Sortie cinéma du 8 mai 2013

  • Mis à jour : 5 mars 2016

Critiques tirées de Télérama et autres magazines dont Allociné

TELERAMA AIME BEAUCOUP

Cotation 4/5

-  "Enfance clandestine" (Infancia clandestina) Réalisé par : Benjamin Avila - Drame- Avec : Ernesto Alterio, Teo Gutierrez Moreno, César Troncoso - Durée : 1h52min - Pays de production : Argentine Brésil Espagne - Année de production : 2010

Critique : Elle - Par Anne Diatkine - Le film, chargé politiquement, l’est aussi émotionnellement

Note de la Presse : 3.2/5
Note des spectateurs : 3.7/5

Synopsis :
Argentine 1979. Juan, 12 ans, et sa famille reviennent à Buenos Aires sous une fausse identité après des années d’exil. Les parents de Juan et son oncle Beto sont membres de l’organisation Montoneros, en lutte contre la junte militaire au pouvoir qui les traque sans relâche. Pour tous ses amis à l’école et pour Maria dont il est amoureux, Juan se prénomme Ernesto. Il ne doit pas l’oublier, le moindre écart peut être fatal à toute sa famille. C’est une histoire de clandestinité, de militantisme et d’amour. L’histoire d’une enfance clandestine

-  "L’esprit de 45" (The Spirit of 45) Réalisé par :Ken Loach - Documentaire- Durée : 1h34min - Pays de production : Grande-Bretagne - Année de production : 2013

Critique : Premiere - Isabelle Danel (3/4) - Ken Loach est résolument de gauche. La plupart du temps, ses documentaires (Which Side Are You On ?, 1985, sur la grève des mineurs) comme ses fictions (It’s a Free World !, 2007, sur l’exploitation des sans-papiers) exposent, analysent et dénoncent des faits de société. Ici, il revient sur la politique de nationalisations mise en place par le gouvernement travailliste du Premier ministre Clement Attlee, qui fut au pouvoir de 1945 à 1951. Pour réveiller ses contemporains, rappelant aux oublieux et apprenant aux plus jeunes que le socialisme eut cours en Grande-Bretagne, il y met une énergie univoque et un peu de mauvaise foi (une trentaine d’années sont éludées pour pointer la seule responsabilité de Margaret Thatcher dans le déclin du pays). Mais Loach, cinéaste avant toute chose, exhume aussi des images d’actualités d’une beauté et d’une qualité inouïes. Et enregistre pour toujours les visages et les voix uniques de mineurs, de dockers ou d’infirmières de 80 printemps appelés à disparaître.

Note Presse : 3.7/5
Note du public : 3.0/5

Synopsis : L’année 1945 a marqué un tournant dans l’histoire de la Grande-Bretagne. L’unité de son peuple pendant les combats de 1939-1945, et le souvenir douloureux de l’entre-deux-guerres ont conduit à l’émergence d’un nouvel idéal social. La fraternité est ainsi devenue le mot d’ordre de cette époque. Pour former la trame narrative éminemment sociopolitique de son film, le réalisateur Ken Loach a eu recours à des séquences vidéo provenant d’archives régionales et nationales britanniques, à des enregistrements sonores et à des témoignages contemporains. L’esprit de 45 entend mettre en lumière et rendre hommage à un moment clé de l’histoire du Royaume-Uni, marqué par un sentiment de solidarité sans précédent dont l’impact a été significatif pendant de nombreuses années, et qui risque pourtant d’être redécouvert aujourd’hui.

-  "Sous surveillance " (The Company you keep) Réalisé par Robert Redford. Avec Robert Redford, Shia LaBeouf, Julie Christie - Durée : 2h1min - Etats-Unis - 2012

Critique : A voir à lire - François Blet (1/4) - Ami des bonnes causes et des indépendants fauchés, dieu des écolos indignés, des cinéphiles ménopausées et des démocrates confirmés, Robert Redford se sait inattaquable, et va donc achever sa vie d’irréprochable totem du cinéma convenable en faisant le même film tous les trois ans.

