Les sorties du 2 janvier 2013

  • Mis à jour : 5 mars 2016

Critiques tirées de Télérama et autres magazines

TELERAMA AIME PASSIONNEMENT

Cotation : 5/5

-  Renoir réalisé par Gilles Bourdos. Drame avec Michel Bouquet et Vincent Rottiers et Christa Théret et Thomas Doret et Solène Rigot et Sylviane Goudal et Romane Bohringer et Carlo Brandt (1h51min)

Critique : En 1915, dans sa propriété isolée de la Côte d’Azur, le vieux Auguste Renoir rencontre son dernier modèle. Grâce à qui, Jean, le fils, entrevoit son futur métier : cinéaste. Réflexion intelligente et sensuelle sur l’art qui transcende te temps.

Notation Presse : 4.0/5

Notation Public : 3.1/5

Synopsis :

TELERAMA AIME BEAUCOUP

Cotation 4/5

-  Gimme the Loot réalisé par Adam Leon ; Drame avec Ty Hickson et Tashiana Washington et Zoë Lescaze et Sam Soghor et Joshua Rivera (1h21min)- USA

Critique : Un garçon et une fille dans les rues de New York : ils rêvent de taguer une pomme géante, lors d’une rencontre de base-ball. Du cinéma en liberté : certains trouveront la balade drôle et cruelle. D’autres, molle et vaine.

Notation Presse : 3.7/5

Notation Public : 2.0/5

Synopsis : Malcom et Sofia sont de jeunes graffeurs qui arpentent les rues de New York pour couvrir de leurs noms les murs de la ville. Lorsque l’un de leurs tags disparaît sous un autre graffiti, les deux adolescents se lancent le défi de leur vie : taguer la pomme géante du Shea Stadium.
Pour cela, une seule contrainte et pas des moindres : trouver les 500 dollars nécessaires pour que le gardien de nuit les fasse entrer incognito. Entre rivalités de gangs et petites combines, parviendront-ils à prendre leur revanche ?

-  L’Homme aux poings de fer (The Man with the Iron Fists) réalisé par RZA : Aventure avec RZA et Russell Crowe et Lucy Liu et Dave Batista et Pam Grier et Zhu Zhu et Gordon Liu et Cung Le (1h36min)

Critique : Dans cet hommage aux films de sabre de sa jeunesse, le cinéphile RZA applique au cinéma les recettes qui firent les riches heures de son groupe de rap, le Wu-Tang Clan. D’où un festival de combats ultragore, chorégraphiés à grand renfort de câbles et surdécoupés par des ralentis et des « split screen ». Un clip géant et jubilatoire. USA - Hong Kong

Notation Presse : 2.8/5

Notation Public : 3.0/5

Synopsis : Interdit aux moins de 12 ans

A son arrivée dans un village de la Chine féodale, un forgeron est contraint à se battre pour lui-même et pour les villageois, qu’il est amené à défendre contre de redoutables guerriers...

TELERAMA AIME UN PEU

Cotation 3/5

-  Faire quelque chose réalisé par Vincent Goubet Documentaire (1h20min) - France

Critique : En juin 1940, après l’invasion allemande, il fallait « faire quelque chose » : Raymond Aubrac et Stéphane Hessel, l’auteur d’ « Indignez-vous ! », figurent parmi les témoins de ce documentaire honnête et instructif.

Notation Presse : 3.8 /5

Notation Public : 3.1 /5

Synopsis : A la rencontre des derniers résistants français de la deuxième Guerre mondiale, l’auteur recueille la parole de ces nonagénaires saisissant par leur vivacité d’esprit et la force intacte de leurs espérances. Au début des années 1940, tous ont décidé de « faire quelque chose » contre ce qui leur paraissait inacceptable. Conçu comme un dispositif de transmission générationnelle, le film est le récit de leurs combats et des valeurs qui les ont portés. Ces échanges font évoluer le temps du film du passé vers le présent et questionnent sur ce que peut être l’engagement aujourd’hui.

-Foxfire, confessions d’un gang de filles (Foxfire) réalisé par Laurent Cantet ; Drame avec Raven Adamson et Katie Coseni et Madeleine Bisson et Claire Mazerolle et Rachael Nyhuus et Paige Moyles et Alexandria Ferguson et Chelsee Livingston (2h23min) - France Canada

Critique : Un gang de filles lutte contre le machisme de la société américaine. Scénario exaltant (d’après le roman de Joyce Carol Oates). La mise en scène de Laurent Cantet « (Entre les murs) » manque, hélas, de souffle romanesque.

