Sorties cinémas du 2 octobre 2013

  • Mis à jour : 5 mars 2016

Critiques tirées de Télérama et autres magazines dont Allociné et Première

TELERAMA AIME BEAUCOUP

Cotation 4/5

-  « La vie domestique » - Drame - Réalisé par : Isabelle Czajka - Avec : Emmanuelle Devos, Natacha Régnier, Julie Ferrier - Durée : 1h33min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Distributeur : Ad Vitam - D’après le roman de Rachel Cusk, Arlington Park

Critique  :. PREMIERE (Pamela Pianezza) - Adaptation d’un piquant roman de Rachel Cusk, La Vie domestique rend hommage à l’insolence féministe de Virginia Woolf dans un décor digne de Desperate Housewives, version francilienne. A voir Emmanuelle Devos changer de casquette fée du logis, épouse semi-frustrée, éditrice brillante sur le retour, sans jamais glisser vers la caricature, on se dit qu’elle seule pouvait donner à cette crise de la quarantaine la grâce, la tristesse et l’intensité qui émanent du film d’Isabelle Czajka. Depuis "L’Année suivante", la réalisatrice accompagne ses héroïnes dans des transitions douloureuses toujours abordées avec finesse. Rien de vraiment tragique ici, juste des femmes amoureuses mais délaissées et des hommes pas méchants mais immatures. La vie quoi, dans tout ce qu’elle a de beau et de banal. Coup de blues possible à la sortie.

Note de la presse : 3.9/5
Note du public : 2.9/5

Synopsis : Juliette n’était pas certaine de vouloir venir habiter dans cette banlieue résidentielle. Aujourd’hui elle est encore moins sûre de vouloir devenir comme Betty, Marianne et Inès qui ont petit à petit abandonné leur vie professionnelle pour élever leurs enfants, entretenir leur maison et attendre un mari trop souvent absent. Mais ce matin, Juliette attend une réponse pour un poste important dans une maison d’édition. Un poste qui forcément changerait la vie de tous les jours.

TELERAMA AIME UN PEU

Cotation 3/5

-  « Brigitte Fontaine : Reflets et Crudités » - Documentaire - Réalisé par : Thomas Bartel, Benoît Mouchart - Avec : Brigitte Fontaine - Durée : 58min - Pays de production : France - Année de production : 2012 Titre original : Brigitte Fontaine ; Reflets et Crudités - Distributeur : La Huit Dist

Critique  : Télérama - Autoproclamée folle depuis longtemps, elle a parfois usé de sa fantaisie furieuse pour bousculer des émissions de télé qui ne demandaient pas mieux. Suivie à la trace pendant une heure dans ce documentaire, Brigitte Fontaine se révèle plus fuyante, promenant de sa chère île Saint-Louis à sa Bretagne ­natale l’énigme de son talent. Elle se dit « femelle préhistorique », écrit tout sans ordinateur. A l’âge de 3 ans, elle eut, comme un flash, la sensation d’être vivante, sur cette Terre... Dommage que les réalisateurs, Benoît Mouchart et Thomas Bartel, ne creusent pas assez leur sujet, préférant nous offrir une poignée de moments quotidiens avec la plus extraordinaire des septuagénaires. F.Str.

Synopsis  : "Brigitte Fontaine est une pythie sympathique, parfois sans pitié, qui déclame vérités et absurdités avec la majesté d’une diva souriante ou lointaine. Unique habitante de ce château intérieur qu’elle nous convie aujourd’hui à visiter à travers ses disques, ses spectacles et ses livres, est-elle vraiment d’ici ? Oui, car Brigitte Fontaine est une artiste terriblement humaine".
Pour la première fois, ce film trace le portrait de cette artiste insoumise. A travers des extraits de spectacles, des conversations intimes et des confessions profondes qui n’excluent ni le jeu ni la drôlerie, Brigitte Fontaine se livre ici telle qu’en elle-même.

-  « Fifi hurle de joie » - Documentaire - Réalisé par : Mitra FARAHANI - Durée : 1h36min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2012 Titre original : Fifi az Khoshhali zooze mikeshad - Distributeur : Urban Distribution

Critique  : Journal du dimanche (Alexis Campion) - Un documentaire bouleversant sur un peintre sculpteur subversif, légende oubliée de l’art iranien.

Note de la presse : 3.8/5

Synopsis  : Bahman Mohasses se considérait comme un pan important de l’histoire de l’Iran, mais cette histoire l’a fait disparaître et plus personne n’entendit plus jamais parler de lui. "Fifi hurle de joie" capture les deux dernier mois de la vie du légendaire artiste iranien dans sa chambre d’hôtel romaine, et suit le processus créatif de sa dernière pièce : "the Unknown Masterpiece".