Note de la Presse : 2.5/5
Note des spectateurs

Synopsis : En 1969, un groupe de militants radicaux appelés Weather Underground revendique une vague d’attentats aux Etats-Unis pour protester contre la guerre du Vietnam. La plupart de ses membres furent emprisonnés, mais quelques-uns disparurent sans laisser de trace. Jusqu’à aujourd� ??hui. L’arrestation de Sharon Solarz, l’une des activistes, remet cette affaire sur le devant de la scène, au point d’attiser la curiosité du jeune et ambitieux reporter Ben Schulberg. Jouant de ses relations au FBI, il rassemble petit à petit les pièces du puzzle, le menant jusqu’à Jim Grant, un avocat apparemment sans histoires.Lorsque celui-ci disparait brusquement, le journaliste se lance sur sa piste, déterminé à le retrouver avant le FBI

-  "Une vie simple " (Tao jie) Réalisé par :Ann HUI - Drame- Avec :Deannie Yip, Andy Lau, Paul Chun - Durée : 1h59min- Pays de production : Hong Kong- Année de production : 2011

Note de la Presse : 3.2/5
Note des spectateurs

Synopsis : Au service d’une famille bourgeoise depuis quatre générations, la domestique Ah Tao vit seule avec Roger, le dernier héritier. Producteur de cinéma, il dispose de peu de temps pour elle, qui, toujours aux petits soins, continue de le materner... Le jour où elle subit une première attaque cardiaque, les rôles s’inversent et se dévoile alors le véritablement attachement des deux personnages.

TELERAMA AIME UN PEU

Cotation 3/5

-  "Trance " de Danny Boyle- Avec : James McAvoy, Rosario Dawson, Vincent Cassel - Durée : 1h35min - Etats-Unis

Critique : Premiere- Gael Golhen : 3/4
Sous les dehors d’un film de petit malin qui ferait péter les coutures du cinéma de genre, Trance s’interroge sur l’identité réelle de son personnage principal. Qui est vraiment Simon ? A quoi joue-t-il ? Quelles sont ses motivations ? Autant de questions qu’on peut légitimement se poser sur Danny Boyle, réalisateur souvent borderline, artisan surdoué, metteur en scène générationnel... Au fond, le Britannique se définit d’abord par son style. Disco, hypnotique et surexcité. Et dans ce registre, Trance est un petit bijou. Dès le début, le projet de Boyle est clair : retourner le cerveau du spectateur et organiser son art du désordre nourri par les pulsions des personnages. Comme dans Transpotting, ça jure, ça baise, ça boit et ça flingue avec une certaine euphorie, le film devenant un défouloir qui propose même l’un des plus beaux full frontal récemment vu sur grand écran.

Note de la Presse : 2.8/5
Note du spectateur :

Synopsis : Commissaire-priseur expert dans les oeuvres d’art, Simon se fait le complice du gang de Franck pour voler un tableau d’une valeur de plusieurs millions de dollars. Dans le feu de l’action, Simon reçoit un violent coup sur la tête. A son réveil, il n’a plus aucun souvenir de l’endroit où il a caché le tableau. Ni les menaces ni la torture ne lui feront retrouver la mémoire. Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose pour tenter de découvrir la réponse dans les méandres de l’esprit de Simon.

-  "Porfirio" Réalisé par : Alejandro Landes - Drame- Avec : Porfirio Ramirez Aldana, Jarlinsson Ramirez Reinoso, Yor Jasbleidy Santos Torres - Durée :1h41min- Pays de production : Colombie - Année de production : 2011

Critique :.Les Fiches du Cinéma - Par Isabelle Danel - Entre docu et fiction, un drôle d’objet narrant en creux la guérilla colombienne et ses dommages collatéraux

Note de la Presse : 3.6/5
Note des Spectateurs : 2.8/5

Synopsis : Porfirio est une victime de la guerilla colombienne. Sur son fauteuil roulant, il passe ses journées sous le porche de sa maison et vend des minutes de téléphone à ses voisins, en attendant des nouvelles de la pension que l’État doit lui verser. Bureaucrates et avocats ne cessent de le faire patienter mais ne lui offrent aucune perspective. Alors qu’on lui annonce que son dossier d’indemnisation a été égaré, Porfirio perd patience et décide de régler son problème lui-même. Il vend quelques effets personnels à un prêteur sur gages, feint d’avoir un important rendez-vous médical dans la capitale et parvient à monter à bord d’un avion vers Bogota, muni de deux grenades et à la ferme volonté de parler au Président Alvaro Uribe.

