Sorties cinéma du 9 juillet 2014

  • Mis à jour : 9 juillet 2014

Critiques extraites de Télérama et autres magazines dont Allociné et Première

Sorties du mercredi 9 juillet 2014

TELERAMA AIME BEAUCOUP

Cotation 4/5

- « Blue Ruin » – Drame Thriller - Interdit au -12 ans - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Jeremy Saulnier - Avec : Macon Blair, Devin Ratray, Amy Hargreaves - Durée : 1h32min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2013 - Distributeur : Le Pacte / Wild Side

Note de la presse : 3.9/5

Note du public : 2.8/5

Critique  : Premiere (Hendy Bicaise ) ¾_
Comme dans « Amours chiennes », drame choral d’Alejandro González Iñárritu, le protagoniste de « Blue Ruin » apparaît d’abord en marginal hirsute avant d’adopter une apparence plus commune. Le regard des autres change, le nôtre aussi : à mesure qu’il se transforme, le film nous évoque successivement Jeff Nichols, Les frères Coen ou encore Sam Peckinpah. De bout en bout, le héros demeure un écorché vif qui applique sa justice personnelle avec autant de créativité que de maladresse. Ceci explique notamment qu’il puisse quitter une maison en laissant un robinet ouvert. Vers la fin de l’histoire, quand il revient sur les lieux, le voir couper l’eau nous la coupe justement : en voilà un réalisateur perfectionniste ! Saulnier ne laisse rien au hasard, d’où cet effort de continuité mais aussi cette rigueur pour un thriller plus réaliste que la moyenne dans lequel un fugitif blessé finit par... se rendre à l’hôpital. Ce jeune cinéaste a de la suite dans les idées, et c’est tant mieux car l’après-Blue Ruin est déjà très attendu.

Synopsis  : Dwight Evans est un mystérieux vagabond dont la vie en marge de la société va se retrouver bouleversée par la libération d’un meurtrier. Dwight va être entrainé dans une spirale de violence dont personne ne sortira indemne.

- « Je Voyage seul » - Comédie dramatique - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Maria Sole Tognazzi - Avec : Margherita Buy, Stefano Accorsi, Fabrizia Sacchi - Durée : 1h25min - Pays de production : Italie - Année de production : 2013 - Titre original : Viaggio sola - Distributeur : Bellissima Films

Note de la presse : 3.7/5

Note du public : 3.1/5

Critique  : . Premiere (Isabelle Danel)
Cette tranche de vie est un singulier portrait de femme indépendante et originale, qui croit un instant (pression de l’entourage, angoisse de l’âge...) que la solitude est un vilain défaut. Aussi rugueux que le personnage est obsessionnel, le récit déjoue les pièges et garde son cap. Margherita Buy (Habemus papam) porte le film sur ses belles épaules.

Synopsis  : Irene vient d’avoir 40 ans. Elle n’a ni mari, ni enfants mais un travail dont tout le monde rêve : elle est « l’invitée surprise » des hôtels de luxe, ce client redouté qui note et juge incognito les standards des services hôteliers.
En dehors de son travail il y a sa sœur Silvia et son ex Andrea. Irene ne recherche pas la stabilité, elle se sent libre et privilégiée. Pourtant un événement va remettre en question ses certitudes.

-  « Qu’il est étrange de s’appeler Federico » – Documentaire - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Ettore Scola - Durée : 1h30min - Pays de production : Italie - Année de production : 2013- Titre original : Che strano chiamarsi Federico

Note de la presse : 3.2/5

Note du public : 3.0/5

Critique  : Premiere (Christophe Narbonne) _ 2/4
Scola raconte son amitié avec Fellini sous la forme d’un collage déroutant, qui mélange les formes (archives, extraits de films, reconstitution), les modèles et les sosies. Le projet est passionnant lorsqu’il évoque les prémices de l’âge d’or du cinéma italien au sein de la revue satirique Marc’Aurelio, où Fellini et Scola côtoyèrent Steno, Age & Scarpelli et bien d’autres, bâtisseurs des comédies que l’on a tant aimées. Il est plus ennuyeux et redondant quand il fait intervenir de fausses créatures felliniennes, moins baroques que les originales.

