Sortie cinéma du 10 avril 2013

  • Mis à jour : 5 mars 2016

SORTIES CINEMA du 11 AVRIL

Critiques tirées de Télérama et autres magazines dont Allociné

TELERAMA AIME BEAUCOUP

Cotation 4/5

-  Derrière la Colline De Emin Alper - Avec Tamer Levent, Reha Azcan - Drame (01h34min)- Turquie - Grèce

Critique : Premiere_ Isabelle Danel
Dès les premières scènes, une angoisse s’insinue lorsque Faik constate que son poulailler a été attaqué par « les nomades » ou par une fouine ? Une vue en plongée induit une surveillance, un bâton frappant des arbustes révèle une violence... Avec son décor rocheux et aride filmé en sublimes plans larges très composés, Derrière la colline démarre comme un « western » où la peur d’être assiégée par un ennemi invisible soude une communauté. Mais plus la caméra cerne les visages et plus ils sont traversés par des sentiments diffus (jalousie, colère, mépris...).D’illusions en folie, c’est l’âme des protagonistes qui soudain se dévoile. On pense au Désert des Tartares, de Zurlini, et à La Bible, de Huston, mais une ironie teintée d’absurde nappe l’ensemble, jusqu’à un final grandiose.

Note de la Presse : 3.3/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : Au pied de collines rocheuses, Faik mène une vie de fermier solitaire avec son métayer et sa femme. Quand arrivent de la ville son deuxième fils et ses petits-enfants, il les met en garde contre les nomades qui traversent la région. Tandis que se déroulent les vacances, la menace rôde, silencieuse et invisible.

-  La Belle endormie De Marco Bellocchio - Avec Toni Servillo, Isabelle Huppert - Drame (01h50min - France Italie

Critique : Premiere_ Gérard Delorme
Jamais en panne de grands sujets, Marco Bellocchio reprend à son compte une affaire qui avait divisé les Italiens en 2009 (la mort assistée d’Eluana Englaro, débranchée après dix-sept ans de coma) pour aborder le thème de l’euthanasie et s’interroger sur la valeur de l’existence. Qui peut décider de maintenir ou non quelqu’un en vie ? Et à quel prix ? Où s’arrête la liberté individuelle ? A travers l’étude de plusieurs cas particuliers, le cinéaste passe en revue les aspects affectifs, politiques, moraux, religieux et scientifiques de la question, avec une louable volonté d’objectivité. Tout en dénonçant le dogmatisme religieux, il invite à la réflexion et pose les bases d’une discussion nécessaire, sans vraiment éviter le piège de la dissertation.

Note de la Presse : 3.6/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : Le 23 novembre 2008, l’Italie se déchire autour du sort d’Eluana Englaro, une jeune femme plongée dans le coma depuis 17 ans. La justice italienne vient d’autoriser Beppino Englaro, son père, à interrompre l’alimentation artificielle maintenant sa fille en vie. Dans ce tourbillon politique et médiatique les sensibilités s’enflamment, les croyances et les idéologies s’affrontent. Maria, une militante du Mouvement pour la Vie, manifeste devant la clinique dans laquelle est hospitalisée Eluana, alors qu’à Rome, son père sénateur hésite à voter le projet de loi s’opposant à cette décision de justice. Ailleurs, une célèbre actrice croit inlassablement au réveil de sa fille, plongée elle aussi depuis des années dans un coma irréversible. Enfin, Rossa veut mettre fin à ses jours mais un jeune médecin plein d’espoir va s’y opposer de toutes ses forces.

-  Le Temps de l’aventure De Jérôme Bonnell - Avec Emmanuelle Devos, Gabriel Byrne - Comédie dramatique, Romance - Français , belge , irlandais (01h45min) -

Critique : Toutlecine.com (Laure Croiset)
Cinéaste discret et peu disert, Jérôme Bonnell sème le trouble dans Le Temps de l’aventure, une histoire simple et pudique, qui sonne comme une évidence. Si bien que le spectateur n’aura d’yeux que pour cette belle romance lorgnant du côté de François Truffaut et Agnès Varda.

Note de la Presse : 3.8/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : Une journée. Un train. Deux inconnus. Des échanges de regards, le coeur qui bat. Le regarder partir, le perdre à tout jamais ou s’offrir au temps de l’aventure ? Et si la vie d’Alix basculait ?

