Café cinéma _ Pop Music et Cinéma

  • Mis à jour : 8 février 2015

MUSIQUE ET CINEMA : POP MUSIC

Le terme « chanson de pop » (pop song en anglais) est apparu pour la première fois en anglais en 1926 pour indiquer qu’une pièce de musique avait un certain aspect attirant. Le terme « musique pop » (« pop music ») a été développé en Angleterre vers 1955 pour décrire le rock and roll et les nouveaux styles musicaux des jeunes qui ont été influencés par celui-ci.

Par la suite, le terme « pop » (parfois « pop rock ») désigne un sous-genre apparu dans les années 1950-1960. Le rock’n’roll évolue alors pour se subdiviser en deux branches principales, le rock plus fidèle aux racines blues dont il est issu et la pop qui met plus l’accent sur les mélodies et les harmonies vocales. On peut de ce point de vue considérer que la pop connaît sa maturité avec l’avènement des Beatles. Les représentants les plus emblématiques de la branche rhythm and blues étaient les Rolling Stones (qui sur le tard reprirent cependant l’étiquette rock ’n roll).

BEATLES


Quoi de mieux que le film « A Hard Day’s Night » (dont le titre français est « Quatre garçons dans le vent ») pour aborder et comprendre ce qu’était la Beatlemania en 1964 ? La bande-son de ce faux documentaire humoristique réalisé en noir et blanc par Richard Lester, qui connaît un succès international, est aussi le troisième disque des Beatles (sorti en Angleterre le 10 juillet 1964 chez United Artists Records ). Le titre a été accidentellement créé par Ringo Starr ; sortant à une heure avancée des studios, il a dit « It’s been a hard day » (« cela a été une dure journée »), puis s’apercevant que c’était la nuit, a ajouté « …’s night » (« …de nuit »). Il représente un tour de force de John Lennon, auteur et chanteur principal de 10 des 13 chansons. Le film présente trois jours dans la vie des Beatles qui déclenchent partout où ils passent des phénomènes d’hystérie collective. Ils vont donner un concert à la télévision, et on les suit successivement dans le train, dans la rue, dans un club, en répétition, en concert, habituellement accompagnés du grand-père de Paul (joué par Wilfrid Brambell) qui sème la zizanie partout où il passe.

La « beatlemania » bat toujours son plein en 1965, lorsque sortent le film « Help ! » — tourné par les Beatles dans les volutes de fumée de cigarettes très spéciales — et le disque du même nom.
Ce film met aux prises Ringo Starr avec une mystérieuse secte orientale. L’enjeu est une bague sacrée indispensable au culte de la secte. Le grand prêtre, la prêtresse et plusieurs membres de la secte vont entamer la « chasse aux Beatles » tout autour du monde (de Londres aux Alpes autrichiennes et aux Bahamas), afin de récupérer cette bague. Ringo découvre alors que l’anneau est coincé sur son doigt et qu’il lui est totalement impossible de le retirer. Le film s’achève par une bataille générale entre la police et les troupes de Clang, sous l’accompagnement de la chanson Help !, qui servait également d’ouverture au film.

ROLLLING STONES


Il n’y a pas de film de fiction avec les « Stones ». Des concerts depuis le premier en 1964 : « T.A.M.I. Show », enregistrement d’un concert qui s’est tenu au Santa Monica Civic Auditorium le 28 et 29 octobre 1964, à celui de 2012 « Muddy Waters And The Rolling Stones Live At The Checkboard Lounge » Concert mythique réunissant les Stones et l’une de leurs plus grandes idoles du blues, dans un club de Chicago en 1981.

De nombreux réalisateurs se sont intéressés au Rolling Stones. Citons Jean Luc Godard qui dans « One + One / Sympathy for the Devil » (1968) donne à la séance d’enregistrement en studio de « Sympathy for the Devil » matière à une réflexion politique.


One plus one / Sympathy for the devil par skins-dandy

En 1972 « Cocksucker Blues » du photographe Robert Frank, documentaire sulfureux qui fut interdit de diffusion par les Stones. Martin Scorcese tourne un documentaire lors des deux concerts donnés à New York, les 20 octobre 2006 et 1er novembre 2006 au Beacon Theater, au profit de la Fondation Bill Clinton : « Shine a Light ».

En 2010 : « Rolling Stones, la French Connection (Stones in exile) », documentaire de Stephen Kijak, est présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes.