-  "Infiltré " Réalisé par Ric Roman Waugh (Snitch) - Thriller - Action - Avec Dwayne Johnson- Barry Pepper - Jon Bernthal - Durée : 1h51min - Etats-Unis - 2012

Critique - TF1 News Par Romain Le Vern - La bonne idée du contre-emploi [proposé à Dwayne Johnson/The Rock] finit par se retourner contre le film qui louvoie trop entre drame familial et action pure, passant finalement à côté de son potentiel comme de sa profondeur

Note de la Presse : 1.5/5
Note des spectateurs : 3.7/5

Synopsis : John Matthews, un homme d’affaires, est dévasté lorsque son fils Jason, 18 ans, est condamné à dix ans de prison : il a été arrêté en possession d’un paquet de drogue envoyé par un de ses amis, mais il ignorait tout de son contenu.
John propose alors un marché au procureur : il va infiltrer le plus redoutable des cartels de la drogue afin d’en faire tomber les têtes en échange d’une réduction de peine. Au coeur de l’organisation, il va mettre la vie de beaucoup de monde en jeu, à commencer par la sienne.

-  "L’Hypnotiseur" (Hypnotisören) - Thriller - Réalisé par : Lasse Hallstrom - Avec : Tobias Zilliacus, Michael Persbrandt, Lena Olin - Durée : 2h2min - Suède - 2012

Critique :.

Note de la Presse : 3.5/5
Note des spectateurs

Synopsis : D’après le roman de Lars Kepler.
Une famille est retrouvée sauvagement assassinée dans une maison de la banlieue de Stockholm. Laissé pour mort, Josef, le fils aîné, devient le seul témoin du crime. Dans le coma, il ne peut être interrogé par l’inspecteur Joona, en charge de l’enquête. Pour progresser, ce dernier demande à Erik Maria Bark, hypnotiseur, de tenter un contact avec le garçon. Alors qu’il devait ne plus jamais utiliser ses dons, Erik accepte et s’aventure dans l’exploration du subconscient du jeune garçon.

-  "Viramundo" Réalisé par Pierre-Yves Borgeaud - Documentaire- Durée : 1h35min Pays de production : France Suisse - Année de production : 2012

Note de la Presse : 3.5/5

Note des Spectateurs : 3.0/5

Synopsis - Après plusieurs décennies de succès internationaux, le maître de la musique brésilienne Gilberto Gil part pour une tournée d’un nouveau genre à travers l’hémisphère Sud. De Bahia, il se rend dans les territoires aborigènes d’Australie, puis dans les townships d’Afrique du Sud pour terminer son périple au coeur de l’Amazonie brésilienne. Avec la même passion, Gil poursuit son action débutée en tant que premier Noir devenu ministre de la Culture : promouvoir la diversité culturelle dans un monde globalisé. Au fil des rencontres et des concerts de dévoile sa vision d’un futur pluriel et interconnecté, riche d’espoirs, d’échange et, bien sur, de musique.

-  "Rock The Casbah" Réalisé par : Yariv Horowitz - Drame- Avec : Yon Tumarkin Roy Nik, Henry David - Durée :1h28min - Pays de production : Israël - Année de production : 2012

Critique : Les Fiches du Cinéma. Par Marguerite Debiesse - Chronique de l’occupation d’un lieu de Gaza, cette fiction aux allures de reportage rend compte du réel avec une rare intensité, grâce à l’intelligence du scénario et à la liberté de la réalisation.

Note de la Presse : 4.0/5
Note du spectateur : 3.2/5

Synopsis : Quelque part dans Gaza, une unité de soldats israéliens patrouillent. Un des soldats est tué par une machine à laver lancée du haut d’un toit. Quatre soldats sont réquisitionnés afin de trouver le responsable, Ils sont cantonnés sur le toit d’où a été lancée la machine à laver. Une relation d’occupants à occupés se noue avec les habitants du quartier. Une population qui tout à la fois les craint et les hait et qui va rendre leur vie d’adolescents bien compliquée. La situation va basculer dans l’absurde quand un des soldats va "égarer" le prisonnier responsable de la mort de leur camarade.

-  "Post Tenebras Lux" de Réalisé par :Carlos Reygadas - Drame- Avec : Rut Reygadas - Eleazar Reygadas - Adolfo Jimenez - Durée : 1h54min - Pays de production : Mexique

Critique : Carlos Reygadas signe un film riche et formellement extraordinaire, mais se complait hélas dans un auteurisme abscons et caricatural.