-  "La tendresse " - Drame - Réalisé par : Marion Hänsel - Avec : Olivier Gourmet, Marilyne Canto, Adrien Jolivet - Durée : 1h18min - Pays de production : France - Année de production : 2012 - Distributeur : Epicentre Films

Critique  : Journal du dimanche ( Danielle Attali ) _ Les bons sentiments ne font pas les bons films quand il n’y a que cela pour cimenter un scénario.

Note de la presse : 2.8/5

Note du public : 2.9/5

Synopsis  : Un couple séparé depuis quinze ans se retrouve le temps d’un voyage de deux jours pour aller chercher leur fils hospitalisé à l’étranger suite à un grave accident de ski. Que ressentent-ils encore l’un pour l’autre ; de l’indifférence, de la rancoeur, de la jalousie ? Ou peut-être de la connivence, de l’amitié, qui sait de l’amour. Ce road-movie léger, qui nous emmène de Bruxelles au sommet des Alpes, nous fera découvrir Frans et Lisa deux êtres profondément sincères pour qui nous ne pourrons ressentir que de l’affection.

-  "Les enfants de mille jours" - Documentaire - Réalisé par : Claudia Sotto ,Jaco Bidermann - Durée : 1h30min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Distributeur : Iskra

Critique  : PREMIERE (Renan Cros) - Cette plongée au coeur du Chili de Salvador Allende, à la rencontre de ceux qui ont oeuvré pour un bouleversement politique et social profond, dresse le portrait complexe d’une dictature. Par ailleurs, Septembre chilien, proposé en supplément (il dure 39 minutes), capte l’urgence et la peur qui s’emparent du pays lors du coup d’E ?tat de 1973. Un double programme édifiant qui prouve, à l’instar du récent succès de No, la puissance émotionnelle et cinématographique de l’histoire.

Note de la presse : 3.5/5
Note du public : /5

Synopsis  : Pour tuer l’expérience inédite des « mille jours » de l’Unité populaire du gouvernement Allende, une dictature féroce menée par Pinochet a été nécessaire. Quel était le danger ? Que s’est-il passé pendant ces trois ans si occultés de l’histoire chilienne ?
Certains de ceux qui ont accompagné Salvador Allende dans cette aventure racontent l’espoir et l’engouement du rêve socialiste mais aussi les difficultés et la lutte pour plus d’égalité et de partage face à la cruauté libérale.

-  « Papa vient dimanche » - Comédie - Réalisé par : Radu Jude - Avec : Serban PAVLU, Sofia Nicolaescu, Mihaela Sîrbu - Durée : 1h48min - Pays de production : Roumanie - Année de production : 2012 - Titre original : Toata lumea din familia noastra - Distributeur : Zootrope Films

Critique  : A voir à lire ( Virgile Dumez ) - Telle une tornade, ce film roumain ébouriffant étonne par sa description sans fard d’une situation inextricable : où comment deux parents se disputent la garde de leur unique enfant. Implacable.

Note de la presse : 2.8/5
Note du public : 3.1/5

Synopsis : Marius est un jeune père divorcé. Sa fille de cinq ans vit désormais chez son ex-femme. Cet éloignement est un déchirement. Alors Marius se fait une joie de passer quelques jours à la mer avec la petite quand son tour de garde arrive. Mais ce dimanche-là, rien ne se passe comme prévu.

-  « Opium » - Drame Film musical - Réalisé par : Arielle Dombasle - Avec : Grégoire Colin, Samuel Mercer, Niels Schneider - Durée : 1h20min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Titre original : Opium - Distributeur : Margo Cinema

Critique  : PREMIERE (Stéphane Leblanc) - Les amours tumultueuses entre Jean Cocteau et Raymond Radiguet. Pas de diable au corps ici, mais un délire opiacé où se croisent Coco Chanel, Nijinski et André Breton dans un musée de cire lascif kitschissime. Arielle Dombasle s’est fait un petit cadeau en s’offrant son hommage à Cocteau, entourée de ses amis acteurs. Inspirée du journal tenu par le poète durant sa cure de désintox en 1929, cette comédie musicale semble être davantage l’oeuvre d’un taxidermiste que d’une cinéaste. Libre, sincère et parfois joliment surréaliste, mais un peu suicidaire.

Note de la presse : 3.0/5
Note du public : 3.1/5

Synopsis  : Les amours contrariés de Jean Cocteau et Raymond Radiguet, au début des années 20. La mort de Radiguet qui fait sombrer Cocteau dans l’opium. Un récit sous l’emprise de la drogue. Une narration dans l’esprit de Cocteau. Une comédie musicale.