Synopsis  : A l’occasion du 20ème anniversaire de la mort de Federico Fellini, Ettore Scola dresse un portrait du grand réalisateur italien.

- « Sunhi » – Comédie dramatique - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Sang-Soo Hong - Avec : Yumi Jung, Lee Seon-gyun, Ye Jiwon - Durée : 1h24min - Pays de production : Corée du Sud - Année de production : 2013 - Titre original : U ri Sunhi - Distributeur : Les Films du Camelia

Note de la presse : 3.8/5

Note du public : 2.9/5

Critique  : Premiere (Isabelle Danel)
Les films de Hong Sang-soo sont une variation autour de mêmes thèmes : l’apprentissage du cinéma, l’amour, les regrets... Sunhi, tourné en six jours, explore encore cette veine en longs plans-séquences virtuoses très dialogués. Ce réjouissant jeu du chat et de la souris distille malgré tout une impression tenace de déjà-vu et reste largement en deçà des oeuvres majeures que sont « Conte de cinéma » ou « Haewon et les hommes. »

Synopsis  : Sunhi, jeune diplômée en cinéma, demande une lettre de recommandation à Choi, son professeur. Sur le chemin de l’université, elle tombe sur son ex petit-ami Munsu et quelques jours plus tard elle rencontre Jaehek un réalisateur qu’elle fréquentait auparavant. Ces retrouvailles sont autant de tentatives pour Sunhi et ces trois hommes de se chercher, de se trouver et de comprendre qui est réellement Sunhi.

TELERAMA AIME UN PEU

Cotation 3/5

- « Circles » – Drame - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Srdjan Golubovic - Avec : Aleksandar Bercek, Léon Lucev, Nebojsa GLOGOVAC - Durée : 1h52min - Pays de production : Croatie France Allemagne Serbie Slovénie - Année de production : 2013 - Titre original : Krugovi - Distributeur : Zootrope Films

Note de la presse : 3.1/5

Note du public : 3.2/5

Critique  : Premiere (Mathieu Garrès) _ Le cinéma des pays issus de l’ex-Yougoslavie n’en a pas fini avec les suites du conflit, comme en témoigne cet énième récit post-traumatique sur la persistance du mal et l’aptitude au pardon. Sans rien apporter de nouveau avec son discours vaguement rédempteur (en gros : le passé n’est jamais loin mais l’espoir est permis), « Circles » affiche cependant une sécheresse et une fermeté de trait qui tranchent avec la tendance édifiante et lacrymale dans laquelle se complaît généralement un genre confit dans son travail de mémoire. Ployant sous une menace âpre et diffuse, le film de Srdan Golubovic délaisse peu à peu sa petite musique chorale au profit d’une suite de face-à-face virils qui en font une sorte de « néowestern » anxiogène, empli d’une sauvagerie toujours sur le point d’exploser. Avec ses hommes qui ont tout perdu et son horizon un peu résigné, Circles est une oeuvre à l’amertume tenace, d’une émotion d’autant plus poignante qu’elle sait rester digne.

Synopsis  : 1993. Guerre en Bosnie. Marko, un soldat serbe, sauve Haris, un petit vendeur de cigarettes, des mauvais traitements de trois autres soldats et paye le prix de ce geste. Douze ans plus tard, le père de Marko travaille à la reconstruction d’une église quand le fils d’un des trois soldats se présente pour être embauché ; à Belgrade, un ami de Marko, chirurgien cardiaque, doit opérer une victime de la route qui se trouve être le meneur de la bande ; et, en Allemagne, Haris, qui mène une vie paisible avec sa famille, voit surgir l’ancienne petite amie de Marko, qui fuit un mari violent.

- « City of Dream Detroit (une histoire américaine) » – Documentaire - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Steve Faigenbaum - Durée : 1h27min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Distributeur : TS Prod

Note de la presse : 3.3/5

Note du public : 3.1/5

Critique  : Premiere ( Christophe Narbonne)
Steve Faigenbaum est retourné à Detroit, sa ville natale, mise en faillite en 2013, pour en comprendre la décadence. Grâce à des films de famille en super-8, à des images d’archives municipales ou à des témoignages de proches et de ceux qui constituent la mémoire vive de la cité-berceau de l’automobile, il raconte le boum économique et la ségrégation passive des années 50, les violentes émeutes des années 60, le déclin des années 70... Une balade, mélancolique et terriblement factuelle, dans l’inconscient collectif américain.