-  The Act of Killing - L’acte de tuer De Joshua Oppenheimer (II) - Documentaire (01h55min) - Danois , norvégien , britannique

Critique : Premiere _ Gérard Delorme
Avec une méthode empruntée au psychodrame, le documentariste Joshua Oppenheimer cherche à faire jaillir la vérité en invitant une poignée de meurtriers à reproduire leurs exactions. On les découvre d’abord comme des cabotins impénitents, ravis à l’idée de devenir des héros de cinéma. Peu à peu, l’un d’eux sort du lot. A force de se souvenir et surtout de s’identifier aux victimes, il finit par craquer. Ce que la caméra enregistre alors est exceptionnel dans la mesure où rien n’était programmé. Pour un premier film, c’est un coup de maître, que le réalisateur accomplit sans jamais se détourner des aspects les plus variés de son sujet, qu’ils relèvent de l’horreur ou de l’humour noir. Et ce n’est pas par hasard si deux virtuoses du cinéma-vérité, Errol Morris et Werner Herzog, sont crédités comme producteurs exécutifs de ce documentaire vertigineux.

Note de la Presse :2.6/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Lorsque Joshua Oppenheimer se rend en Indonésie pour réaliser un documentaire sur le massacre de plus d’un million d’opposants politiques en 1965, il n’imagine pas que, 45 ans après les faits, les survivants terrorisés hésiteraient à s’exprimer. Les bourreaux, eux, protégés par un pouvoir corrompu, s’épanchent librement et proposent même de rejouer les scènes d’exactions qu’ils ont commises. Joshua Oppenheimer s’empare de cette proposition dans un exercice de cinéma vérité inédit où les bourreaux revivent fièrement leurs crimes devant la caméra, en célébrant avec entrain leur rôle dans cette tuerie de masse. "Comme si Hitler et ses complices avaient survécu, puis se seraient réunis pour reconstituer leurs scènes favorites de l’Holocauste devant une caméra", affirme le journaliste Brian D. Johnson.
Une plongée vertigineuse dans les abysses de l’ ?inhumanité, une réflexion saisissante sur l’acte de tuer.

TELERAMA AIME UN PEU

Cotation 3/5

-  Le Petit roi et autres contes De Lajos Nagy, Mária Horváth - Animation (00h41min) -Hongrie

Critique :

Note de la Presse :
Note des Spectateurs : 3/5

Synopsis : A partir de 3 ans
Programme de 5 courts métrages d’animation.
Laissez-vous guider par le plus petit des hommes devenu roi ! Voici un petit tour d’horizon des contes et légendes de Hongrie remplis de mystère, d’ensorcellement, de ruse, de courage et de bien d’autres histoires magiques...

-  Le Repenti De Merzak Allouache - Avec Nabil Asli, Adila Bendimered - Drame (01h27min) - Algérie France

Critique : Premiere_ Bernard Achour
Depuis-2000, à l’instar des mafiosos italiens, les islamistes algériens repentis bénéficient d’une amnistie qui leur permet de se réinsérer dans la société, pour peu que les victimes de leurs crimes passés supportent de les savoir pardonnés. Porté par un prologue et un final foudroyants, le film de Merzak Allouache raconte ainsi le difficile retour à la vie normale d’un ex-terroriste. Mais la construction à suspense du scénario s’égare dans une opacité qui dévoie presque la brûlante actualité du propos

Note de la Presse :3.0/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : Algérie. Région des hauts plateaux. Un jeune homme court dans la neige trainant son balluchon. Rachid est un islamiste maquisard qui regagne son village grâce à la loi de "Concorde civile". Entrée en vigueur en 2000, elle est censée mettre fin à la "décennie noire", qui a coûté la vie à environ 200 000 personnes. La loi promet à tout islamiste repentant qui rendrait ses armes en promettant n’avoir pas de sang sur les mains, une quasi amnistie et la réinstallation dans la société. Mais la loi n’efface pas les crimes et Rachid s’engage dans un voyage sans issue où s’entremêlent la violence, le secret et la manipulation.