Notation Presse : 3.7 /5

Notation Public : 2.2 /5

Synopsis : 1955. Dans un quartier populaire d’une petite ville des Etats-Unis, une bande d’adolescentes crée une société secrète, Foxfire, pour survivre et se venger de toutes les humiliations qu’elles subissent. Avec à sa tête Legs, leur chef adulée, ce gang de jeunes filles poursuit un rêve impossible : vivre selon ses propres lois. Mais l’équipée sauvage qui les attend aura vite raison de leur idéal.

-  Hot Hot Hot réalisé par Beryl Koltz ; Comédie dramatique avec Rob Stanley et Joanna Scanlan et Gary Cady et Angela Bain et Jane Goddard et Bentley Kalu (1h30min) - Belge Autriche Luxembours

Critique : Que se passe-t-il quand un timide maladif est embauché dans un spa où tout le monde se balade à poil ? Une comédie sensible et loufoque, dominée par l’interprétation du comédien principal, Rob Stanley.

Notation Presse : 2.8/5

Notation Public : 2.8/5

Synopsis :Ferdinand est un homme d’une timidité maladive, enfermé dans un quotidien monotone. La promiscuité et la chaleur l’angoissent. Tout bascule le jour où l’entreprise qui l’emploie le délocalise au "Finnish-Turkish Delight", un centre Spa où se mêlent relaxation, transpiration et corps nus. Tout s’écroule pour Ferdinand. Du jour au lendemain, il se retrouve dans un monde empli de nudité, de sensualité et de lâcher prise. Mais c’est grâce à ce nouveau travail et à sa rencontre avec l� ??une des employées "hot" du Spa qu’il va enfin pouvoir s’ouvrir aux autres...

-  Le Monde de Charlie (The Perks of Being a Wallflower) réalisé par Stephen Chbosky ; Comédie dramatique avec Logan Lerman et Emma Watson et Ezra Miller et Nina Dobrev et Dylan McDermott et Mae Whitman et Melanie Lynskey et Julia Garner (1h43min)

Critique : La vie impitoyable de quelques pom-pom girls et de leurs petits amis, capitaines de l’équipe de foot.Pas mal de clichés, mais le réalisateur capte bien le mélange d’exaltation et d’angoisse, typique de l’adolescence.

Notation Presse : 3.3/5

Notation Public : 3.7 /5

Synopsis :Au lycée où il vient d’arriver, on trouve Charlie bizarre. Sa sensibilité et ses goûts sont en décalage avec ceux de ses camarades de classe. Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige, pour les autres, c’est juste un "loser". En attendant, il reste en marge - jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. Grâce à eux, il va découvrir la musique, les fêtes, le sexe.pour Charlie, un nouveau monde s’offre à lui.

-  Le Roi du curling (Kong Curling) réalisé par Ole Endresen ; Comédie avec Atle Antonsen et Linn Skaber et Kare Conradi et Ingar Helge Gimle (1h20min) - Norvège

Critique : Un grand gaillard norvégien lunaire régresse gentiment à force de mener ses compétitions de pétanque sur glace (curling) comme un gamin colérique au tas de sable. La cocasserie et la sincérité du personnage font le charme de cette comédie pleine de couleurs, où tout glisse, parfois de façon un peu trop lisse.

Notation Presse : 2.7/5

Notation Public : 3.9/5

Synopsis :Truls Paulsen est un champion de curling qui a tout gagné. Son perfectionnisme et sa névrose du millimètre se retournent un jour contre lui et il se retrouve alors hospitalisé sous le contrôle d’une psychologue et sous la tutelle de sa femme Sigrid. Sous traitement, il a interdiction formelle de revoir ses anciens partenaires sportifs et d’approcher une piste de curling. Mais Gordon, son ancien entraîneur, mentor et meilleur ami tombe gravement malade et ne peut payer une opération très coûteuse. Truls Paulsen devra mener son plus grand combat pour retourner à la compétition et obtenir les gains pour sauver Gordon. L’amitié sportive sera-t-elle plus forte que tout ?

- Maniac réalisé par Franck Khalfoun ; Epouvante, horreur avec Elijah Wood et Nora Arnezeder et America Olivo et Morgane Slemp et Sammi Rotibi et Liane Balaban et Megan Duffy et Sal Landi (1h29min) - France

Critique : Dans la tête d’un serial killer qui traque et tue de jeunes femmes, à New York.Aires de stationnement désertes, longs couloirs du métro : tous ces lieux surexploités créent, grâce à la mise en scène, une vraie angoisse.

Notation Presse : 2.9 /5

Notation Public : 3.0 /5

Synopsis : Interdit aux moins de 16 ans

Dans les rues qu’on croyait tranquilles, un tueur en série en quête de scalps se remet en chasse. Frank est le timide propriétaire d’une boutique de mannequins. Sa vie prend un nouveau tournant quand Anna, une jeune artiste, vient lui demander de l’aide pour sa nouvelle exposition. Alors que leurs liens se font plus forts, Frank commence à développer une véritable obsession pour la jeune fille. Au point de donner libre cours à une pulsion trop longtemps réfrénée - celle qui le pousse à traquer pour tuer.