Rolling Stones, La French Connection / 1 sur 3 par FrenchCarcan

En 2011, Johnny Depp dit s’être inspiré de Keith Richards pour son personnage de Jack Sparrow qu’il incarne dans la tétralogie Pirates des Caraïbes. C’est pour cette raison que Keith Richards incarne Teague Sparrow, le père du pirate dans « Pirates des Caraïbes 3 : Jusqu’au Bout du Monde »

Puis vint le grand moment qui reste pour moi une révolution dans la musique , une fascination pour un monde qui n’existera pas mais qui reste un rêve , une utopie :

WOODSTOCK


Le Festival de Woodstock (Woodstock Music and Art Fair, ou Woodstock) fut un festival de musique mythique. Ce fut le rassemblement emblématique de la culture hippie des années 1960. Il eut lieu à Bethel sur les terres du fermier Max Yasgur aux États-Unis, à une soixantaine de kilomètres de Woodstock dans l’État de New York.

Organisé pour se dérouler du 15 au 17 août 1969 et accueillir 50 000 spectateurs, il en accueillit finalement environ un demi-million, et se poursuivit un jour de plus, soit jusqu’au 18 août 1969 au matin.

Le festival accueillit les concerts de 32 groupes et solistes de musiques folk, rock, soul et blues. C’est un des plus grands moments de l’histoire de la musique populaire, classé par le magazine Rolling Stone parmi les 50 moments qui ont changé l’histoire du Rock and Roll.

L’événement a été immortalisé par le film « Woodstock » de Michael Wadleigh. Plusieurs morceaux joués à Woodstock deviendront légendaires, comme le «  Star Spangled Banner » réinterprété par Jimi Hendrix dans un solo de guitare dans lequel il imite des bombardements de B-52 pendant la guerre du Vietnam,

le « Soul Sacrifice » de Santana avec un solo épique de batterie par le plus jeune musicien du festival, le batteur Michael Shrieve (20 ans),

« le Fish Cheer/I-Feel-Like-I’m-Fixing-To-Die-Rag » de Country Joe McDonald avec la phrase légendaire : « Give me a F ! Give me a U ! Give me a C ! Give me a K ! », “I’m Going Home” de Ten Years After,

“With a Little Help from My Friends” des Beatles repris par Joe Cocker, l’interprétation de “Tommy” par les Who et “Freedom” chanté par Richie Havens.
Quelques années après, « Hôtel Woodstock » (Taking Woodstock) d’Ang Lee, tourné en 2008 et sorti en 2009, évoque les prémices du Festival de façon humoristique.

THE WHO


« Tommy » est un film musical sorti en 1975, basé sur l’opéra-rock Tommy des Who sorti en 1969. Il a été réalisé par Ken Russell et plusieurs célébrités musicales et acteurs y ont participé, incluant les membres du groupe The Who eux-mêmes.
Ann-Margret a reçu un Golden Globe Award pour sa prestation et a été proposée pour un Oscar en tant que meilleure actrice. Pete Townshend a également été proposé aux Oscars pour l’adaptation de la musique au film.
Synopsis = Le capitaine Thomas Walker de la RAF, combat les Allemands dans la Seconde Guerre mondiale. Son avion est descendu avant que son enfant ne naisse (Overture/Captain Walker), nouvelle annoncée à Nora Walker, la future mère, sur le lieu de son travail (une usine de missiles). Elle accouche le 8 mai 1945 d’un garçon, Tommy (It’s A Boy). Apprenant à vivre en tant que mère célibataire, elle rencontre Frank Hobbs dans un camp de vacances et tombe amoureuse de lui (Bernie’s Holiday Camp).

THE DOORS


The Doors a été le sujet d’un film d’Oliver Stone en 1991, simplement intitulé « The Doors ». Le film retrace de manière romancée la carrière du groupe, avec Val Kilmer dans le rôle de Jim Morrison.

Les chansons du groupe ont été employées dans de nombreux films :
- « Apocalypse Now » (Francis Ford Coppola, 1979) : à l’origine, Coppola, passionné des Doors, voulait faire une bande-son composée exclusivement de chansons du groupe. Finalement, la chanson The End ouvre le film et instaure d’entrée un climat psychédélique. Elle est encore utilisée pour la scène paroxysmique du film (le meurtre de Kurtz) vers la fin.

- « Forrest Gump » (Robert Zemeckis, 1994) : la majeure partie du passage de Forrest au Viêt Nam est ponctué par les Doors.

