Sorties cinéma du 19 juin 2013

  • Mis à jour : 5 mars 2016

Critiques tirées de Télérama et autres magazines dont Allociné et Première

TELERAMA AIME BEAUCOUP

Cotation 4/5

-  "Beaux jours" Réalisé par :Marion Vernoux - Avec : Fanny Ardant, Laurent Lafitte, Patrick Chesnais - Durée : 1h34min - Pays de production : France - Année de production : 2013

Critique : Ecran Large (Perrine Quennesson)
Fanny Ardant est incroyable dans le rôle de cette femme en pleine redécouverte de sa propre vie.

Note de la Presse : 3.8/5
Note des spectateurs : 3.5/5

Synopsis : Des beaux jours ? Caroline, fraîchement retraitée, n’a que ça devant elle : du temps libre et encore du temps libre. La belle vie ? Pas si simple... Comment alors tout réinventer ? Transgresser les règles, provoquer de nouvelles rencontres ou bien simplement remplir son agenda ? A moins que tout ne soit déjà là ? D’après le roman de Fanny Chesnel , « Une jeune fille aux cheveux blancs »

-  "Room 237" - Documentaire réalisé en 2012 par Rodney Ascher - Durée : 1h42min- Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2012

Critique : StudioCiné Live (Xavier Leherpeur) - Certaines des hypothèses émises par les fans et/ou critiques tiennent du pur délire interprétatif, d’autres demandent d’être réécoutées mais, au final, la plupart intriguent (à défaut de convaincre) et révèlent au rayon X d’une cinéphilie de l’extrême le dédale formel et psychanalytique d’une des oeuvres majeures de son auteur.

Note de la presse : 3.3/5
Note des spectateurs : 3/5

Synopsis : En 1980, Stanley Kubrick signe Shining, qui deviendra un classique du cinéma d’horreur. A la fois admiré et vilipendé, le film est considéré comme une oeuvre marquante du genre par de nombreux experts, tandis que d’autres estiment qu’il est le résultat du travail bâclé d’un cinéaste de légende se fourvoyant totalement. Entre ces deux extrêmes, on trouve cependant les théories du complot de fans acharnés du film, convaincus d’avoir décrypté les messages secrets de Shining. Room 237 mêle les faits et la fiction à travers les interviews des fans et des experts qui adhèrent à ce type de théories, et propose sa relecture du film grâce à un montage très personnel. Room 237 ne parle pas seulement de fans d’un film mythique : il évoque les intentions de départ du réalisateur, l’analyse et la critique du film.

-  « Le Fils unique, version restaurée » - Comédie dramatique réalisé en 1936 par Yasujiro Ozu - Avec Choco Iida , Shinichi Himori , Masao Hayama ... Date de sortie : 19 juin 2013 - Reprise

Critique : C’est Noël en été : un inédit d’Ozu sort en salles ! Le Fils unique (1936) est le premier film parlant du grand maître japonais. Et une variation déchirante, une de plus, sur le thème de la famille menacée par le temps qui passe. C’est la version « féminine » d’Il était un père (1942), autre splendide inédit exhumé par le distributeur Carlotta, il y a huit ans. Comme dans Choeur de Tokyo (1931), Ozu raconte les désillusions de personnages minés par l’échec. Il chronique avec justesse et pudeur la honte de Ryosuke, contraint de s’endetter pour donner le change et, de l’autre côté, l’incompréhension de la mère, bouleversée que son enfant ait renoncé à toute ambition. Comme souvent chez Ozu, les attitudes gênées des personnages sont beaucoup plus évocatrices que leurs mots. Et les silences, plus émouvants que les larmes. - Samuel Douhaire

Note de la presse : 5/5

Synopsis : A Shinshu, petit village de montagne au centre du Japon, une fileuse de soie élève seule son fils Ryosuke. Bon élève, celui-ci est en âge d’aller au lycée mais la mère s’y oppose car les études sont trop coûteuses. Elle finit néanmoins par accepter, faisant le choix de tout sacrifier pour l’éducation de son fils. Treize années plus tard, Ryosuke s’est installé à Tokyo et sa mère lui rend visite pour la première fois. Malgré les efforts de son fils pour l’accueillir, celle-ci découvre qu’il vit dans une situation précaire, déçu par les promesses de la grande ville.