Synopsis  : Le réalisateur Steve Faigenbaum revient à Détroit après 25 ans d’absence. A travers une enquête personnelle, il nous dévoile les racines de la plus grosse faillite d’une cité américaine. Une histoire qui nous rappelle que nos villes ne sont pas immortelles.

- « Les vacances du Petit Nicolas » - Comédie - Date de sortie : 09 juillet 2014- Réalisé par : Laurent Tirard - Avec : Valérie Lemercier, Kad Merad, Dominique Lavanant - Durée : 1h37min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Distributeur : Wild Bunch

Critique  : Premiere (Christophe Narbonne) _ 2/4_
Le premier volet, avec sa direction artistique irréprochable et son humour tantôt potache, tantôt absurde, retranscrivait plutôt bien l’humeur des bouquins de Sempé et Goscinny en y ajoutant un rythme endiablé. On retrouve à peu près les mêmes ingrédients dans cette suite, bien que la mayonnaise prenne moins bien, comme si l’indolence des jours de chaleur avait contaminé le tournage estival. La faute incombe surtout au scénario, plus poussif d’un point de vue burlesque et qui fait davantage la part belle aux adultes, les hommes en particulier. Serait-ce pour cette raison que l’on sent Valérie Lemercier moins concernée et que les autres personnages féminins sont si peu attrayants (Dominique Lavanant verse dans la caricature ; Judith Henry n’a rien à faire) ? S’il ne démérite pas, le duo Merad-Lanners, moyennement complémentaire, ne déclenche quant à lui pas des barres de rire. Les points positifs sont à chercher du côté de l’hommage, un peu appuyé, à Jacques Tati, dont les auteurs retrouvent par instants la patte poétique délicieusement rétro au travers de silhouettes d’estivants bien croquées, de détails visuels amusants ou d’une bande-son qui fait revivre les années 50. C’est peu mais sans doute assez pour rééditer le carton du premier épisode (5,6 millions d’entrées) d’autant que personne n’a osé placer de grosses machines face à ce succès annoncé.

Note de la presse : 2.9/5

Note du public : 3.1/5

Synopsis  : C’est la fin de l’année scolaire. Le moment tant attendu des vacances est arrivé. Le petit Nicolas, ses parents et Mémé prennent la route en direction de la mer, et s’installent pour quelques temps à l’Hôtel Beau-Rivage. Sur la plage, Nicolas se fait vite de nouveaux copains : il y a Blaise, qui n’est pas en vacances parce qu’il vit ici, Fructueux, qui aime tout, même le poisson, Djodjo, qui ne parle pas comme eux parce qu’il est anglais, Crépin, qui pleure tout le temps, et Côme, qui veut toujours avoir raison et c’est très énervant. Mais Nicolas fait aussi la connaissance d’Isabelle, une petite fille qui le regarde tout le temps avec de grands yeux ronds et inquiétants, et à laquelle il croit que ses parents veulent le marier de force. Les quiproquos s’accumulent, et les bêtises commencent. Une chose est sûre : ce sera, pour tout le monde, des vacances inoubliables…

La suite des aventures du Petit Nicolas

D’après l’oeuvre de Goscinny et Sempé.

- « Du goudron et des plumes » - Comédie dramatique - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Pascal Rabaté - Avec : Sami Bouajila, Isabelle Carré, Talina Boyaci - Durée : 1h31min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Distributeur : Ad Vitam

Critique  : Premiere (Christophe Narbonne) _
Depuis « Les Petits Ruisseaux », l’auteur de BD Pascal Rabaté fait entendre sa musique singulière au sein d’une comédie française prisonnière des formats et des amuseurs à la mode. Spécialiste des polyphonies absurdes et graphiques qui font s’entrecroiser des provinciaux hagards (son côté Tati), il ne détache pas cette fois l’objectif de Christian, père divorcé paumé auquel Sami Bouajila prête sa silhouette légèrement empâtée pour l’occasion. Le réalisateur humanise son propos pour le meilleur : l’histoire d’amour à reculons entre le héros et une célibataire enceinte est très touchante, de même que sa relation contrariée avec son père et son frère. Les scènes burlesques, plus rares et souvent circonscrites à l’arrière-plan, soulignent en contrepoint la solitude qui pèse sur les personnages, comme lorsque Christian observe la ronde monotone des tondeuses entamée par ses voisins. Joli film.