-  " Parkland " - Drame - Film historique - Réalisé par : Peter Landesman - Avec : James Badge Dale, Zac Efron, Marcia Gay Harden - Durée : 1h34min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2013- Titre original : Parkland - Distributeur : Metropolitan - Inspiré du livre Reclaiming History : The Assassination of President John F. Kennedy, de Vincent Bugliosi

Critique  : Le Monde ( Stéphanie Belpêche ) - Ce premier long métrage, d’une incroyable maîtrise formelle, retrace avec une précision chirurgicale la chronologie des événements survenus durant les trois jours qui ont suivi la mort de JFK. Cette fiction réaliste, agrémentée d’images d’archives, s’intéresse à ceux qui ont été mêlés au drame : le personnel médical qui a pratiqué la tentative de réanimation, le vidéaste amateur qui a filmé l’assassinat, la famille de Lee Harvey Oswald, les services du FBI... Peter Landesman livre un document humain passionnant, qui alimente un peu plus l’un des faits marquants de l’Histoire

Note de la presse : 3.1/5
Note du public : 3.1/5

Synopsis : Parkland narre les événements qui ont eu lieu à Dallas, au Texas, le 22 novembre 1963, le jour où le président John F. Kennedy a été assassiné, mêlant points de vue et sentiments d’une poignée d’individus ordinaires face à l’inconcevable.

-  « J’demande pas la Lune, juste quelques étoiles » - Comédie dramatique - Réalisé par : Robert Coudray - Avec : Laurent Voiturin, Juliette Pinoteau, Maxime Raguin - Durée : 1h35min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Distributeur : Providence Films

Critique  :

Note de la presse : 3.6/5
Note du public : /5

Synopsis  : Fred est un ancien ingénieur dégringolé dans la galère des rues. Un jour, le regard d’une petite fille le réveille dans sa dignité d’homme et de père déchu. Il va quitter ses compagnons de squat et retrouver en Bretagne une vieille maison héritée de son grand-père. Mais la maison n’est qu’un tas d’éboulis au bord d’une carrière, paysage grandiose et isolé.
Nouveau Robinson, Fred va reconstruire sa maison en partant de rien, ou presque, créer un univers ingénieux et autonome, et par-là même, se reconstruire, retrouver une vie sociale, renouer des liens. Son changement progressif entraînera à distance celui de sa compagne de misère, Nina, qu’il a laissée loin de lui, dans les rues, et dont il est amoureux. Quant au passé, qu’il a tout fait pour fuir, il le rattrapera de manière inattendue’
Jusqu’à ce que tout bascule à nouveau dans le drame. Ou pas. Le destin est souvent cyclique, mais la possibilité de briser le cercle existe, et Fred a les clés de son avenir entre ses mains.

-  « Robert sans Robert » - Documentaire - Réalisé par : Bernard Sasia ,Clémentine Yelnik - Durée : 1h30min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Distributeur : Zed Distribution

Critique  :. A voir à lire ( Virgile Dumez ) - Film sur le montage, Robert sans Robert parvient partiellement à retrouver l’esprit frondeur des oeuvres de Guédiguian, mais échoue dans sa volonté de créer une fiction nouvelle à partir d’éléments anciens.

Note de la presse : 3.8 /5
Note du public : /5

Synopsis  : 30 années, 17 films ensemble... Bernard Sasia, chef monteur, emprunte à Robert Guédiguian ses personnages et ses images, démonte ce qu’il a monté pour le remonter et, sans Robert, nous raconte Robert, le montage, la création dans l’ombre, l’amour du cinéma. Par la magie du montage, Ascaride, Darroussin, Meylan deviennent les héros du monteur. Ils se donnent la réplique par delà les films et le temps. Marseille et le cinéma de Guédiguian sont les décors de l’aventure d’une tribu de cinéma, d’une aventure humaine

-  "Machete kill " - Thriller - Réalisé par Robert Rodriguez - Avec Danny Trejo, Lady Gaga, Cuba Gooding Jr, Edward James Olmos, Michelle Rodriguez, Amber Heard, Vanessa Hudgens, Alexa Vega, Jessica Alba, Mel Gibson, Antonio Banderas, Charlie Sheen - Durée : 1h40min

Critique  : Télérama (Jérémie Couston) _ A l’origine, ce n’était que la bande-annonce d’une improbable série Z. Depuis, c’est presque devenu une franchise. Machete kills est la suite de Machete (2010), et un troisième ­épisode, Machete kills again... in space !, se prépare. Sur le modèle des polars sexy et violents produits dans les années 1970 pour les Afro-Américains, Robert Rodriguez invente donc du cinéma bis à destination des Latinos. L’intrigue est le prétexte à une avalanche de gags (Machete envoie les tripes d’un ennemi dans les pales d’un hélico), de fusil­lades absurdes (à l’aide d’un soutien-gorge-mitraillette) et de seconds rôles juteux (Lady Gaga, Antonio Banderas, Mel Gibson). A ce degré de rythme et d’insolence, la potacherie devient un pur plaisir.

