE

Redouanne Harjane, né le 6 février 1984 à Metz est un humoriste, musicien et acteur français. Redouanne Harjane se passionne dès l’enfance pour le théâtre, la musique et la littérature. Il quitte l’école à 14 ans, et fait ses premiers pas de comédien au Conservatoire National de Région de Metz. Il étudie le jazz, et perfectionne par la suite sa pratique de plusieurs instruments à l’Académie Internationale de Musique. En 2004, il s’installe à Paris et fait ses premiers pas aux Cours Simon. En juin 2009, il crée son premier one-man-show, « Le Diable et la Tempête ».
En 2010, il est repéré par Jamel Debbouze sur les planches du Comedy Club. Ce dernier décide de le produire et l’emmène avec lui sur les routes de France pour assurer la première partie de son spectacle. Redouanne Harjane intégre alors la Troupe du Jamel Comedy Club et joue son spectacle« Dans la tête de Redouanne Harjane » au Theâtre de Jamel Debbouze plusieurs soirs par semaine.
En septembre 2012, il intègre l’équipe du Supplément sur Canal +4, menée par Maïtena Biraben pour présenter un rendez-vous humoristique hebdomadaire traitant de l’actualité et officie sur France Inter, dans « On va tous y passer » de Frédéric Lopez pour y dresser un portrait en chanson de l’invité du jour. Il poursuit sa carrière sur scène au théâtre du Point Virgule, avec « Le Futur c’est plus comme avant » mis en scène par Ahmed Hamidi, et participe au Marrakech du Rire.
En 2015, il confirme ses premiers pas au cinéma avec une apparition remarquée dans « Comment c’est loin », film de son ami Orelsan.
Sara Forestier le choisit parmi 600 candidats pour le personnage principal de son premier film en tant que réalisatrice, « M ». Très investi, il se met à la boxe, perd dix-sept kilos et compose son premier rôle. Sa prestation est saluée par la presse et les professionnels du cinéma.
Présent sur le F5C pour le film « M » au Cinéma Voltaire à 21h00

CRITIQUES DE CINEMA

- MICHEL AMARGER

Michel Amarger réalise des films documentaires et de recherche. Parallèlement, il mène une activité de journaliste pour Radio France Internationale. Il est spécialisé dans le secteur cinéma-audiovisuel, responsable de magazines et collabore à diverses émissions. Il participe à l’agence de presse écrite Médias France Intercontinents pour qui il coordonne informations et dossiers sur l’audiovisuel. Michel Amarger développe un travail de critique cinéma dans des revues comme Écrans d’Afrique. Il rédige le bulletin Écrans Nord-Sud, la Lettre d’information Africa Cinémas. Il conçoit des dossiers pour des publications dont Une encyclopédie des cinémas de Belgique, Les cahiers de la francophonie. Il travaille pour le réseau Infonie, l’encyclopédie sur CD, Cinemascope 2000, et publie des ouvrages sur des réalisateurs. Il participe à la gestion d’associations de promotion du 7ème art dont Racines Noires, Écrans Nord-Sud. Il crée Afrimages en 2004, et anime le réseau de critiques Africiné dont il est l’un des initiateurs. Il développe des magazines audiovisuels sur les nouveaux médias.
Présent sur le F5C pour le film « Maman Colonelle » au Cinéma Voltaire à 18h00

CONFERENCIERS

-  STEPHANE JACOB

Stéphane Jacob, expert en art aborigène, s’attache depuis 1996 avec passion à développer la promotion et la vente de peintures, d’objets d’art et de sculptures d’artistes australiens – aborigènes et occidentaux.
Présent sur le F5C pour le film « Zach’s ceremony » au Cinéma Voltaire le Vendredi 18 mai 2018 à18h00

- ANNA GABRIEL

Anna Gabriel i Sabaté est née en 1975 à Sallent, une ville ouvrière de Catalogne. C’est une femme politique catalane et militante indépendantiste, députée au Parlement de Catalogne pour la Candidature d’unité populaire (CUP) de 2015 à 2017. Son engagement politique est influencé par ses origines familiales. Elle est issue par sa mère d’un milieu populaire marqué par le communisme libertaire, et par son père d’une famille de mineurs originaire de Huelva. Elle est diplômée en éducation sociale et en droit social et droit du travail. Elle travaille comme éducatrice sociale au sein de l’unité de détection et de prévention de la maltraitance infantile de la Généralité de Catalogne et elle est professeure de droit à l’université autonome de Barcelone (UAB)
Présente sur le F5C pour le débat sur le film « Le peuple interdit » au Cinéma Versoix le vendredi 18 mai à 20h30

LES PARTENAIRES

- LA CIMADE DU PAYS DE GEX

Le groupe de la Cimade du Pays de Gex accueille les migrants afin de les accompagner dans leurs démarches administratives et légales.
Présent sur le F5C pour la présentation et le débat sur le film « Human Flow » _ Jeudi 17 mai à 20h30 au Théâtre du Bordeau _ St Genis Pouilly

- NPNS

Ni putes ni soumises (NPNS) est un mouvement féministe français, fondé en 2003 par Fadela Amara, à la suite des marches organisées contre les violences des quartiers.
Présent sur le F5C pour la présentation et le débat sur le film « Jusqu’à la garde » _ Dimanche 27 mai 2018 au Cinéma Voltaire à 20h00