Sorties cinéma du 27 août 2014

  • Mis à jour : 12 avril 2015

Critiques extraites de Télérama et autres magazines dont Allociné et Première

Sorties du mercredi 27 août 2014

TELERAMA AIME BEAUCOUP

Cotation 4/5

- « Party Girl » - Drame - Date de sortie : 27 août 2014- Réalisé par : Marie Amachoukeli ,Claire Burger - Avec : Angélique Litzenburger, Joseph Bour, Mario Theis- Durée : 1h35min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Distributeur : Pyramide Distribution

Note de la presse : 3.6/5

Note du public : 3.0/5

Critique  : Le Point ( François-Guillaume Lorrain )_ 3 / 4_ Du cinéma-vérité comme on l’aime, brut de décoffrage, qui passe à l’émotion, aux personnages, jamais larmoyant ni même misérabiliste, comme on pourrait le craindre.

Synopsis  : Angélique a soixante ans. Elle aime encore la fête, elle aime encore les hommes. La nuit, pour gagner sa vie, elle les fait boire dans un cabaret à la frontière allemande. Avec le temps, les clients se font plus rares. Mais Michel, son habitué, est toujours amoureux d’elle. Un jour, il lui propose de l’épouser.

TELERAMA AIME UN PEU

Cotation 3/5

- « Hercule » - Film d’aventures Action - Tous publics avec avertissement - Date de sortie : 27 août 2014 - Réalisé par : Brett Ratner - Avec : Dwayne Johnson, Ian McShane, Rufus Sewell - Durée : 1h39min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2014 - Titre original : Hercules : The Thracian Wars - Distributeur : Paramount Pictures France

Note de la presse : 2.6/5

Note du public : 3.1/5

Critique  : Les Fiches du Cinéma_Par Michael Ghennam _ Péplum où le sérieux le dispute au cool, “Hercule” revisite la mythologie grecque comme bon lui semble, pour un résultat finalement assez plat.

Synopsis  : Mi-homme mi-légende, Hercule prend la tête d’un groupe de mercenaires pour mettre un terme à la sanglante guerre civile qui sévit au royaume de Thrace et replacer le roi légitime sur le trône. Âme tourmentée depuis la naissance, Hercule a la force d’un dieu mais ressent aussi les peines et les souffrances d’un mortel. Sa puissance légendaire sera mise à l’épreuve par des forces obscures.

Existe en version 3D

- « Ennemy » - Thriller - Date de sortie : 27 août 2014 - Réalisé par : Denis Villeneuve - Avec : Jake Gyllenhaal, Mélanie Laurent, Sarah Gadon - Durée : 1h30min - Pays de production : Canada - Année de production : 2013 - Titre original : An Enemy - Distributeur : Version Originale / Condor

Note de la presse : 3.6:5

Note du public : 3.0/5

Critique PREMIERE (Thomas Agnelli ) _ 3/ 4 _ Des années après Donnie Darko, Jake Gyllenhaal s’illustre dans une petite production fantastique apte à devenir culte. Le talent de Denis Villeneuve, c’est de faire en sorte qu’"Enemy" ne se réduise pas à un long épisode de "La Quatrième Dimension". Derrière le ludisme de l’argument et les clins d’œil cinéphiliques (Isabella Rossellini en maman lynchienne), le réalisateur de "Prisoners" sonde le cauchemar éveillé d’un personnage soumis à des phobies (sexuelles, sociales, filiales) et, grâce à deux blondes fatales (Sarah Gadon et Mélanie Laurent), en dit long sur les rapports homme-femme. Le résultat, au rythme étrange, sort à la fin de l’été, comme s’il était honteux. La vérité, c’est qu’"Enemy" n’entre dans aucune case : en bon film mental, il aspire dans son malaise, instille un climat délétère et nous fait partager toutes les visions effrayantes de son protagoniste, d’une araignée géante marchant sur Toronto à la surprise finale à faire hurler d’effroi tous les spectateurs présents dans la salle. Vous êtes prévenus.

Synopsis  : Adam, un professeur discret, mène une vie paisible avec sa fiancée Mary. Un jour qu’il découvre son sosie parfait en la personne d’Anthony, un acteur fantasque, il ressent un trouble profond. Il commence alors à observer à distance la vie de cet homme et de sa mystérieuse femme enceinte. Puis Adam se met à imaginer les plus stupéfiants scénarios... pour lui et pour son propre couple.

Adaptation du roman L’autre comme moi de José Saramago

- « The Salvation » – Western - Date de sortie : 27 août 2014- Réalisé par : Kristian Levring - Avec : Mads Mikkelsen, Eva Green, Jeffrey Dean Morgan - Durée : 1h30min - Pays de production : Danemark - Année de production : 2014 - Titre original : The Salvation - Distributeur : Jour2Fête / Chrysalis Films

Note de la presse : 3.3/5

Note du public : 3.2/5

Critique  : CinémaTeaser ( Emannuelle Spadacenta )_ 1/4_ THE SALVATION aligne les numéros sans bavure, bafoue la promesse faite dans le premier quart d‘heure d’un récit âpre et crépusculaire et s’en tient à l’exercice formel assez vain… Il y a de belles gueules (Mads en tête), mais aucun regard profond ni aucune ride dessinée à la poussière fine des grands espaces ne saurait pallier le manque d’authenticité criant de ce film. Bien camouflé par la dictature du « fun » et du « cool » et trop propre pour être honnête, THE SALVATION est aussitôt vu, aussitôt oublié.