-  Oblivion De Joseph Kosinski - Avec Tom Cruise, Olga Kurylenko - Action , Aventure , Science fiction - Américain (02h06min)

Critique : Journal du dimanche (Stéphanie Belpêche)
Visuellement somptueux, ce récit d’anticipation plonge son héros . Tom Cruise, excellent dans un monde post-apocalyptique, ravagé par la radioactivité. Joseph Kosinski, réalisateur et scénariste, privilégie la fable philosophique à l’action pure, et signe un film de science-fiction captivant pour les questions qu’il suscite, profondément nihiliste, écologique, imprégné de nostalgie envers un genre dont il a digéré tous les codes.

Note de la Presse :
Note des Spectateurs :

Synopsis : 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones. Suite à des décennies de guerre contre une force extra-terrestre terrifiante qui a ravagé la Terre, Jack fait partie d’une gigantesque opération d’extraction des dernières ressources nécessaires à la survie des siens. Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui.
Vivant et patrouillant à très haute altitude de ce qu’il reste de la Terre, la vie "céleste" de Jack est bouleversée quand il assiste au crash d’un vaisseau spatial et décide de porter secours à la belle inconnue qu’il renferme. Ressentant pour Jack une attirance et une affinité qui défient toute logique, Julia déclenche par sa présence une suite d’événements qui pousse Jack à remettre en question tout ce qu’il croyait savoir.
Ce qu’il pensait être la réalité vole en éclats quand il est confronté à certains éléments de son passé qui avaient été effacés de sa mémoire. Se découvrant une nouvelle mission, Jack est poussé à une forme d’héroïsme dont il ne se serait jamais cru capable. Le sort de l’humanité est entre les mains d’un homme qui croyait que le seul monde qu’il a connu allait bientôt être perdu à tout jamais.

-  Les Croods De Chris Sanders, Kirk DeMicco - Avec Nicolas Cage, Ryan Reynolds- Animation , aventure , Comédie (01h32min) - USA

Critique : La critique de Premiere Gael Golhen3
La première scène ressemble à un épisode des Pierrafeu sous acide mais, autant vous prévenir, c’est une fausse piste. En quinze minutes scotchantes d’une virtuosité qui rappelle un peu le délire hystéro de Madagascar 3, Chris Sanders présente le premier foyer de l’humanité, son environnement et son loisir favori, la chasse. Une séquence ivre de sa propre vitesse qui nous laisse sidérés dans notre fauteuil avec le sourire béat d’un môme de 12 ans. Passé cet extraordinaire morceau de bravoure, Les Croods emprunte un sentier plus poétique. Comme tous les films de Chris Sanders, notamment le sublime Dragons, il s’agit d’abord d’une histoire d’apprentissage. Sanders signe un film d’aventures exalté où il est question d’initiation, de regard et de convictions, de nature et de civilisation. Il s’impose définitivement comme un auteur majeur de l’animation.

Note de la Presse : 4/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : A partir de 6 ans
Lorsque la caverne où ils vivent depuis toujours est détruite et leur univers familier réduit en miettes, les Croods se retrouvent obligés d’entreprendre leur premier grand voyage en famille. Entre conflits générationnels et bouleversements sismiques, ils vont découvrir un nouveau monde fascinant, rempli de créatures fantastiques, et un futur au-delà de tout ce qu’ils avaient imaginé. Les Croods prennent rapidement conscience que s’ils n’évoluent pas.ils appartiendront à l’Histoire.

-  Mariage à l’anglaise De Dan Mazer - Avec Rose Byrne, Rafe Spall - Comédie (01h37min) - - Britannique

Critique : L’Express (Christophe Carrière)

Le romantisme fleur bleue de Mazer ne manque donc pas d’épines et écorche joyeusement le genre..

Note de la Presse : 3.0/5

Note des Spectateurs : 4/5

Synopsis : Depuis qu’ils se sont rencontrés dans une soirée, Nat, jeune femme ambitieuse, et Josh, apprenti romancier, nagent dans le bonheur, malgré leurs différences. Car si Josh est plutôt du genre intellectuel, Nat est une fonceuse. Ce qui ne les a pas empêchés d’être réunis par un coup de foudre réciproque. Leur mariage est idyllique, même si personne, de leurs proches à leurs amis, jusqu’au pasteur qui officie, ne croit qu’il pourra durer. Surtout quand l’ex-petite amie de Josh, Chloe, et le charmant client américain de Nat, Guy, s’en mêlent. Alors que Josh et Nat s’apprêtent à fêter leur un an de mariage, aucun des deux ne veut être le premier à jeter l’éponge. Leur couple pourra-t-il résister aux pressions de toutes parts ?