-  Mon père va me tuer (stato il figlio) réalisé par Daniele Cipri ; Comédie avec Toni Servillo et Gisela Volodi et Alfredo Castro et Fabrizio Falco et Aurora Quattrocchi et Benedetto Raneli et Piero Misuraca et Giovanni Civiletti (1h33min) - Italie

Critique : Sicile, années 70 : à cause d’une balle perdue et d’une Mercedes, un père de famille court à sa perte. Ciprì raconte une tragédie antique avec des personnages grotesques, dans le cadre sordide d’une cité HLM. Le mélange des genres prend par instants.

Notation Presse : 3.1 /5

Notation Public : 2.3 /5

Synopsis : Palerme, les années 70. La famille Ciraulo vit dans un quartier misérable de la ville. Suite à la mort de leur fille, tuée lors d’un règlement de compte, la famille découvre qu’il existe un fonds d’indemnisation des victimes de la Mafia.Le père décide alors d’investir dans une luxueuse voiture : plus qu’un symbole de richesse, elle deviendra l’instrument de leur défaite et de leur ruine.

-  Yossi (Ha-Sippur Shel Yossi) réalisé par Eytan Fox ; Drame avec Ohad Knoller et Oz Zehavi et Lior Ashkenazi et Orly Silbersatz et Ola Schur Selektar et Meir Golan et Shlomi Ben Attar et Amir Jerassi (1h23min) - Israel

Critique : Cardiologue à Tel-Aviv, Yossi traverse un sérieux passage à vide, hanté par la mort du garçon qu’il aimait, un soldat tué dans des combats au Liban. Chronique d’une vie cernée par le vide, le film touche par sa vérité. Dommage que, lorsque le médecin redécouvre l’amour, la romance paraisse soudain un peu simpliste.

Notation Presse : 2.9 /5

Notation Public : 2.3 /5

Synopsis : Yossi vit seul sa trentaine à Tel Aviv, assumant mal sa sexualité, trouvant dans son métier de cardiologue une échappatoire à ses déboires amoureux. Lors d’un voyage dans le sud du pays, il rencontre un groupe de jeunes militaires et, parmi eux, un jeune homme qui lui fait retrouver le goût de vivre.

TELERAMA N’ A PAS DONNE D’AVIS, A VOUS DE JUGER

-  La Cité rose réalisé par Julien Abraham ; Drame avec Idrissa Diabaté et Ibrahim Koma et Juliette Lamboley - France

Synopsis : Mitraillette, 12 ans, vit dans une cité de banlieue parisienne. Elevé seul par sa mère il n’aurait pour rien au monde voulu grandir ailleurs... Suite à un pari avec son meilleur ami, il décide de conquérir Océane la plus jolie fille de sa classe. Ce qui le conduit jusqu’à Roland Garros. Alors qu’il reçoit son premier sms d’Océane, il est pris dans une fusillade. Pour comprendre comment il en est arrivé là il nous raconte sa cité, sa famille et surtout ses cousins : Isma, 15 ans, est un guetteur drôle et fier qui passe ses journées sur le toit de la cité pour le compte des dealers qu’il admire, comme il admire Tony Montana. Et Djibril, 22 ans, brillant étudiant en droit, qui tente de se construire une vie différente à Paris avec Lola.

-  La Stratégie de la poussette réalisé par Clément Michel ; Comédie avec Raphaël Personnaz et Charlotte Le Bon et Jérôme Commandeur et Camelia Jordana et Julie Ferrier et François Berléand et François Rollin et Baltazar Rizzo (1h30min) 6 France

Critique : Thomas a laissé partir Marie, à force de ne pas s’engager. Un an plus tard, toujours inconsolable, il se retrouve avec un bébé sur les bras. Il va se servir de cet enfant pour reconquérir la femme de sa vie...

Notation Presse : 2.0/5

Notation Public : 3.1/5

-  Samsara réalisé par Ron Fricke ; Documentaire (1h39min)

Critique : Suite du mirifique Baraka, Samsara est un mot tibétain qui signifie « roue de la vie », concept à la fois intime et vaste qui définit l’âme de chacun. Pendant quatre ans, Ron Fricke a parcouru plus de vingt pays dont le Japon, l’Ethiopie, l’Egypte, la Palestine et la Turquie pour traiter de ses thèmes de prédilection : l’interconnexion et la transcendance. Comme pour Baraka, il a entièrement tourné son film en pellicule 70mm (Super Panavision 65). Immanquable.