Note de la Presse : 3.2/5

Note des Spectateurs

Synopsis : Au Mexique, Juan et sa jeune famille ont quitté la ville pour s’installer à la campagne. Là, ils profitent et souffrent d’un monde qui voit la vie différemment. Juan se demande si ces mondes sont complémentaires, ou bien s’ils s’affrontent inconsciemment pour s’éliminer entre eux.

TELERAMA N’ AIME PAS MAIS CE N’EST PAS NE RAISON POUR LE VOIR

Cotation 2/5

-  "Sympathy for délicious" Réalisé par Mark Ruffalo -Drame- Avec :Christopher Thornton, Juliette Lewis, Laura Linney - Durée :1h41min - Etats-Unis - Année de production : 2010

Critique : Première -Christophe Narbonne (2/4) - Ecrit et joué par un ami de Mark Ruffalo devenu paraplégique à la suite d’un accident, Sympathy for Delicious a tout du produit underground excitant : un pitch insolite (un handicapé homeless devient guérisseur avant de péter un câble) ainsi qu’un ancrage social et un discours rappelant les grandes heures du cinéma 70s... A l’arrivée, malgré un scénario tendant à la simplification, la première réalisation de Ruffalo a le mérite de révéler une nature (Christopher Thornton) et de célébrer sans flonflons de belles valeurs humanistes.

Note de la Presse : 2.6/5
Note des spectateurs

Synopsis : Dean, alias « Delicious D », était un DJ prometteur avant de devenir paraplégique suite à un accident de moto. Il est désormais réduit à vivre dans sa voiture dans Skid Row, le quartier des clochards de Los Angeles. Après avoir participé à une cérémonie religieuse en espérant se soigner par la foi, il découvre qu’il a le pouvoir surnaturel de guérir les gens par magnétisme. Mais ironie du sort, il ne peut pas s’en servir pour lui-même. Dean devient alors le héros de la mission locale dirigée par le Père Joe Roselli qui voit dans ce don un cadeau de Dieu.
Malgré ses avertissements, Dean, de plus en plus aigri, décide d’utiliser son pouvoir pour en tirer gloire et profit en rejoignant un groupe de rock dont il va devenir le phénomène de foire. Mais cette notoriété soudaine peine à soulager la douleur générale qui hante sa vie et pour guérir réellement, Dean devra affronter ses pires démons et se réconcilier avec lui même.

-  "The hit girls" (Pitch Perfect) Réalisé par Jason Moor - Comédie - Comédie musicale - Avec : Elizabeth Banks, Anna Kendrick, Rebel Wilson - Durée :1h53min - Etats-Unis - 2012

Critique : Première - Mathieu Carratier (3/4) - Si Clueless et Lolita malgré moi nous ont appris quelque chose, c’est qu’il ne faut jamais juger un teen movie à son affiche. La preuve avec The Hit Girls, qui, sur le papier, ressemble à une basse tentative d’exploitation de la popularité de Glee au cinéma. En réalité, il s’agit probablement de ce qu’Hollywood a produit de mieux en la matière depuis des années. à partir d’un scénario aux coutures très apparentes (la rebelle Beca parviendra-t-elle à convertir ses coéquipières à David Guetta ?), Jason Moore livre un film à l’énergie et à l’humour inespérés, parcouru de moments musicaux qui se paient même le luxe de filer des frissons si votre pouls ne s’emballe pas devant cette reprise improvisée du No Diggity de Blackstreet, consultez d’urgence un cardiologue. La performance électrique d’Anna Kendrick, enfin en tête d’affiche, confirme notre intuition : on tient le tube du printemps.

Note de la presse : 3.0/5
Note des spectateurs : 4.1/5

Synopsis : Beca est le genre de fille qui préfère écouter son lecteur MP3 que la personne assise en face d’elle. Fraîchement arrivée à la fac, elle a du mal à y trouver sa place. Elle intègre alors, plus ou moins contre son gré, une clique de filles qu’elle n’aurait jamais considérées abordables ou fréquentables : un mélange de pestes, de bonnes pâtes et d’originales dont le seul point commun est la perfection avec laquelle elles chantent a cappella. Et quand la nouvelle venue les initie, au-delà des arrangements traditionnels et des harmonies classiques, à des interprétations et des combinaisons musicales novatrices, toutes se rallient à son ambition d’accéder au sommet du podium dans cet univers impitoyable qu’est celui du chant a cappella à l’université, ce qui pourrait bien s’avérer la chose la plus cool qu’elles aient jamais faite, ou la plus folle.