-  Photo de Carlos Saboga - Avec Anna Mouglalis, Simão Cayatte - Drame (01h16min) - France

Critique : Premiere _ Isabelle Danel
Il ne suffit pas de filmer Lisbonne pour y faire naître des mystères. Et coudre de fil blanc une histoire éculée de recherche du père n’est pas le meilleur moyen de susciter l’intérêt du spectateur. En passant pour la première fois derrière la caméra, le scénariste de Mário Barroso et de Raoul Ruiz se lance dans une quête dont le Graal aurait pu être la compréhension de la contestation portugaise dans les années 70. Au lieu de cela, de faux hasards en vrais clichés, Carlos Saboga ne nous livre qu’une très pâle idée de l’ambition ayant présidé à la naissance de son film.

Note de la Presse : 1.5/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : Sa mère vient de mourir. Son père n’est pas celui qu’elle croyait. Prise entre un passé incertain qu’elle ne connaît qu’à travers les photos laissées par sa mère et la perspective d’un mariage qu’elle ne désire pas réellement, Elisa se lance à la recherche de la vérité.
Sa quête d’un père supposé, qui est aussi une fuite en avant, la mène de Paris à Lisbonne, des fantômes de la contestation des années 70 à un présent hypothétique. Elle y croise des morts qui parlent, des mémoires qui flanchent, des tortionnaires à la retraite, de sémillants jeunes gens et au fil de ces rencontres, navigue de doute en doute et de mystère en mystère. Mais connaît-on jamais le fin mot d’une histoire ?

-  Romanès de Jacques Deschamps - Documentaire (01h15min) -France

Critique : Premiere _ Clara Guislain
Sans jamais basculer dans le folklore, Jacques Deschamps ouvre une fenêtre sur l’intimité des « émissaires » de la culture gitane en France et accompagne le quotidien de leur petit cirque, installé porte de Champerret. Son regard tendre, légèrement en retrait, parvient à restituer un fragment de l’âme tzigane. Poétique et didactique

Note de la Presse : 3.5/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : Avant de s’appeler Romanès, Alexandre portait le nom de Bouglione. Un jour, il a claqué la porte du cirque familial : "trop grand, trop de toiles, trop de camions, c’était plus humain". Vingt ans plus tard, il a rencontré "la terrible" Délia, une Tsigane de Roumanie qui parle et chante le romanès.
Avec elle, il a eu cinq enfants, dont quatre filles, à qui il a appris l’acrobatie, la contorsion ou à jongler, et il a remonté un petit cirque, qu’il a baptisé Romanès, cirque tsigane. Cette famille dirigée par un poète, ce clan de promeneurs acrobates et musiciens tient coûte que coûte à préserver ce qui compte le plus pour eux, le droit d’être nomades et libres. Un combat difficile par les temps qui courent.

TELERAMA N’ AIME PAS MAIS CE N’EST PAS NE RAISON POUR LE VOIR

Cotation 2/5

-  Pieta De Kim Ki-duk Avec Lee Jung-Jin, Min-soo Jo - Drame (01h44min) - Corée du sud

Critique : Premiere _ Gérard Delorme
Après des vacances forcées de quatre ans, Kim Ki Duk revient, et il n’a pas changé. Apparemment en proie aux mêmes tourments que d’habitude, il remet une fois de plus sur le tapis le même thème de l’union improbable de deux âmes torturées. Cette fois, le personnage principal est une brute chargée de récupérer les dettes des pauvres en les estropiant pour toucher l’assurance. La mère d’une de ses victimes profite d’une de ses faiblesses pour s’incruster et devenir pour lui une mère de substitution. Quand il ne peut plus se passer d’elle, elle se venge. La victime est le bourreau, et le bourreau est la victime. Brutalité, hurlements, meurtrissures. Kim Ki Duk se répète. C’est fatigant.