-  "The bay" - Réalisé par :Barry Levinson - Film d’horreur - Avec :Nansi Aluka, Christopher Denham, Stephen Kunken - Durée : 1h25min - Pays de production : - Etats-Unis - Année de production : 2012

Critique :. Premiere (Gérard Delorme) - Jusqu’à présent, le found footage a servi de prétexte à des films fauchés ou à des blockbusters pour adolescents peu exigeants. Qui aurait cru que l’auteur de Rain Man utiliserait ce procédé pour réussir un petit film d’horreur extrêmement convaincant ? En fait, Barry Levinson est un pionnier de la caméra portée, qu’il a utilisée si efficacement dans la série « Homicide » que Lars von Trier la cite comme une source d’inspiration majeure pour » Breaking the Waves ». Ici, Levinson convoque son expérience technique pour justifier les bricolages d’une journaliste télé. En plus de ses propres rushes, elle rassemble toutes les images disponibles (vidéos policières, films amateurs tournés sur des téléphones portables) pour reconstituer un désastre écologique. Le résultat est à la fois horrifiant et vraisemblable, d’autant que certains éléments de la fiction sont inspirés de faits réels.

Note de la Presse : 3.5/5
Note des spectateurs : 3/5

Synopsis : La petite ville côtière de Chesapeake Bay doit sa prospérité à l’élément aquatique. Lorsque deux biologistes français relèvent un affolant niveau de toxicité de l’eau et tentent d’alerter le maire, ce dernier refuse de semer la panique dans sa paisible cité. Inaction fatale, puisqu’une épidémie mortelle ne tarde pas à se répandre, qui voit les habitants se transformer en hôtes de parasites mutants qui prennent le contrôle de leurs esprits, tandis que Cheaspeake Bay sombre dans l’horreur.

TELERAMA AIME UN PEU

Cotation 3/5

-  "Man of steel" - Réalisé par Zack Snydern - Science-fiction - Avec : Henry Cavil, Amy Adams, Michael Shannon - Durée : 2h23min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2013

Critique : Public (Florence Roman) - Avec un budget de 170 millions d’euros, Christopher Nolan à la prod et le réalisateur des Watchmen à la caméra, le flm affiche de sacrées ambitions. On valide le choix de l’’Anglais Henry Cavill qui a tout à fait la gueule de l’’emploi et une fossette à croquer, tout comme les seconds rôles, l
’excellente Amy Adams et le génialissime Michael Shannon. Quant aux effet spéciaux, ébouriffants, ils vont ravir les fans de la franchise. Superman, l’homme d’acier est vraiment inoxydable !

Note de la Presse : 3.2/5

Note des spectateurs : 4.5/5

Synopsis : Un petit garçon découvre qu’il possède des pouvoirs surnaturels et qu’il n’est pas né sur la Terre. Plus tard, il s’engage dans un périple afin de comprendre d’où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s’il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l’espoir pour toute l’humanité. Superman va devoir affronter deux autres survivants de la planète Krypton, le redoutable Général Zod, et Faora, son partenaire.

-  "A very englishman " Réalisé par :Michael Winterbottom - Avec : Steve Coogan, Anna Friel, Imogen Poots - Durée : 1h41min - Pays de production : - Grande-Bretagne - Année de production : 2013 - Titre original :The Look of Love

Critique : Ecran Large (Sandy Gillet)
Un biopic sur Paul Raymond, un parfait inconnu chez nous et l’alter-ego de Larry Flint au Royaume-Uni. Michael Winterbottom retrouve Steve Coogan qui porte littéralement le film sur ses épaules.