En 2010, les Doors reviennent au cinéma dans un documentaire de Tom DiCillo narré par Johnny Depp intitulé « When You’re Strange ». Ce film comprend des extraits d’archives de concerts des Doors ainsi que des extraits video de la guerre du Vietnam, des marches de Martin Luther King et des défilés de J.F Kennedy. Il retrace le parcours complet des Doors, ainsi que les passages sombres dans la carrière du leader, Jim Morrison.

Un film américain présente une version très romancée et éloignée de la réalité qu’ont été les 4 mois d’exil de Jim Morrison à Paris, au printemps 1971. Réalisé par Robert Saitzyk et finalement tourné à Buenos Aires, « The Last Beat » 2014

JIMI HENDRIX


A ma connaissance, il n’y a aucun film de fiction ayant pour acteur Jimi Hendrix . seulement des documentaires et des biopics :
- « Experience » (1968, réédité en 2001) – « Jimi Plays Berkeley » (1971, réédité en 2003) – « Rainbow Bridge » (1972) : Une première et longue partie étrange où de jeunes babas-cools tentent de philosopher (non sous-titrée !) et puis quelques extraits des deux concerts avec un son très moyen.
- “A Film About Jimi Hendrix” (1973)

- « Jimi Plays Monterey » (1987, réédité en 2006) - « Atlanta » (1992) - « Live at Woodstock » (1992, réédité en 1999) - « The Making of Electric Ladyland » (1997) - « Band of Gypsys » (1999) - « The Dick Cavett Show » (2002) - « Blue Wild Angel : Jimi Hendrix Live at the Isle of Wight » (2002) - « The Uncut Story » (2004) [Indépendant] - « Live at Woodstock » (2005) - « Live at Monterey » (2007) – “All Is by My Side” de John Ridley (2014)

PINK FLOYD


- « Pink Floyd : Live at Pompeii » est un film musical d’Adrian Maben, sorti initialement en 1972. À l’origine, il s’agissait d’un projet de télévisions européennes prévoyant de filmer Pink Floyd interprétant certains de ses morceaux dans l’univers minéral de Pompéi et du Vésuve.
Bien qu’on lui ait proposé de jouer en play-back, le groupe a préféré se produire en direct. L’acoustique de l’amphithéâtre de Pompéi est remarquable, et le cadre antique du site donne une dimension supplémentaire à la musique du groupe.
Contrairement à la très grande majorité des albums live qui sont le plus souvent enregistrés pendant des concerts, le Live at Pompeii de Pink Floyd est joué devant un théâtre vide de ses spectateurs. Ceci renforce encore l’impression d’un son totalement pur, idée récurrente chez Pink Floyd. Le film s’avère donc être « une sorte d’anti-Woodstock » (Adrian Maben), où le but serait de se focaliser sur la musique, et rien que sur la musique, laissant de côté « les réactions du public ».

- « The Wall » (1982), un film d’Alan Parker, écrit par Roger Waters, avec Bob Geldof et des animations de Gerald Scarfe.
Synopsis = Sentant sa personnalité défaillir, Pink, une star du rock, se fabrique un mur protecteur derrière lequel il croit d’abord trouver refuge. Mais ce mur finit par l’étouffer et le pousse, seul et malheureux, jusqu’aux portes de la folie. Il passe alors en revue les éléments importants de sa vie ; la mort de son père à la guerre, sa mère trop protectrice et castratrice, les brimades de professeurs, puis l’échec de son mariage et la plongée dans la drogue, autant de briques dans le mur (Another Brick in the Wall), ou d’éléments qui en ont comblé les interstices (Empty Spaces). Cet examen de conscience le mène jusqu’à son autoprocès (The Trial).

CANNED HEAT


Est un groupe de blues rock américain formé en 1965 à Los Angeles, Californie. Ses plus grands succès ont été « On the Road Again » en 1968 et « Going Up the Country «  en 1969. Le groupe a participé activement à la vague du blues revival à la fin des années 1960. Se produisant notamment dans plusieurs grands festivals, Canned Heat a été l’un des groupes les plus populaires des années hippie.
Malgré sa notoriété Canned Heat tournera très peu de films. Citons “Canned Heat - Live at Montreux Jazz Festival 1973”, avec Clarence Gatemouth Brown (DVD sorti en 2006) et le documentaire “Boogie with Canned Heat : The Canned Heat Story”, sortie n DVD en 2007

CHER


Cher est une chanteuse et actrice américaine. Elle a commencé sa carrière musicale en plein mouvement hippie au sein du duo Sonny and Cher avec un succès « I Got you babe »

Elle connaît une carrière au cinéma et depuis les années 1980 donne la réplique à des acteurs tels que Jack Nicholson, Nicolas Cage, Meryl Streep ou Kurt Russell. À ce titre, elle a remporté un certain nombre de trophées dont le Prix d’interprétation féminine à Cannes, plusieurs Golden Globes et l’Oscar de la meilleure actrice en 1988.

