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Palmarès Festival Cinéma Canadien de Dieppe 2017

  • Mis à jour : 30 septembre

Palmarès Festival Cinéma Canadien de Dieppe 2017

- Galet d’or : « The Devout » de Connor Gaston
Quand sa petite fille de quatre ans en phase terminale prétend avoir eu une vie antérieure, un instituteur chrétien traverse une profonde crise de foi. Cherchant obstinément des réponses, il met en péril son mariage et les derniers jours à passer avec son enfant pour découvrir si la fillette a vraiment déjà vécu... et si elle revivra de nouveau.

- Prix spécial du jury : « Tadoussac » de Martin Laroche
Chloé, 18 ans, s’enfuit de son appartement de Montréal. En plein hiver, elle fait du pouce jusqu’à Tadoussac, petit village touristique du Québec. En échange d’une chambre, elle travaille à l’auberge de jeunesse de l’endroit, comme beaucoup d’autres jeunes voyageurs. Mais Chloé cherche aussi secrètement à rencontrer quelqu’un.

- Coup de cœur du jury : « Angry Inuk » de Alethea Arnaquq-Baril
Dans son documentaire, le réalisateur Alethea Arnaquq-Baril fait découvrir une nouvelle génération Inuit à l’aise avec la technologie qui font campagne pour défier les perceptions anciennes de la chasse au loup-marin. Armé de médias sociaux et leur propre sens de l’humour et justice, ce groupe apporte sa propre voix dans la conversation et se présente au monde comme des gens modernes fervents d’ sinistre d’une économie durable.

- Prix « Camille Saint-Saëns » de la meilleure musique de film : « The Devout » de Connor Gaston

- Prix du public TV5Monde : « Angry Inuk » de Alethea Arnaquq-Baril

- Prix Brighton du court métrage : « Vaysha l’aveugle » de Theodore Ushev


-  Prix des Lycéens : « Angry Inuk » de Alethea Arnaquq-Baril

- Prix de la Ville de Dieppe : « First Round Down » de Jason Butler et Brett Butler

- Prix du Zonta « Femme de cinéma » : « C’est le coeur qui meurt en dernier » de Alexis Durand-Brault
De job en job, à 47 ans, Julien vivote encore, éternel mésadapté. Mais voilà qu’il vient de publier un récit autobiographique relatant ses souvenirs et sa relation particulière avec sa mère. Révélations troublantes d’une vie familiale où ont pesé de lourds secrets. Et ce roman « C’est le cœur qui meurt en dernier » connait un grand succès.
Sa mère, avec qui il a, depuis des années, coupé les ponts, prisonnière d’une Villa Soleil, ignore encore que son fils ait pu oser raconter l’impensable dans son livre. Sans savoir, elle va chercher à le revoir, renouer contact, racheter le temps perdu, et lui demander de l’aider à « lever le flye », à « achever », ne se doutant pas qu’elle fera ainsi revivre les souvenirs enfouis.