Synopsis  : 1870, Amerique. Lorsque John tue le meurtrier de sa famille, il déclenche la fureur du chef de gang, Delarue. Trahi par sa communauté, lâche et corrompue, le paisible pionnier doit alors traquer seul les hors-la-loi.

- « Budori, l’étrange voyage » – Film d’animation - Date de sortie : 27 août 2014- Réalisé par : Gisaburo Sugii - Durée : 1h46min - Pays de production : Japon - Année de production : 2012 - Titre original : Guskou budori no denki - Distributeur : Eurozoom

Note de la presse : 3.2/5

Note du public : 2.8/5

Critique  : PREMIERE ( Christophe Narbonne) _ 3/4_ La famine guette. Quand ses parents partent pour chercher à manger, Budori se retrouve seul avec sa petite sœur. Celle-ci est bientôt enlevée « pour son bien » par un personnage fantastique. Livré à lui-même, Budori entame un voyage initiatique à travers son pays. L’incarnation des croyances et des mythes. Le fantasme d’une technologie en phase avec l’environnement. Le spectre de l’anéantissement. Tout le cinéma d’animation japonais, depuis disons "Astro Boy", est nourri de ces obsessions que l’on retrouve de films en films, chez des auteurs aussi différents qu’Ôtomo, Miyazaki, Oshii, Okiura et chez ce Gisaburo Sugii, dont la notoriété en France était jusqu’ici limitée aux vidéoclubs – "Street Fighter 2" et "La Vallée d’émeraude" sont sortis directement en DVD. "Budori – L’Étrange Voyage", film-monde hanté par le traumatisme de Fukushima, rappelle à quel point l’empire du Soleil-Levant attache de l’importance à la préservation de son espace vital. À travers le périple du héros, jeune chat à la candeur toute voltairienne qui va cultiver son jardin au gré des épreuves, Sugii dit la difficulté et la grandeur du Japon à rebondir en toutes circonstances.

Synopsis  : Suite à une succession d’étranges phénomènes naturels, Budori le chat doit quitter sa forêt pour retrouver Neri, sa petite sœur mystérieusement disparue.
Budori, un jeune chat courageux et intelligent, vit paisiblement avec ses parents bûcherons et sa petite sœur Neri dans la forêt de Tohoku.
Un matin, un grand froid frappe la forêt, apportant misère et famine sur la maisonnée. Ses parents doivent quitter le foyer à la recherche de nourriture pour la famille. C’est alors que disparaît Neri. Budori est désormais seul, il a tout perdu et bientôt il n’a plus d’autre issue que de partir à l’inconnu pour tenter de retrouver les siens. Tout au long de son périple, il doit travailler dur pour survivre : à l’usine de vers à soie, dans les rizières touchées par la sécheresse.
Il arrive finalement à la grande ville de Ihatove. Il y fait bientôt la connaissance des scientifiques de l’agence volcanique qu’il rejoint comme apprenti. Ses prouesses à l’agence font vite de lui un ingénieur sans pareil qui sauve le pays des sécheresses et autres aléas climatiques.
Voilà qu’un jour l’agence apprend qu’une vague de froid sans précédent menace la ville. Les scientifiques sont impuissants, mais Budori, lui, ne s’avoue pas vaincu. C’est ce même froid polaire qui lui a arraché sa famille. Il imagine alors un stratagème incroyable. Pendant la nuit, il se rend seul au Mont Carbonado, déterminé à tout faire pour éviter que cette tragédie se reproduise.

D’après une nouvelle de Kenji Miyazawa

- « Siddarth » - Drame - Date de sortie : 27 août 2014 - Réalisé par : Richie Mehta - Avec : Rajesh Tailang, Tannishtha Chatterjee, Anurag Arora - Durée : 1h36min - Pays de production : Canada Inde - Année de production : 2013 Titre original : Siddharth - Distributeur : ASC Distribution

Note de la presse : 3.5/5

Note du public : 3.1/5

Critique  : PREMIERE ( Hendy Bicaise ) 3/4 _ Mahendra recherche son fils de 12 ans, porté disparu après qu’il l’a envoyé travailler à la ville. Le visage de l’enfant apparaît furtivement dans la première scène puis son souvenir s’estompe : pour le spectateur, mais aussi pour ses parents, à mesure que les mois s’écoulent. L’énergie du désespoir les anime et le réalisateur épouse leur endurance. Cette urgence et cette humanité rappellent le cinéma de Brillante Mendoza (John John, Lola). Siddharth agrippe le spectateur avec la même poigne jusqu’à son terme... et au-delà, tant la dernière séquence marque durablement.