Note de la presse : 2.4/5
Note du public : 3.7/5

Synopsis  : Machete, le Mexicain taciturne au visage parcheminé et au coupe-coupe vengeur, reprend du service : il doit éliminer le chef d’un cartel qui menace de vitrifier la Maison-Blanche. Avalanche de gags, de fusil­lades absurdes et de seconds rôles juteux (Lady Gaga...). A ce degré de rythme et d’insolence, la potacherie devient un pur plaisir.

TELERAMA N’ AIME PAS MAIS CE N’EST PAS UNE RAISON POUR NE PAS ALLER LE VOIR

Cotation 2/5

-  " Diana" - Drame Biopic - Réalisé par : Oliver Hirschbiegel - Avec : Naomi Watts, Naveen Andrews, Douglas Hodge - Durée : 1h48min - Pays de production : Belgique,France et Grande-Bretagne - Année de production : 2013 - Titre original : Diana - Distributeur : Le Pacte

Critique  : A voir à lire ( Frédéric Mignard ) _ Fin psychologue, ce biopic somptueux a de beaux atouts pour cerner le personnage de l’ancienne Princesse de Galles, réduite à l’essentiel, c’est-à-dire à une femme meurtrie, animée par la banalité des sentiments humains.

Note de la presse : 2.5/5
Note du public : /5

Synopsis  : 1ER SEPTEMBRE 1995 : La princesse de Galles et le docteur Hasnat Khan sont présentés l’un à l’autre par Oonagh Toffolo, amie de Diana, au Royal Brompton Hospital de Londres. Officiellement séparée du prince Charles depuis décembre 1992, Diana a connu plusieurs aventures amoureuses décevantes. Alors qu’elle s’interroge sur le sens à donner à sa vie, elle s’éprend du chirurgien pakistanais et, pour une fois, parvient à garder quelques temps secrète leur liaison. Son divorce définitivement prononcé en août 1996, Diana veut croire à un avenir possible avec cet homme qui l’aime avec ses qualités et ses défauts, indifférent à l’image d’icône princière qu’elle incarne aux yeux du monde depuis plus de quinze ans.
6 SEPTEMBRE 1997 : Un homme effondré derrière ses lunettes noires assiste aux obsèques de Diana. Peu de gens reconnaissent Hasnat Khan. Alors que les tabloïds affirment que Diana s’apprêtait à épouser Dodi Al-Fayed, rares sont ceux qui savent que, peu avant son accident, elle essayait encore de joindre Hasnat pour le convaincre de revenir à elle.

-  « Insidious chapitre 2 » Film d’horreur - Réalisé par : James Wan - Avec : Patrick Wilson, Rose Byrne, Lin Shaye - Durée : 1h45min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2013 - Distributeur : Sony Pictures.

Critique  : Toutlecine.com ( Jordan Kalfon ) - Entre ratage involontaire et surprenante farce, James Wan livre un objet qu’on attendait définitivement pas de lui. Drôle de baroud d’honneur pour celui qui a toujours affiché un respect immodéré aux classiques qui l’ont forgé.

Note de la presse : 2.8/5
Note du public : 4.1/5

Synopsis  : Les membres d’une famille hantée se battent pour découvrir un terrible secret qui les a laissés dangereusement connectés avec le monde des esprits. - Suite du film d’horreur Insidious

-  « Eyjafjallajökull » - Comédie - Réalisé par : Alexandre Coffre - Avec : Valérie Bonneton, Dany Boon, Denis Menochet - Durée : 1h32min - Pays de production : France - Année de production : 2012 Titre original : Eyjafjallajökull - Distributeur : Mars distribution

Critique  : Public ( Florence Roman ) - La bonne idée du flm, c’’est surtout Valérie Bonneton, actrice trop rare au talent comique inépuisable. Peu de comédiennes arrivent à être drôles sans charger la mule tout en restant dans la nuance. Valérie y parvient, même si le scénario lui demande souvent d’’en faire des tonnes.