Note de la presse : 3.2/5

Note du public : 3.1/5

Synopsis = L’été arrive à Montauban, avec les vacances, les barbecues... et le « Triathlon de l’été », compétition populaire télédiffusée. Christian, divorcé et commercial aux petites combines, n’a d’autre joie que sa fille de 12 ans. Par amour pour elle et pour racheter tous ses petits mensonges, il accepte de participer à ce grand rendez vous sportif. Le jour où il rencontre Christine, mère célibataire et enceinte, tout semble concorder pour que Christian prenne un nouveau départ .

TELERAMA N’ AIME PAS, MAIS CE N’EST PAS UNE RAISON POUR NE PAS Y ALLER

Cotation : 2/5

-  « Everyone’s Going to Die » – Comédie dramatique - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Jones - Avec : Nora Tschirner, Rob Knighton, Eliza Harrison-Dine - Durée : 1h27min - Pays de production : Grande-Bretagne - Année de production : 2012 - Distributeur : ARP

Note de la presse : 3.0/5

Note du public : 3.2/5

Critique  : Premiere – (Joachim Cohen) _ 2/4 _
Melanie erre sans but ne sachant pas quoi faire de sa vie, Ray est un malfrat solitaire qui s’ennuie. Rencontre. Difficile de ne pas penser ici à Lost in Translation, tant cette romance éthérée en reproduit toutes les afféteries : personnages aussi flegmatiques que décalés, mélancolie douce-amère et musique hipster. La comparaison s’arrête là car les réalisateurs (Jones désigne le duo Max Barron et Michael Woodward), à la différence de leur modèle, ne parviennent que rarement à donner corps à ce couple, charmant mais un peu trop artificiel.

Synopsis  : Sa vie à lui commence à s’écrouler. Sa vie à elle n’en finit pas de commencer. Parfois, il suffit d’une rencontre pour transformer deux vies

-  « COLDWATER » _ Drame - Interdit au -12 ans - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Vincent Grashaw - Avec : P. J. Boudousque, James C. Burns, Chris Petrovski - Durée : 1h44min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2013 - Distributeur : KMBO

Note de la presse : 2.9/5

Note du public : 3.5/5

Critique  : Premiere (Thomas Agnelli) _ 2/4_
D’Alan Clarke (Scum) à Kim Chapiron (Dog Pound), on ne compte plus les voyages au bout de l’enfer pour jeunes délinquants vénères, démontrant par a + b que l’environnement détermine les comportements. Vincent Grashaw a-il quelque chose de plus à nous dire sur le mal-être ado, la violence d’une société méprisant sa jeunesse, la démission des adultes ? Pas vraiment. On connaît hélas un peu trop à l’avance les facilités d’écriture et les clichés inhérents à ce genre de trajectoires (matons sadiques, humiliations, etc.). Cela dit, bien que handicapé par ses flash-back maladroits et sa mise en scène poseuse, « Coldwater » ne triche pas lorsqu’il se rebelle contre la dégueulasserie du monde. Son énergie, sa naïveté, sa foi que rien ne peut ébranler compensent ses scories. Et puis il y a cet incroyable sosie de Ryan Gosling (P.J. Boudousqué) qui électrise l’écran chaque fois qu’il apparaît. En continuant à filmer aussi amoureusement son acteur, Grashaw pourrait bien un jour réaliser son Drive

Synopsis  : Brad est un adolescent impliqué dans plusieurs petits délits. Ses parents décident de le faire emmener de force dans le camp de redressement pour mineurs très isolé de Coldwater. Les jeunes détenus sont coupés du monde extérieur, subissent des violences tant physiques que psychologiques et n’ont d’autre choix que de survivre ou de s’échapper.