En 1965, elle tourne son premier film : “Wild on the Beach” réalisé par Maury Dexter où elle joue son propre rôle. Les années 1980 sont synonymes de grand changement pour l’artiste, elle décide de mettre sa carrière musicale entre parenthèses pour se consacrer à son premier et véritable amour : la comédie. Elle déménage à New York en 1982. Robert Altman l’engage sur sa pièce « Come Back to the 5 & Dime Jimmy Dean, Jimmy Dean » qu’il monte à Broadway. Les critiques démontent la mise en scène d’Altman mais Cher s’en sort avec les honneurs. La version filmée de la pièce qui sort sur les écrans blancs au printemps 1982 lui procure d’encore meilleures critiques, elle est nommée au Golden Globe de la meilleure actrice.

Cette époque est aussi celle des premiers recours à la chirurgie esthétique pour la star. Elle annonce qu’elle assume pleinement cette pratique, les magazines et la presse à scandale en font la une. S’ensuit le tournage de « Le Mystère Silkwood » avec Meryl Streep et Kurt Russell pour lequel elle reçoit un Golden Globe et sa première nomination aux Oscars pour la meilleure actrice dans un second rôle. Elle interprète Rusty Dennis en 1984, la mère d’un adolescent atteint d’une déformation faciale dans l’émouvant « Mask ». Le film remporte un grand succès et la performance de Cher fait l’unanimité. Elle est couronnée meilleure actrice du festival de Cannes en 1985 et malgré une nomination aux Golden Globes, elle ne reçoit aucune nomination aux Oscars. L’année 1987 est l’année de la consécration pour Cher qui est à l’affiche de trois films : « Les Sorcières d’Eastwick » aux côtés de Jack Nicholson, Michelle Pfeiffer et Susan Sarandon, Suspect dangereux avec Dennis Quaid et « Éclair de lune » pour lequel elle reçoit l’Oscar de la meilleure actrice – Synopsis = Jeune veuve, Loretta vit à Brooklyn. Johnny, qui doit l’épouser, part auparavant en Sicile au chevet de sa mère mourante. Il charge Loretta de le réconcilier durant son absence avec son frère Ronny. Loretta prendra tellement à cœur sa mission qu’elle tombera dans les bras de ce dernier.

DAVID BOWIE


De son vrai nom David Robert Jones, né le 8 janvier 1947 à Londres, dans le quartier de Brixton, David Bowie est un chanteur, compositeur, producteur de disques et acteur britannique. Au long de plus de quatre décennies d’une carrière marquée par les changements fréquents de direction et de style, il s’est imposé comme un des personnages les plus originaux, les plus importants et novateur de la musique pop et surtout rock, au point que de très nombreux artistes se sont réclamés de son influence.

Ayant étudié le théâtre d’avant-garde et l’art du mime avec Lindsay Kemp, il commença sa carrière de comédien en 1967. Dans le court-métrage en noir et blanc « The Image » (1969), il campe le rôle d’un jeune fantôme sorti de la toile d’un peintre pour le hanter. La même année, il fait une apparition dans l’adaptation du roman de Leslie Thomas, « The Virgin Soldiers ».

Son premier rôle important est celui de Thomas Jerome Newton dans « L’Homme qui venait d’ailleurs » réalisé par Nick Roeg en 1976, un extra-terrestre venu sur terre pour trouver des ressources afin de sauver sa planète mourante. David Hemmings lui donne le rôle d’un officier prussien dans l’anglo-allemand « C’est mon gigolo » en 1979 (aux côtés de Marlène Dietrich). Il apparait dans son propre rôle lors d’un concert à Berlin dans « Moi, Christiane F »., pour lequel la musique qu’il compose lui sert de base pour sa "Trilogie Berlinoise". L’artiste joue ensuite aux côtés de Catherine Deneuve et Susan Sarandon dans « Les prédateurs » en 1983.