Note de la Presse : 3.0/5

Note des Spectaeurs : 2.5/5

Synopsis : Londres, 1958, Paul Raymond ouvre le « Raymond Revue Bar », théâtre et club privé où apparaissent des femmes dénudées au grand dam de l’Angleterre conservatrice. Producteur de revues dansantes, il devient éditeur de « Men Only », magazine pour adulte qui connaît un succès instantané. Roi de Soho, il acquiert un à un les immeubles du quartier, jusqu’à devenir l’homme le plus riche du Royaume en 1992. S’il mène sa carrère avec brio, sa vie personnelle n’est pas en reste : Paul Raymond est partagé entre Jean, sa femme jalouse, Fiona, sa maîtresse et star de sa revue, et sa fille Debbie qui aimerait suivre les traces de son père

-  « Eat, sleep, die » Réalisé par : Gabriela Pichler - Drame - Avec : Jonathan Lampinen , Peter Falt, Ruzica Pichler - Durée : 1h44min - Pays de production : Suède

Critique : Journal du dimanche (Alexis Campion)
Sur le mode du réalisme documentaire sans concession, caméra à l’épaule, ce portrait d’une jeune travailleuse volontaire impressionne par la qualité de ses interprètes ainsi que par l’acuité de son état des lieux d’une société suédoise moins clémente qu’il n’y paraît. Mais où la jeune héroïne nous offre une leçon de vie et d’espoir.

Note de la presse : 3.5/5
Note des spectateurs : 3/5

Synopsis : Vous êtes-vous jamais demandé qui emballe sous plastique la salade fraîche que vous mangez au déjeuner ? Qui sont ces personnes qui perdent leur emploi suite à des licenciements dans les usines des petites villes rurales ? Ees-vous prêt à visiter une autre Suède ?
Lorsque la jeune et énergique ouvrière Raša, suédoise musulmane d’origine balkanique, qui affronte la vie sans jamais se laisser du- per ni décourager, perd son emploi, elle se retrouve confrontée au chômage. Sans diplôme d’études secondaires, sans travail, mais les bottes imprégnées de la boue de la petite ville où elle a grandi, Raša se retrouve aux prises avec la société et l’univers caricatural de la bureaucratie, et avec des valeurs et des attentes contradictoires. Tous les personnages principaux du film sont interprétés par des acteurs non-professionnels.

- «  People Mountain People Sea » Réalisé par : Cai Shangjun -Drame Thriller - Avec : TAO HONG, Bao Zhenjiang - Durée : 1h31min - Pays de production : Chine - Année de production : 2011 - Titre original :Ren Shan Ren Hai

Critique : Première _ (Damien Leblanc)
Déterminé à retrouver l’assassin de son frère, un homme part sur les routes de la Chine rurale, où il va découvrir misère, corruption et brutalité. Cet éprouvant roadmovie explore, avec une précision chirurgicale, les multiples paysages où survivent ouvriers et paysans chinois. Construite comme une traversée des Enfers, l’intrigue est cependant trop elliptique, nimbant les actions du héros d’une froideur rare et faisant de la mise en scène la principale attraction d’un film aussi impressionnant qu’impénétrable.

Note de la presse : 3.3/5
Note des spectateurs : 3/5

Synopsis : Dans une carrière d’exploitation en Chine a lieu un meurtre au couteau. La police ayant laissé le meurtrier s’échapper, le frère de la victime, Lao Tie, décide de partir sur ses traces, espérant au passage toucher une récompense qui lui permettra de payer une partie de ses dettes.

-  « Perpetua 664 » - Réalisé par : Claudia Neubern � ?? Documentaire - Durée : 1h19min - Pays de production : Brésil France - Année de production : 2000

Critique : StudioCiné Live (Clément Sautet)
L’intention est louable mais tout manque à ce film "de famille" pour en faire un bon documentaire. Cadrage approximatif, perche dans le champ et une tendance légèrement narcissique de la réalisatrice courant après son enfance oubliée... Peu d’intérêt émerge de ce pêle-mêle, si ce n’est d’avoir voulu dresser le portrait d’une parfaite inconnue. A oublier.