- « Les hommes ! De quoi parlent-ils ? » – Comédie dramatique - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Cesc Gay - Avec : Ricardo Darin, Luis Tosar, Javier Camara - Durée : 1h35min - Pays de production : Espagne - Année de production : 2012 - Titre original : Una pistola en cada mano - Distributeur : Zylo

Note de la presse : 2.0/5

Note du public : 2.9/5

Critique  : Premiere ( Christophe Narbonne) ¼_
Huit hommes et autant d’illustrations de la crise de la quarantaine. Dans ce film à sketches, le réalisateur de Krámpack pose sur les mâles – plus trop dominants – un regard mêlé de tendresse et d’ironie. Hélas, cela ne suffit pas à hisser ce portrait générationnel au-delà du simple constat dressé depuis longtemps : le mec, le vrai selon Éric Zemmour, est en voie de disparition. « Les Hommes ! De quoi parlent-ils ? » souffre par ailleurs de la comparaison avec « Les Nouveaux Sauvages », comédie à sketches argentine de Damián Szifron autrement plus féroce révélée au dernier Festival de Cannes..

Synopsis  : Le portrait de huit quadragénaires dépassés et déconcertés par leur vie. Incapables de d’exprimer leurs émotions, ils se retrouvent projetés dans des situations à la fois comiques et pathétiques, révélant leurs conflit majeur : la crise d’identité masculine. Entre déprime, séduction, amour, infidélité et solitude, une radiographie de la vie amoureuse des hommes d’aujourd’hui qui dépeint sans concession leurs faiblesses et leur quête d’une nouvelle identité.

TELERAMA N’ A PAS DONNE D’AVIS , A VOUS DE JUGER

- « Freddy Hotel » - Drame - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Massimiliano Amato - Avec : Nicola Garofalo, Maria Cristina Blu, Giulia Morgani - Durée : 1h26min - Pays de production : Italie - Année de production : 2013 - Distributeur : AmatoFilm

Note de la presse : /5

Note du public : /5

Critique  :

Synopsis  : Freddy Angi est un écrivain en crise, divorcé et sans domicile fixe, entraîné dans d’étranges relations amoureuses, y compris avec sa femme, Anna. Ils se rencontrent de temps en temps, comme des amants, dans une chambre d’hôtel. Bien que séparés, leur lien semble indissoluble. Mais le trouble de Freddy n’est pas uniquement d’ordre sentimental, un mal existentiel le pousse vers un ailleurs inexistant...

-  « A toute épreuve » _ Comédie - Date de sortie : 09 juillet 2014 - Réalisé par : Antoine Blossier - Avec : Marc Lavoine, Valérie Karsenti, Thomas Soliveres - Durée : 1h35min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Distributeur : Gaumont

Critique  : Premiere ( Hendy Bicaise)
L’intrigue convoque Les Profs ou Les Sous-Doués, mais l’ambition d’Antoine Blossier rappelle davantage Hellphone. Cette histoire d’ados lui permet de retrouver sa propre jeunesse et ses premiers émois cinéphiles, qu’il retranscrit toutefois avec moins de passion et d’inventivité que James Huth. Croiser une certaine Hélène Riplet ou le sosie de Choco des Goonies fait quand même sourire. Mais les scènes d’infiltration type Piège de cristal prouvent que le réalisateur de La Traque est plus à l’aise dans le suspense que dans la comédie. Blossier se sert d’ailleurs de la vulgarité comme cache-misère – les seules filles à ne pas se faire traiter de « salopes » étant celles qui sont trop grosses pour le « mériter » – et semble se moquer éperdument de la direction d’acteurs. C’est simple : qu’un comédien joue faux, mâche ses mots ou rie sans raison, il ne coupe rien. À ce petit jeu, Laouni Mouhid, alias La Fouine, surclasse aisément ses camarades. Drôle et physique, serein et imposant, il fait de cette cour de récré sa nouvelle scène

Note de la presse : 2.9/5

Note du public : 3.0/5

Synopsis  : Lycée Le Corbusier, un lycée quelconque ou presque... Greg passe son bac cette année et c’est loin d’être gagné. Pour continuer à vivre son grand amour avec Maeva, il envisage un casse improbable, un casse qui doit être invisible et pour cela il monte une équipe, leur mission : voler les sujets du bac.