Note de la presse : 3.0/5
Note du public : 3.2/5

Synopsis  : Pour les voyageurs du monde entier, l’éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull est un coup dur. Pour Alain et Valérie, c’est une catastrophe. Car pour arriver à temps dans le petit village de Grèce où se marie leur fille, ce couple de divorcés, qui se voue l’un l’autre une détestation sans borne, va être amené par la force des choses à prendre la route ensemble.

-  "Sans métro fixe " - Comédie dramatique - Réalisé par : Jean Jonasson - Avec : Emilie de Preissac, Julie Mauduech, Martin Lauda - Durée : 1h29min - Pays de production : France - Année de production : 2013 - Distributeur : Les Films Saint André des Arts

Critique  :

Note de la presse  : 2.0/5
Note du public  : /5

Synopsis  : Carolina a 18 ans. Elle a été élevée par son oncle. Elle quitte le domicile. La caméra la suit dans son errance sur plusieurs années. Agence pour l’emploi, hôpital, hôtel. Au gré de quelques rencontres et des retrouvailles avec son frère, Carolina trouvera-t-elle sa place dans une société pas trop taillée pour elle ?

-  « Celui que nous laisserons » - Drame - Réalisé par : Caetano Gotardo - Avec : Fernanda Vianna, Cida Moreira, Andrea Marquee - Durée : 1h37min - Pays de production : Brésil - Année de production : 2013 - Titre original : O que se move — Distributeur : Damned Distribution

Critique  : Toutlecine.com ( Jordan Kalfon ) - Porté depuis plusieurs années par un cinéaste qui a apparemment beaucoup de choses à dire, Celui que nous laisserons est hélas l’exemple même du film d’auteur embarrassant dans sa propension à broyer du vide.

Note de la presse : 2.0/5

Synopsis  : Au dernier jour des vacances, Pedro reste imperturbable dans son rythme de vie flegmatique. Ses parents s’en amusent. Une visite va soudain changer le cours des choses. Dans son studio d’enregistrement, Eduardo ressent une étrange douleur, tandis que Silvia, sa femme, envisage de partir en vacances avec lui et leur bébé. Ana et João s’apprêtent à vivre les retrouvailles avec leur enfant qui leur a été volé à la naissance.

TELERAMA N’ A PAS DONNE D’AVIS, A VOUS DE JUGER

-  « Septembre chilien » - Documentaire - Réalisé par : Bruno MUEL - Durée : 39min - Pays de production : France - Année de production : 1973 - Titre original : Septembre Chilien - Distributeur : Iskra

Synopsis  : Compte-rendu à chaud des journées qui ont suivi le coup d’état du général Pinochet. Santiago la peur se lit sur les visages. Des militants de l’Unité Populaire osent cependant parler, ébauchent des explications, font part au monde de leur détermination. Les obsèques de Pablo Neruda donnent lieu à la première manifestation contre le régime. Des images sont prises à l’intérieur du stade national et devant les grilles où des familles vivent dans l’angoisse.

-  "Qui voilà " - Film d’animation Enfants - Réalisé par : Jessica Laurén - Avec : Hippolyte Girardot - Durée : 32min - Pays de production : Suède - Année de production : 2011 - Titre original : Vem ? Film för de sma - Distributeur : Folimage - D’après les albums de Stina Wirsén - A partir de 2 ans

Critique  :

Note de la presse : 3.8 /5
Note du public : /5

Synopsis  : Au sein d’un univers aux couleurs pastels, la petite Nounourse et ses amis s’amusent, jouent, se bagarrent et se réconcilient les uns avec les autres. Les histoires abordent chacune un thème différent en lien avec la vie réelle : dormir pour la première fois chez un ami, gagner un concours de saut en longueur dans le bac à sable, avoir un petit frère...
Les films sont basés sur les très populaires ouvrages jeunesse suédois du même nom et produits en étroite collaboration avec leur auteure Stina Wirsén. Chaque épisode représente un livre et dresse le portrait des questions quotidiennes auxquelles sont confrontés les plus jeunes enfants : Qui est seul ? Pourquoi le Chat est-il tout jaune alors que ses parents non ? Qui n’arrive pas à dormir ?

-  "Koko le clown " - Film d’animation Courts métrages - Réalisé par : Dave Fleischer ,Max FLEISCHER - Durée : 46min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2013 - Distributeur : Gebeka

Critique  :

Note de la presse : 3.8/5
Note du public : /5

Synopsis  : Koko le clown naît de la plume à l’encre de chine de son auteur pour chaque nouvelle aventure. Il découvre le monde extérieur, qui, il faut bien le reconnaître, regorge de choses inexpliquées et parfois bien compliquées à comprendre pour ce clown farceur et tellement maladroit ! C’est pour cela qu’il préfère rentrer dans son encrier une fois son aventure terminée !