Synopsis  : En envoyant Siddharth, son fils de 12 ans, travailler à Mumbaï, Mahendra son père, un maroquinier ambulant, est soulagé fiancièrement. Mais quand Siddharth ne rentre pas comme prévu, Mahendra apprend qu’il a pu être enlevé par des trafiquants d’enfants. Sans le sou et aucun réseau de connaissances, il voyage à travers l’Inde à la recherche de son enfant, avec l’espoir qu’il lui reviendra sain et sauf.

TELERAMA N’A PAS D’AVIS

-  « 22 jump street » – Comédie Action - Date de sortie : 27 août 2014 - Réalisé par : Phil Lord ,Christopher Miller - Avec : Jonah Hill, Channing Tatum, Peter Stormare - Durée : 1h42min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2014 - Distributeur : Sony Pictures Releasing France

Note de la presse : 3.8/5

Note du public : 3.9/5

Critique  : Cinoche.com ( Karl Filion ) - 3 / 4 _ 22 Jump Street est une comédie plus prévisible, mais tout aussi efficace, et si c’est à cause des blagues qu’on rit pendant les 112 minutes du film, c’est à cause de la pertinence de l’observation qu’on s’en souviendra encore longtemps.

Synopsis  : Pour leur première mission, les officiers Schmidt et Jenko avaient infiltré un lycée. C’est maintenant à l’université que les deux flics doivent opérer pour mettre fin à un trafic de drogue. Alors que Jenko se découvre un nouvel ami au sein de l’équipe de foot, Schmidt intègre la section artistique. Schmidt et Jenko vont devoir non seulement résoudre l’affaire, mais aussi essayer de préserver leur amitié et découvrir s’ils sont suffisamment mûrs pour se conduire en adultes… La fac sera-t-elle la meilleure chose qui leur soit jamais arrivée ?

Suite du film 21 Jump Street.

- « Black Nativity » – Comédie musicale - Date de sortie : 27 août 2014 - Réalisé par : Kasi Lemmons - Avec : Forest Whitaker, Angela Bassett, Jennifer Hudson - Durée : 1h35min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2013 Distributeur : 20th Century Fox

Note de la presse : 1.0/5

Note du public : 3.0/5

Critique  : Les Fiches du Cinéma par Fanny Bellocq _ Cette comédie musicale pleine de bon sens et de valeurs morales peine pourtant à convaincre le spectateur.

Synopsis  : Le jeune Langston vit avec sa mère célibataire, Naima, à Baltimore. Lorsqu’il rejoint sa lointaine famille à New York pour les vacances de Noël, il ignore que ce voyage va changer beaucoup de choses. En débarquant dans la grande ville chez le révérend Cornell Cobbs et sa femme Aretha, Langston a bien du mal à se plier aux règles qui lui sont imposées. Il ne rêve plus que de retourner chez sa mère. Son odyssée, pleine de surprises, va lui donner la force de découvrir la vie sous un autre angle et grâce à ses nouveaux amis et à un petit coup de pouce venu du ciel, il va finir par trouver le vrai sens de la foi, du pardon et de la famille…

Adaptation cinéma de la pièce de Langston Hughes

- « Lacrau » – Documentaire - Date de sortie : 27 août 2014- Réalisé par : Joao Vladimiro - Durée : 1h39min - Pays de production : Portugal - Année de production : 2013 - Titre original : Lacrau - Distributeur : Norte Distribution

Note de la presse : 3.3/5

Note du public :

Critique  : PREMIERE (Hendy Bicaise) _ 3/ 4_ Lacrau est un documentaire hors norme, muet et non narratif. De mémoire récente, seuls lui sont comparables "Le quattro volte" et "Leviathan", deux essais tout aussi poétiques et radicaux. Volontiers génésiaque, le film de João Vladimiro ne remonte pas aux origines de toutes choses pour autant. Il évoque plutôt l’usure, la belle usure du monde. Et imagine sa renaissance. Alors, il s’attarde une dernière fois sur la nature, l’animal, l’humain, ses créations, les loge tous à la même enseigne et laisse au spectateur le temps d’y déceler de la beauté. Attention : elle est partout.

Synopsis  : Un jeune garçon, au-dessus de l’eau, à flanc de rocher, rit, hésite : à l’idée de sauter, à celle d’entamer un voyage qui sera celui du film. Lacrau consiste en ce premier saut : quitter la ville multiple, saturée de signes, pour gagner les régions agricoles et les paysages dénudés du Nord du Portugal. A la recherche d’une capacité d’émotion devant la nature et les figures qui l’animent - de pratiques rituelles en totems d’animaux, de croix en sculptures creusées dans la roche et le bois -, le film explore un territoire physique comme on regarde au-dedans de soi, par-delà la mystique et les peurs enfouies.