Synopsis : Six ans après avoir quitté le Brésil, la réalisatrice de ce documentaire reçoit par la poste une vieille bande-son où elle trouve l’enregistrement de la cérémonie de mariage de ses parents. Elle avait alors 26 ans. C’était la première fois qu’elle entendait la voix de sa mère morte quand elle avait tout juste un an. Bouleversée, elle décide de faire un voyage au Brésil...

-  « Bambi » Réalisé par : Sébastien Lifshitz - Documentaire - Durée : 58min - Pays de production :
France - Année de production : 2013

Critique : A voir à lire (Virgile Dumez)
Sans doute un peu trop précipité sur la fin, les années de l’ancienne meneuse de revue dans l’enseignement ne sont qu’effleurées alors qu’elles représentent plus de trente ans de loyaux services. Bambi n’en demeure pas moins un reportage sensible et en tout point passionnant qui s’inscrit parfaitement dans la lignée des Invisibles dont il constitue un complément nécessaire.

Note de la presse : 4.0/5
Note des spectateurs : 3.5/5

Synopsis : Dès sa plus tendre enfance à Alger, Marie-Pierre ne veut s’habiller qu’en robe et refuse obstinément son prénom de naissance : Jean-Pierre. A 17 ans, sa vie bascule lorsqu’elle découvre la revue d’un cabaret de travestis en tournée : le Carrousel de Paris. En quelques années, elle devient « Bambi », figure mythique des cabarets parisiens des années 50-60. En recueillant le témoignage d’une des premières transsexuelles françaises, Sébastien Lifshitz poursuit le travail entamé avec Les Invisibles et trace le destin d’une personnalité hors du commun.

TELERAMA N’ AIME PAS MAIS CE N’EST PAS UNE RAISON POUR NE PAS LE VOIR

Cotation 2/5

-  "Né quelque part" - Réalisé par :Mohamed Hamidi - Drame- Avec :Tewfik Jallab, Jamel Debbouze, Fatsah Bouyahmed - Durée :1h30min - Pays de production : français Année de production : 2012

Critique : Evene ( Olivier De Bruyn)
Au final, un « petit » film bien senti, qui en dit beaucoup plus long sur l’« identité nationale » que la plupart des documentaires bourratifs consacrés au douloureux sujet.

Note de la Presse : 3 /5
Note des spectateurs : 3.5/5

Synopsis : Farid, jeune Français de 26 ans doit aller en Algérie pour sauver la maison de son père. Découvrant ce pays où il n’a jamais mis les pieds, il tombe sous le charme d’une galerie de personnages étonnants dont l’humour et la simplicité vont profondément le toucher. Parmi eux, son cousin, un jeune homme vif et débrouillard qui nourrit le rêve de pouvoir rejoindre la France...

-  "5 dances" - Réalisé par : Alan Brown -Comédie dramatique - Avec : Ryan Steele, Reed Luplau, Catherine Miller - Durée : 1h23min - Pays de production : Etats-Unis Année de production : 2013

Critique : Premiere ( Vanina Arrighi de Casanova), - Filmés avec une sensualité rare, les corps en mouvement sont au coeur de ce joli voyage émotionnel et initiatique en forme de quasi-huis clos, celui d’un jeune et talentueux danseur qui va mettre sa passion à l’épreuve et rencontrer l’amour dans l’espace restreint et pourtant totalement libérateur d’une salle de répétition.

Note de la Presse : 3.2/5
Note des spectateurs : 3/5

Synopsis : L’histoire de Chip, un jeune danseur extraordinairement doué qui n’a qu’un seul but dans la vie : réussir à vivre de sa passion. Fraîchement débarqué à New York, il intègre une troupe de danse moderne de Soho et est vite confronté aux rites de passage d’un danseur à New York rythmés par la discipline, le travail acharné, la camaraderie, la compétitivité, la peur de ne pas être à la hauteur et la satisfaction personnelle. Durant sa dure initiation, il va peu à peu se rapprocher de Théo, un autre danseur, lui aussi confronté aux mêmes difficultés.