-  "Hotel Normandy" de Réalisé par : Charles Némès Avec :Eric Elmosnino, Helena Noguerra, Ary Abittan - Durée : 1h37min - France - 2012

Critique : Premiere ( Eric Vernay) 2/4 : Quiproquos et faux-semblants pimentent cette comédie romantique signée Charles Nemes. Avec une élégance modeste, le réalisateur de La Tour Montparnasse infernale parvient à faire passer des dialogues un brin sitcom en misant sur le charme de ses acteurs. Le triangle amoureux formé par Elmosnino, Noguerra et Abittan fait des étincelles.

Note de la Presse : 2.0/5
Note des spectateurs :

Synopsis : Alice a quarante ans, elle est dynamique, belle et folle d’art contemporain. Elle travaille dans une banque parisienne avec ses deux meilleures amies, Pénélope et Isabelle. Alice aurait tout pour elle si son mari n’avait pas disparu stupidement dans un accident de moto il y a quelques années, la laissant aussi seule que désemparée. Pénélope et Isabelle sont convaincues qu’il est grand temps pour Alice de tourner la page et de refaire sa vie. Alice pense qu’on ne peut pas tourner la plus belle page de son existence et rabroue tous les hommes que lui présentent régulièrement ses bienveillantes copines, décidées àrefaire son bonheur malgré elle. Elles lui offrent alors un week-end à l’Hô ?tel Normandy, palace de rêve où il sera difficile de refuser un nouveau destin. Les paris sont ouverts.

-  " Liv et Ingmar" Réalisé par Dheeraj Akolkar- Documentaire - Avec : Ingmar Bergman, Liv Ullmann - Durée :1h23min - Norvège - 2012

Critique : Première - Adrien Maillard(2/4) - En 1966, Ingmar Bergman s’éprend de Liv Ullmann sur le tournage de Persona. De leur liaison naissent une fille, des cris, des larmes. Jaloux, le cinéaste transforme leur nid d’amour de Fårö en prison. Puis c’est la rupture, suivie d’une forte amitié. Face à la caméra de Dheeraj Akolkar, Liv Ullmann évoque ces quarante ans de complicité, témoignage dont le cinéaste tire un portrait intime et touchant malgré une bande-son larmoyante. De baisers en engueulades, des scènes de couple issues des films de Bergman s’enchaînent comme un écho à leur propre histoire, cabossée et passionnelle.

Note de la Presse : 2.8/5

Note des spectateurs : 3.0/5

Synopsis : Liv Ullmann se raconte simplement. Elle évoque sa relation hors du commun, riche et parfois douloureuse avec Ingmar Bergman. Le film explore la complexité d’une passion qui couvre plusieurs décennies entre deux êtres intimement liés, tant sur le plan artistique que personnel. Une histoire d’amour, de rupture mais aussi l’histoire d’un parcours nourri d’une amitié indéfectible..

-  "Cheba Louisa" Comédie- Réalisé par :Françoise Charpiat - Avec :Isabelle Carré - Rachida Brakni - BIYOUNA - Durée :1h35min Pays de production : France - Année de production : 2012

Critique : Première - Eric Vernay - Il y a quelque chose d’avenant dans cette histoire d’amitié entre deux femmes que tout oppose : Emma, mère fauchée provocante en minijupe, et Djemila, juriste sévère en tailleur strict, représentantes d’une France de mixité qui cherchent à s’apprivoiser sans se renier. Mais la complicité d’Isabelle Carré et de Rachida Brakni ne suffit pas à hisser cette comédie sociale au-dessus des standards télévisuels, dialogues, personnages secondaires et mise en scène étant sacrifiés sur l’autel d’une plate mécanique scénaristique.

Note de la Presse :3.0/5
Note des spectateurs :3.4/5

Synopsis : A 30 ans, Djemila, juriste célibataire a enfin son propre appartement... à deux pas de chez ses parents. Française d’origine maghrébine, elle fait tout pour gommer ses origines. Emma, sa voisine déjantée et fauchée, rame pour élever seule ses deux enfants. Alors que tout oppose les deux femmes, une amitié profonde va naître grâce à leur amour de la musique