Sortie cinéma du 12 juin 2013

  • Mis à jour : 5 mars 2016

Critiques tirées de Télérama et autres magazines dont Allociné et Première

TELERAMA AIME BEAUCOUP

Cotation 4/5

-  "Déchiré/grave" - Réalisé par :Vincent DIEUTRE - Documentaire - Avec : Marie THOMAS - Durée :1h22min - Pays de production : France - Année de production : 2012

Critique : A voir à lire (Virgile Dumez) - Sorte de champ d’expérimentation pour jeunes acteurs de théâtre, le dernier essai de Vincent Dieutre peine à passionner.

Note de la Presse : 2.6/5

Synopsis : Vincent Dieutre offre une belle opportunité aux jeunes comédiens de l’école Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre National de Bretagne : être à la fois eux-mêmes en écrivant leur propre texte, et quelqu’un d’autre en inventant leur propre personnage, leur propre voix. Le cinéaste redéfinit en leur compagnie et dans un corps à corps sensible, la matière (documentaire et fictionnelle), de son cinéma fictionnel et documentaire. Aucune différence entre les personnages qui habitent le film et les jeunes gens qui habitent la ville filmée, Rennes. Ils sont eux-mêmes les interprètes, troublants et troublés, de figures issues de la télé-réalité. La voix off du cinéaste questionne les corps et le lieu. Un questionnement proche d’une quête, quête qui hante son cinéma depuis toujours.

-  "Just the wind " - Réalisé par : Benedek Fliegauf - Drame- Avec : Katalin Toldi, Gyongyi Lendvai, Lajos Sarkany - Durée :1h30min - Pays de production : France Allemagne Hongrie - Année de production : 2012

Critique : Premiere (Eric Vernay) - Entre 2008 et 2009, cinquante-cinq Roms furent assassinés en Hongrie. Just the Wind évoque ces crimes racistes par touches impressionnistes. Tendu par la menace d’un déchaînement de violence, le film se concentre sur le quotidien d’une famille de Tsiganes. Pour ces êtres traqués, une simple balade dans les bois peut prendre des airs de parenthèse bucolique, d’odyssée anxiogène ou de voyage initiatique à la Mark Twain. Bence Fliegauf fait cohabiter dans son film peur et émerveillement éphémère avec une délicatesse tragique.

Note de la Presse : 3.5/5

Synopsis : Un village hongrois, aujourd’hui. Mari et ses enfants Anna et Rio, Roms d’origine, subissent sans broncher un quotidien précaire, dans l’espoir d’un jour meilleur, celui où ils vont rejoindre le père, émigré au Canada. Partir, prendre un nouveau départ, loin du racisme crasseux des villageois et...Vivre. Mais en attendant le grand jour, il faut rester vigilant, aux aguets, car mystérieusement au village et dans tout le pays, des familles entières de Roms sont assassinées.

-  "L’inconnu du Lac" - Réalisé par : Alain Guiraudie - Drame - Avec : Pierre Deladonchamps, Christophe Paou, Patrick d’Assumçao - Durée : 1h37min - Pays de production :France - Année de production : 2013

Critique : L’Express (Christophe Carrière) - L’Inconnu du lac ne se pose pas comme un film policier, mais comme un tournoi de ping-pong psychologique. Les personnages ne sont quasiment jamais plus de deux à l’écran et, outre quelques ébats sexuels dont l’inutile crudité ne manquera pas de faire jaser, les échanges verbaux sont de plus en plus constructifs et pertinents. D’aucuns se moqueront du naturalisme forcené et prêtant parfois à sourire (ah ! ce débat d’idées sur la Renault 25...), on préférera souligner, chez Guiraudie, la maîtrise du dispositif, finalement assez subjuguant. Pas mal d’Eros, autant de Thanatos, et pas (trop) de pathos.