-  "Off line"- Réalisé par : Peter Monsaert- Drame - Avec : Wim Willaert, Anemone Valcke ,
Mourade Zeguendi - Durée : 1h50min - Pays de production : Belgique - Année de production : 2012

Critique - StudioCiné Live (Véronique Trouillet)

A chacun de ses nouveaux faux pas, le film frôle dangereusement avec le mélo et apporte un peu plus de gravité à cette histoire de seconde chance joliment pleine de pudeur et de sincérité.

Note de la Presse : 3.7/5
Note des spectateurs : 3/5

Synopsis : Après avoir purgé une peine de prison de 7 ans, Rudy Vandekerckhove a en vue un objectif bien précis : retrouver du travail comme réparateur de machines à laver et plus important encore se rapprocher de la famille qu’il a laissée derrière lui. Malgré le soutien de Denise, une coiffeuse à la retraite, et de son ami Rachid, aucun de ces projets ne rencontre un franc succès. Juste au moment où des retrouvailles semblent tout de même se profiler à l’horizon, le passé reprend le dessus et Rudy est confronté à la décision la plus difficile de sa vie...

TELERAMA N’ A PAS DONNE D’AVIS, A VOUS DE JUGER

-  "Belle du seigneur " - Réalisé par : Glenio Bonder - - Comédie dramatique, Avec : Jonathan Rhys-Meyers, Natalia Vodianova, Marianne Faithfull - Durée : 1h44min - Pays de production : France
Année de production : 2012

Critique : Evene (Olivier De Bruyn)
Dialogues sur- signifiants, scénario poids lourd, musique tonitruante, acteurs à côté de leurs pompes (les décoratifs Jonathan Rhys Meyers et Natalia Vodianova) : le film déroule mécaniquement ses scènes sur fond d’apparats luxueux et ne fait qu’illustrer avec maladresse les mots et intentions de Cohen. A oublier de toute urgence.

Note de la Presse : 1.5/5
Note des spectateurs : 3/5

Synopsis : En 1935-1936, à Genève, le séduisant Solal, qui officie à la SDN (Société des Nations), tente d’obtenir les avances de la belle Ariane, aristocrate protestante et épouse de son subalterne Adrien. Celle-ci ne tarde pas à succomber au charme du jeune homme, mais cette relation passionnelle entraînera les deux amants vers une destinée tragique. Librement inspiré du roman d’Albert Cohen.

-  "Joséphine " - Réalisé par : Agnès Obadia - Comédie - Avec :Marilou Berry, Mehdi Nebbou, Bérengère Krief - Durée : 1h28min - Pays de production : France - Année de production : 2012

Critique : L’Express ( Julien Welter- Certes, Agnès Obadia a déjà été plus audacieuse (Romaine par moins 30, en 2009), et le récit peine parfois aux entournures, mais le tout se regarde sans déplaisir.

Note de la Presse : 4.0/5
Note des spectateurs : 3.5/5

Synopsis : Joséphine, 29 ans trois-quart, obnubilée par la taille de ses fesses, source de tous ses problèmes, n’a toujours pas trouvé l’homme de ses rêves non-fumeur- bon-cuisinier-qui-aime-les-chats-et-qui-veut-plein-d’enfants... Sa seule consolation, c’est qu’elle vit avec Brad Pitt... consolation de courte durée puisque c’est son chat. Quand sa soeur lui annonce son mariage, c’est la goutte d’eau qui fait déborder la tasse à café. Elle s’invente alors une histoire d’amour avec un riche chirurgien brésilien qui lui a demandé sa main et l’emmène vivre au bout du monde. Facile à dire... Ce (petit) mensonge va l’entraîner dans un tourbillon d’aventures.
D’après la BD Joséphine et les personnages créés par Pénélope Bagieu