Note de la Presse : 2.7/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : Abandonné à sa naissance, Kang-do est un homme seul qui n’a ni famille, ni ami. Recouvreur de dettes sans pitié et sans compassion, il menace ou mutile les personnes endettées dans un quartier destiné à être rasé. Un jour, Kang-do reçoit la visite d’une femme qu’il ne connaît pas et qui lui dit être sa mère. Pour la première fois de sa vie, le doute s’installe en lui.

-  Blanche Nuit de Fabrice Sebille - Avec Fabrice Abraham, Pascal Demolon - Comédie, Policier (01h27min) - France

Critique : Premiere _ Sylvestre Picard 1
Un flic lunaire, des pirates d’affiches, un voleur masqué dans la nuit de Paris... Oeuvre tournée à l’initiative d’un collectif d’artistes, Blanche Nuit aligne les saynètes absurdes, pastichant de son mieux le Mocky de La Cité de l’indicible peur. Si certains acteurs s’en sortent bien (Duquesne et Demolon, parfaits), l’ensemble manque de force.

Note de la Presse :
Note des Spectateurs :

Synopsis : Quand Arthur a décidé de devenir policier, ce n’était sûrement pas pour traquer un groupuscule d’artistes ultra gauchistes, le Collectif Poing Noir, dont la principale activité est d’emmerder le monde. Non, le truc d’Arthur, c’était plutôt de retrouver la trace de son père,est l’exubérant commissaire Moulinette qui fixe les règles, épaulé de son fidèle lieutenant, le lymphatique Gégé.
Arthur va donc devoir obéir aux ordres et infiltrer le Collectif. Il se fait alors passer pour un comédien auprès de leur égérie, l’irrésistible Blanche Rippolin, qui l’entraîne au coeur de ses aventures nocturnes. Mais la nuit, Paris n’est pas tout à fait la même.

-  Des gens qui s’embrassent De Danièle Thompson - Avec Eric Elmosnino, Lou de Laâge - Comédie dramatique (01h40min) France

Critique : Premiere - Stéphanie Lamôme
La famille, les amours, les emmerdes... Comme à son habitude, Danièle Thompson filme une comédie chorale familiale où deux mondes (incarnés par deux frères ennemis) s’opposent : le premier, bling-bling, avec yacht à Saint-Tropez (Kad Merad) ; le second, ascétique et pieux, qui pratique le violon comme deuxième religion (Eric Elmosnino). Bref, c’est David Guetta contre Schubert. Mais cette fois, la mécanique bien huilée de la réalisatrice se grippe. Trop de personnages, trop de découpages dans le temps, trop de lieux différents. Le film s’éparpille, souffrant ostensiblement de problèmes de montage (le personnage de Hande Kodja ?) et d’intentions sous-développées (le sentiment qu’a l’un des frères d’être le fils mal aimé). Du coup, le feel-good message à ceux qui te connaissent le mieux sont aussi ceux qui te comprennent le moins, mais peu importe, l’amour est plus fort que tout feels limite bad.

Note de la Presse :2/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : Ca tombe mal l’enterrement de la femme de Zef pendant que Roni marie sa fille ! Cet événement inattendu aggrave les conflits entre les deux frères que tout sépare déjà : métiers, femmes, austérité religieuse de l’un, joie de vivre de l’autre, tout, à part leur vieux père au cerveau en vadrouille et leurs deux filles qui s’adorent. Entre Londres, Paris, Saint-Tropez et New York, affrontements, malentendus, trahisons, vont exploser le paysage de la famille, mais grâce à ces disputes, à ces réconciliations chaotiques, vont naître une grande histoire d’amour et peut-être deux.

-  Casa Nostra De Nathan Nicholovitch- Avec Céline Farmachi, Gilles Kazazian- Drame-Famille - (01h30min) - France

Critique : Premiere _ Eric Vernay

Pour se rendre au chevet de leur père mourant, Ben et ses deux soeurs empruntent des chemins détournés. Filmé en noir et blanc, au format carré, le premier long métrage de Nathan Nicholovitch est une chronique familiale arty nourrie au cinéma de John Cassavetes, doublée d’un road-movie à la narration aussi erratique que la trajectoire de son trio de personnages. Si ce refus d’un carcan scénaristique lisible offre à Casa nostra son charme buissonnier, il le déleste aussi un peu trop de son élan romanesque à force d’ellipses et d’impasses.