Note de la Presse : 3.9/5

Synopsis : L’été. Un lieu de drague pour hommes, caché au bord d’un lac. Franck tombe amoureux de Michel. Un homme beau, puissant et mortellement dangereux. Franck le sait, mais il veut vivre cette passion.

TELERAMA AIME UN PEU

Cotation 3/5

-  "Star Trek into darkness " - Réalisé par : J.J. Abrams - Science -Fiction - Action - Avec : Chris Pine, Zachary Quinto, Zoe Saldana - Durée : 2h10min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2013

Critique : Ecran Large (Perrine Quennesson) - Rien de nouveau sous la caméra déférente d’Abrams mais un pur divertissement particulièrement jouissif avec un grand méchant incarné par un Cumberbatch désormais incontournable.

Note de la Presse : 3.8/5

Synopsis : Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos. Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive. Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe.

-  "The Bling Ring " Réalisé par : Sofia Coppola - Drame- Avec : Israel Broussard- Emma Watson- Taissa Farmiga - Durée : 1h30min - Pays de production : Etats-Unis Année de production : 2012

Critique : Toutlecine.com (Camille Esnault) - Les personnages superficiels au possible, qu’Emma Watson, loin d’être le personnage principal, interprète mieux qu’elle n’a jamais interprété aucun rôle, sont si stéréotypés que si la mention « inspiré d’une histoire vraie » n’était pas présente, on douterait de leur vraisemblance. Malheureusement ils le sont bien, réels, produits de leur époque qui développe une fascination perverse pour les stars de rien, comme on finit presque par le faire au fur et à mesure du film si rythmé, si fun, si cool, qu’on en oublie la vraie vie, comme ça d’un seul coup.

Note de la Presse : 3.0/5

Synopsis : A Los Angeles, un groupe d’adolescents fascinés par les people et l’univers des marques traque, via Internet, l’agenda des célébrités pour cambrioler leurs résidences. Ils subtiliseront pour plus de 3 millions de dollars d’objets de luxe : bijoux, vêtements, chaussures, etc. Parmi leurs victimes, on trouve Paris Hilton, Orlando Bloom et Rachel Bilson. Les médias ont surnommé ce gang le « Bling Ring ».
Le film fait l’ouverture de la sélection Un Certain Regard à Cannes en 2013

-  "Blackbird" - Réalisé par :Jason Buxton - Drame- Avec :Connor Jessup, Michael Buie, Alexia Fast - Durée :1h43min - Pays de production : Canada - Année de production : 2012

Critique : Toutlecine.com (Romain Duvic) - Critique acerbe et organisée « du système » d’une part, Blackbird raconte aussi le combat d’un jeune solitaire souhaitant faire entendre sa voix et maintenir son intégrité dans un environnement complètement hostile. Et c’est ici qu’intervient le talent de Connor Jessup. L’adolescent canadien fait preuve d’une impressionnante maturité pour son jeune âge (seize ans lors du tournage) et livre une performance tout en retenue très convaincante.

Note de la Presse : 3.8/5

Synopsis : Sean, adolescent tourmenté, est rejeté par les élèves du collège de sa petite ville canadienne. Isolé et mal dans sa peau, il se sert d’Internet comme exutoire et imagine des scénarios de vengeance virtuels. Alertée, la police fait irruption dans la maison ouù elle trouve les armes de chasse de son père. Accusé de planifier un crime, Sean va devoir faireà l’hostilité de la communauté et affronter une machine judiciaire obsédée par le principe de précaution.

-  "Off White Lies " Réalisé par :Maya Kenig - Comédie dramatique- Avec : Gur Bentwich, Elya Inbar, Tzahi Grad - Durée :1h26min - Pays de production : Israël - Année de production : 2011

Critique : Premiere (Damien Leblanc) - En 2006, un inventeur fauché et sa fille profitent du conflit israélo-libanais pour se faire héberger par des habitants aisés de Jérusalem. Rythmé par la douce immaturité d’un père opportuniste et farfelu, le premier film de Maya Kenig dépeint habilement l’insécurité affective des personnages. Mais la réalisatrice, qui alterne avec application les moments de drame et de fantaisie, abandonne trop rapidement ses écorchés sentimentaux en pleine nature, laissant un goût d’inachevé à cet attachant récit d’initiation.