-  « My movie project » - Réalisé par :Elizabeth Banks - Court-métrages - Avec :Elizabeth Banks , Kristen Bell , Halle Berry ... - Durée : 1h37min - Pays de production : Etats-Unis - Date : 2013

Critique : Premiere- Mathieu Carratier _ Vingt stars (de Hugh Jackman à Naomi Watts, en passant par Halle Berry ou Richard Gere), une douzaine de sketches, une légende de la comédie US à la production (Peter Farrelly)... Et zéro rire dans cette anthologie plus tragique que trash, reniée par à peu près tous ses participants.

Note de la presse : 1.8/5

Note des spectateurs : 2.5/5

Synopsis : Composé de plusieurs courts-métrages comiques. Déconseillé aux âmes sensibles, le film est composé de plusieurs courts métrages surprenants aux histoires imbriquées allant du totalement déjanté au carrément choquant, mais toujours extrêmement drôles et à ne manquer sous aucun prétexte.

The catch de Peter Farrelly(« The Catch » raconte l’histoire d’une femme, incarnée par Kate Winslet, qui se rend à une blind date avec un homme (Hugh Jackman) qui semble absolument parfait. Il est talentueux, séduisant, brillant, et célibataire. Ça a l’air un peu trop beau pourêtre vrai... et ça là est en effet. Il a un défaut qu’elle n’aurait jamais pu prévoir : il a une paire de testicules à la base du cou.)

Homeschooled de Will Graham, The proposition de Steve Carr, Veronica/CVS de Griffin Dunne, Robin’s big speed date de James Duffy,

Truth or dare de Peter Farrelly (Comme « The Catch », « Truth or Dare » raconte une blind date entre deux personnages incarnés par Halle Berry et Stephen Merchant (de « The Office »). Tous les deux ont écumé les sites de rencontre sur Internet mais n’ont jamais trouvé chaussure à leur pied. Ils commencent par se dire les banalités habituelles, mais Emily y met rapidement un terme et propose de jouer à action ou vérité pour briser la glace. Mais le jeu prend vite des proportions inattendues, chacun pousse l’autre à faire des « actions » qu’il n’aurait jamais pu imaginer)

Happy Birthday de Brett Ratner, IBabe de Steve Brill, Middle school date de Elizabeth Banks, Beezel de James Gunn, Vitory’s glory de Rusty Cundieff

-  Struck - Réalisé par : Brian Dannelly - Comédie - Avec : Chris Colfer, Rebel Wilson , Allison JANNEY - Durée : 1h20min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2012 - Titre original :Struck By Lightning

Critique : Premiere - Bernard Achour-
Avec son horrible éclair jaune et le slogan « Retrouvez l’acteur de Glee au cinéma », l’affiche fait craindre le pire. Mais à l’arrivée, bonne surprise : ce teen movie est pourvu d’un cerveau ! Struck transforme le très cabot Chris Colfer en lycéen passionné par l’écriture et le journalisme, qui cherche par tous les moyens à persuader ses camarades de s’impliquer dans l’élaboration du journal de l’école. Un personnage bien moins lisse qu’il n’y paraît, des mitraillades de dialogues bien sentis, une amertume inattendue vu le contexte...Touché !

Note de la Presse : 2.6/5
Note des spectateurs : 4/5

Synopsis : Carson, lycéen geek, malin et sarcastique, rêve de devenir un talentueux journaliste. Mais il lui faut un dossier béton pour intégrer une prestigieuse université et quand on vient de Clover High School, ce n’est pas facile ! La conseillère pédagogique de son lycée lui suggère de créer un magazine littéraire pour sortir du lot. Mais comment motiver des lycéens plus intéressés par le foot, la drague, les bimbos et la fête ? C’est alors que sa seule amie, Malerie lui propose une méthode imbattable pour convertir les irréductibles glandeurs à la littérature..