Note de la Presse : 3.0/5
Note des Spectateurs :

Synopsis : Les retrouvailles d’Hélène, Mathilde et Ben Scappini. Embarqués dans un road-movie pour rejoindre la maison de leur enfance, frère et soeurs se redécouvrent.

TELERAMA N’ A PAS DONNE D’AVIS, A VOUS DE JUGER

-  Les As de la jungle - Opération banquise De David Alaux, Eric Tosti - Avec Céline Monsarrat, Emmanuel Curtil - Animation 6 Comédie - Famille (00h52min) - France

Critique : A voir à lire _ Frédéric Mignard
C’est évidemment écrit de façon très sommaire pour répondre aux exigences télévisuelles de 55mn, mais le style est péchu et riche en rebondissements comiques. C’est suffisant pour s’assurer l’indulgence des parents et les rires des enfants à partir de 5-6 ans.

Note de la Presse :
Note des Spectateurs :

Synopsis : A partir de 6 ans

Maurice, le pingouin-tigre, vit paisiblement sa vie de bête sauvage au milieu de la jungle quand débarquent deux pingouins arrivant de la banquise. Ils ont été guidés jusqu’à lui par une légende prétendant que le « Grand Guerrier Tigre » va sauver leur village de l’oppression d’un groupe de morses. Maurice accepte de les aider et forme un « commando » constitué de ses compagnons de la jungle. A peine arrivé sur la banquise, le groupe se fait écraser par les méchants morses qui volent les oeufs des pingouins semant ainsi la désolation parmi les villageois... Nos héros se ressaisissent, récupèrent d’abord les oeufs, entraînent ensuite les pingouins à se défendre puis élaborent une stratégie de combat pour la grande bataille finale.

-  Under the Sea De Howard Hall - Avec Jim Carrey- Documentaire (00h40min) -Canada - USA

Critique :

Note de la Presse :
Note des Spectateurs :

Synopsis : A partir de 6 ans
Un voyage extraordinaire dans les profondeurs de l’Océan Pacifique et l’impact du réchauffement climatique sur la faune et la flore.

-  Chaplin, Keaton, Etaix et ses pairs De Charles Chaplin, Pierre Etaix, Buster Keaton - Comédie (01h20min) - France

Critique :

Note de la Presse :
Note des Spectateurs :

Synopsis : A partir de 6 ans
Programme de 5 courts métrages burlesques.
Ce nouveau volet de la collection "Une mémoire en courts" est l’occasion de mettre en avant les courts métrages de Pierre Etaix, accompagnés à sa demande par les films de deux maîtres du burlesque américain qui l’ont inspiré : Charles Chaplin et Buster Keaton.

-  Manet : Portraits de la vie (Pathé Live- Show (01h30min).

Critique :

Note de la Presse :
Note des Spectateurs :

Synopsis : Manet : Portraits de la vie, l’exposition de la Royal Academy of Arts qui affiche complet depuis son ouverture en janvier à Londres, arrive sur les écrans en France.
Cette exposition consacrée aux portraits de l’énigmatique et souvent controversé Edouard Manet (1832-1883) offre une nouvelle mise en perspective de son oeuvre et une intimité remarquable avec les cercles plus ou moins rapprochés (familiers, amis, etc) qu’il a peint toute sa vie.
A travers certaines de ses plus grandes oeuvres que l’on pourra contempler grâce aux nombreux plans rapprochés cette visite présentée par l’historien de l’art Tim Marlow et commentée par de nombreux experts permet aux spectateurs de découvrir ou de redécouvrir un peintre exceptionnel et un portraitiste résolument moderne.

-  Le Mentor De Jean-Pierre Mocky - Avec Jean-Pierre Mocky, Solène Hebert - Comédie (01h23min) - France

Critique :

Note de la Presse :
Note des Spectateurs :

Synopsis : Le film raconte l’histoire d’un monsieur d’un certain âge, SDF distingué, qui devient le mentor d’une jeune fille de 20 ans. Il va s’intéresser à elle et l’empêcher de faire des bêtises, notamment d’épouser un imbécile. Il va essayer de changer sa vie en la rendant plus belle à la manière d’un ange gardien.