Note de la Presse : 3.0/5

Synopsis : Libby débarque à Tel Aviv pour retrouver son père qu’elle n’a pas vu depuis longtemps. C’est le début de la deuxième guerre du Liban et ils se retrouvent dans un abri-anti bombardement. Afin de trouver un toit, ils se font passer pour des réfugiés du Nord et sont accueillis par une riche famille de Jérusalem.

-  "La fille publique " Réalisé par : Cheyenne Carron - Drame- Avec : Doria ACHOUR, Anne LAMBERT, Joel Ravon - Durée :2h12min - Pays de production : France - Année de production : 2012

Critique : Pariscope (Arno Gaillard) - « La fille publique » est un film autobiographique, il nous raconte l’enfance de Cheyenne Carron, la réalisatrice, abandonnée par ses parents biologiques. François Truffaut et Maurice Pialat auraient sans doute beaucoup aimé ce film qui crie une souffrance, se débat et se bat dans une urgence venue des blessures de l’enfance et que seul le métier de cinéaste peut combler, soigner, remplacer. Par son énergie, sa violence et sa colère, la jeune actrice Doria Achour s’impose dans le rôle de Yasmeen. Le deuxième mouvement opus 100 de Franz Schubert, utilisé par Stanley Kubrick dans « Barry Lyndon », prend la main de cette autre enfant sauvage, de cette autre « enfance nue ». Bouleversant.

Note de la Presse : 3.0/5

Synopsis : Yasmeen est placée dans une famille d’accueil depuis l’âge de trois mois, dix-sept années s’écoulent et des liens d’amour indéfectibles se tissent avec ses parents et ses frères et soeurs. Alors que Yasmeen est sur le point d’être adoptée, et d’être enfin reconnue officiellement comme un membre de sa famille, une femme se met à la harceler, prétextant qu’elle est sa mère...

TELERAMA N’ AIME PAS MAIS CE N’EST PAS NE RAISON POUR LE VOIR

Cotation 2/5

-  "Anarque à la carte" - Réalisé par : Seth Gordon - Comédie - Avec : Jason Bateman, Melissa McCarthy, Jon Favreau - Durée :1h51min - Pays de production : Etats-Unis - Année de production : 2012

Critique : Ecran Large (Laurent Pécha) - Le titre français laisse un joli indice sur la qualité du film. L’énorme succès aux USA de cette comédie lourdingue reste un sacré mystère.

Note de la Presse : 2.2/5

Synopsis : Un budget illimité permet à Diana de mener une vie plus que confortable en Floride, où la reine du shopping répond à son moindre caprice à grands coups de cartes de crédit. Seul hic : celles-ci, et les pièes d’identité qui valident ses achats, sont au nom de Sandy Bigelow Patterson, un comptable d’une importante institution financière qui vit à quelque 3000 km de là, dans le Colorado. Accusé à tort d’une longue liste de délits, notre héros ordinaire tente en vain de plaider sa cause auprès de la police locale, aussi limitée dans ses marches de manoeuvre que surmenée,
et qui fait peu cas de ses protestations. Il ne lui reste plus qu’ ?une seule solution : le vrai Sandy Bigelow Patterson va devoir partir sur les traces de son diabolique alter ego. Avec une seule semaine à sa disposition pour traquer l’usurpatrice, sauver son nouvel emploi et assurer la survie économique de sa famille, Sandy part en direction de la Floride confronter la femme qui s’est octroyé une utilisation sans limites de sa personne. Alors qu’il se voit contraint de recourir à toutes les formes de supercheries pour amadouer l’ennemie, Sandy va découvrir à quel point il est délicat de se réapproprier son nom, même s’il fait « fille ».