Le rôle du Major Jack Celliers, dans « Furyo » de Nagisa Ōshima, lui fait partager l’affiche avec Ryūichi Sakamoto. Ce film sera une des rares expériences où deux icônes internationales de la pop se donneront la réplique dans un film.
Synopsis de Furyo = Le film raconte les relations interpersonnelles et les différences culturelles entre quatre hommes dans un camp de prisonniers japonais à Java durant la Seconde Guerre mondiale en 1942. Les personnages sont le major Jack Celliers (David Bowie), un prisonnier rebelle tourmenté par un secret coupable de jeunesse, le capitaine Yonoi (Ryūichi Sakamoto), le jeune commandant du camp entièrement dévoué à son pays, le lieutenant colonel John Lawrence (Tom Conti), un officier britannique qui a vécu au Japon et parle couramment le japonais, et le sergent Hara (Takeshi Kitano), qui semble être une brute mais qui possède encore un peu d’humanité et entretient une relation privilégiée et amicale avec Lawrence, rendue délicate du fait des conditions de guerre.
Un des axes du film est la relation ambiguë entre ces deux hommes pris au piège de la guerre, dans un lieu clos, le camp, propre à l’éclosion de tout sentiment.

Il fait une apparition dans « Barbe d’or et les Pirates » en 1983 créé par les Monty Python. En 1991, il est dirigé par Martin Scorsese dans sa version de « La Dernière Tentation du Christ  », en tant que Ponce Pilate. Harvey Keitel et lui s’opposent dans le western italien « Gunfighters Revenge » en 1998 (à l’origine Il Mio West). Il y démontre une fois de plus la diversité de son jeu. Il est apparu au grand écran est en 2008 avec « August », film de Austin Chick avec Josh Hartnett, pour lequel il retrouve Rip Torn avec qui il avait travaillé dans « The Man Who Fell To Earth », trente ans plus tôt.

TINA TURNER


Anna Mae Bullock, dite Tina Turner, est une chanteuse, danseuse, actrice et compositrice suisse depuis 2013, d’origine américaine, née le 26 novembre 1939 à Nutbush (Tennessee). En plus du rock, elle s’est également illustrée dans le R’n’B, la soul, la dance et la pop music.
Tina Turner apparaît en 1985 sous les traits de Aunty Entity dans « Mad Max 3 - Au-delà du Dôme du Tonnerre » avec Mel Gibson.


Mad Max III - Au-delà du Dôme du Tonnerre par sgegoune66

Elle enregistre les tubes de la BO avec “We Don’t Need Another Hero” et “One Of The Living”. Avec ce tivre elle obtient une nomination au Grammy.
1990 est l’année de l’adaptation au cinéma de sa biographie parue en 1986. Dans le film « Tina » (« What’s Love Got to Do with It »), le rôle de Tina est interprété par Angela Bassett et celui de Ike est interprété par Laurence Fishburne. Les deux acteurs reçoivent une nomination aux Oscars respectivement pour la Meilleure Actrice et le Meilleur Acteur.

En 1995, elle enregistre la chanson phare « Golden Eye » du film éponyme qui marque le retour de James Bond et le sien.

Et pour vous monter que déjà une scène de concert est aussi pour Tina un rôle à jouer : Pround Mary en Live en 1982

WHITNEY HOUSTON


Whitney Elizabeth Houston est née le 9 août 1963 à Newark dans le New Jersey (États-Unis) et est morte le 11 février 20121 à Beverly Hills en Californie (États-Unis). C’était une chanteuse, actrice, productrice et mannequin américaine.
Elle débuta en tant que mannequin mais fut révélée en 1985, par la sortie de son premier opus intitulé « Whitney Houston ». En 1992, elle fait ses premiers pas d’actrice dans le film de Mick Jackson, « The Bodyguard », aux côtés de Kevin Costner, dont elle interprète la bande originale.

Après ce succès, Whitney enchaîne alors avec la même formule : bandes originales et films tels que : « Où sont les hommes ? » (1995) et « La Femme du pasteur » (1996). Le premier est un succès, quant au second, même si le film obtient une plus faible audience, il permet à la bande sonore qui l’accompagne de se vendre à 6 millions de copies et d’en faire l’album Gospel le plus vendu de tous les temps.
En 1998, elle revient avec un 4e album studio dénommé My Love Is Your Love, qui comprend When You Believe en duo avec Mariah Carey, et qui sert de bande originale au film « Le Prince d’Égypte ». Ce titre obtient une récompense pour la meilleure chanson originale lors de la 71e cérémonie des Oscars.

POUR FINIR, un clin d’Oeil à la LIBERTE (plus que jamais utile pour notre monde)
avec« Freedom » de RICHIE EVANS tel qu’il la chantait à Woodstock en 1969
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