-  "La grande boucle"- Réalisé par : Laurent Tuel - Comédie - Avec : Clovis Cornillac, Bouli Lanners, Ary Abittan - Durée :1h40min - Pays de production : France Année de production : 2012

Critique - Toutlecine.com (Anne-Laure Thirion) - Le métrage est également une suite d’étapes de paysages. Pour les besoins du tournage, l’équipe du film a tourné dans 13 lieux différents ! Une variété d’horizons qui vient parfaitement se fondre dans le paysage que Tuel impose à sa mise en scène. Mais au-delà des lieux qui diffèrent, les personnages sont aussi opposés, du pur supporter de vélo, au rappeur en passant par l’ado en pleine crise, Tuel nous prouve avec humour et tendresse que tout ce petit monde peut cohabiter en s’apportant des expériences et des points de vues divergeant.

Note de la Presse : 2.3/5

Synopsis : François est un passionné du Tour de France. Licencié par son patron et quitté par sa femme, il part faire la Grande Boucle avec un jour d’avance sur les pros. D’abord seul, il est vite rejoint par d’autres, inspirés par son défi. Les obstacles sont nombreux mais la rumeur de son exploit se répand. Les médias s’enflamment, les passants l’acclament. Le Maillot Jaune du Tour enrage. François doit être stoppé !

-  " La Sociedad del Semaforo" - Réalisé par : Ruben Mendoza - Drame- Avec : Abelardo Jaimes, Romelia Cajiao, Alexis Zuniga - Durée : 1h48min - Pays de production : Colombie - Année de production : 2010

Critique : Toutlecine.com (Romain Duvic) - Peinture de l’exode rural forcé qui se produit en Colombie, oui mais pas seulement. La Sociedad del Semaforo, c’est aussi l’histoire d’un homme qui s’imagine, ou s’hallucine, en prophète de son peuple. Tel Moïse, Raul veut sauver les siens et pour y parvenir, il a besoin d’allumer éternellement ce soleil électrique qui rythme leurs vies. Une quête herculéenne qui se heurte constamment à la dure réalité, une réalité dans laquelle il ne parvient pas à envoyer le cadeau d’anniversaire de sa fille. Une histoire à la fois prenante et touchante qui s’essouffle légèrement dans un final anarchique.

Note de la Presse : 3.4/5

Synopsis : Raul, un paysan déplacé par la violence, vit désormais à un carrefour de Bogota. Apris de liberté et aliéné par la drogue, il s’entête à vouloir contrôler la durée du feu rouge pour que vendeurs ambulants, acrobates ou handicapés aient le temps de mendier. Les feux de signalisation sont pour ces hommes leur vie et leur tombe. Au milieu du délire et de la fantaisie, le désespoir se transforme en un hymne à l’anarchie.

TELERAMA N’ A PAS DONNE D’AVIS, A VOUS DE JUGER

-  "Ploddy - La Voiture électrique mène l’enquête" Réalisé par : Rasmus A Sivertsen - Animations - enfants - Avec : Benjamin Bollen, Camille Donda, Pierre Laurent - Durée : 1h14min - Pays de production : Norvège - Année de production : 2012

Critique - A voir à lire (Virgile Dumez) - Fauché comme les blés, ce dessin-animé norvégien techniquement déplorable et esthétiquement moche fonctionne plutôt bien auprès des 3 - 8 ans, son seul et unique coeur de cible.

Note de la Presse : 2.3/5

Synopsis : Pendant une opération de sauvetage, Ploddy la fringante voiture de police est victime d’une forte secousse électrique. Tout le monde craint le pire... Et puis, miracle : la voiture survit, plus énergique que jamais ! Tant mieux, car il lui faut affronter deux criminels qui prélèvent l’eau d’un lac de montagne pour la revendre. Ploddy et Dottie, son amie loutre, mettent tout en oeuvre pour résoudre l’affaire...